Flammarion

  • On ne naît pas soumise, on le devient

    Manon Garcia

    • Flammarion
    • 8 Septembre 2021

    Même les femmes les plus féministes se surprennent à aimer le regard conquérant des hommes sur elles ou à préférer des tâches ménagères à des activités censément plus épanouissantes. Ces désirs sont-ils incompatibles avec leur indépendance ?
    Les scandales sexuels qui ont agité le monde ces dernières années ont jeté une lumière crue sur l'envers de la domination masculine : le consentement des femmes à leur propre soumission.
    Tabou philosophique et point aveugle du féminisme, la soumission des femmes n'est jamais analysée en détail, dans la complexité des existences vécues. Sur les pas de Simone de Beauvoir, Manon Garcia s'y attelle avec force, parce que comprendre pourquoi les femmes se soumettent est le préalable nécessaire à toute émancipation.

  • Ce livre est une enquête sur les pratiques et les voix des femmes dans le monde. Nourri d'entretiens avec des activistes, des artistes, des femmes engagées et des hommes concernés, de synthèses originales sur les grands problèmes qui se posent aux femmes aujourd'hui, il constitue un vade-mecum des pratiques féministes contemporaines.
    Le peuple des femmes manifeste une nouvelle exigence de justice qui est désormais la norme, la justice de genre : femmes, hommes, hétéros, homos, trans, tous sont concernés. Non seulement le peuple n'est plus le monopole des hommes, mais la justice sociale qui le sous-tendait et qui s'organisait selon la redistribution des richesses ne peut plus occulter de nouvelles redistributions. Le peuple des femmes n'est donc pas le symétrique du peuple des hommes. Il affirme qu'à la racine de tout monde commun se tient l'enjeu central d'égalité. Mais, par-delà la justice et l'égalité, c'est à une lutte pour le pouvoir que nous assistons. Ce pouvoir préempté par les hommes leur est désormais disputé par les femmes. Renouvelées par les pays du Sud, portées par la puissance des femmes, les formes d'organisation sociale évoluent. Écoféminisme, féminisme du care, féminisme queer : le peuple des femmes, transnational et inclusif, s'affirme comme antidote aux nationalismes virilistes.

  • Le roman du terrorisme

    Marc Trévidic

    • Flammarion
    • 4 Novembre 2020

    « Je ne sais pas grand-chose de mes ancêtres, sinon qu'ils remontent au début de l'humanité, dès que l'homme voulut posséder du pouvoir sur ses semblables et que la mort lui fit peur. »

    Un acte terroriste ne se réduit pas au chaos qu'il provoque : il répond et s'articule, depuis la nuit des temps et sur tous les continents, autour de sept préceptes, sept piliers fondateurs. Dans ce livre, qui retrace l'histoire du terrorisme depuis sa naissance dans la Perse du XIe siècle jusqu'à aujourd'hui, le juge Marc Trévidic décortique cette méthode d'action et de pensée en s'appuyant sur son expérience en tant que juge d'instruction au pôle antiterroriste.

    Le roman du terrorisme est un récit captivant sur le sujet le plus brûlant de notre époque, qui donne la parole à la méthode terroriste elle-même. C'est en effet le terrorisme personnifié qui s'exprime dans ce texte d'une rationalité glaçante et d'une ironie mordante, illustrant son propos d'exemples véridiques et de faits inédits.

  • Pourquoi le patriarcat ?

    ,

    • Flammarion
    • 8 Septembre 2021

    Qu'est-ce que le patriarcat ? Une forme d'organisation sociale et juridique fondée sur la détention de l'autorité par les hommes. Pourquoi perdure-t-il dans nos sociétés dites « libérées » ?
    Après avoir interrogé un panel de jeunes hommes et de jeunes femmes, Carol Gilligan et Naomi Snider avancent une hypothèse psychologique nouvelle sur la persistance du patriarcat : s'il perdure, c'est non seulement parce que les personnes en position de pouvoir sont réticentes à renoncer à leurs privilèges, mais aussi parce qu'il sert une fonction psychologique. Dans la mesure où il requiert le sacrifice de l'amour au nom de la hiérarchie, le patriarcat s'érige en rempart contre la vulnérabilité associée au fait d'aimer.
    La simple prise de conscience que c'est notre capacité à communiquer nos sentiments personnels et à capter ceux des autres qui menace les structures hiérarchiques change entièrement la donne.
    Une thèse forte et un combat résolument actuel.

  • Désormais, deux France s'ignorent et se font face : la France des métropoles, brillante vitrine de la mondialisation heureuse, où cohabitent cadres et immigrés, et la France périphérique des petites et moyennes villes, des zones rurales éloignées des bassins d'emplois les plus dynamiques. De cette dernière, qui concentre 60 % de la population française, personne ne parle jamais. Comment en sommes-nous arrivés là ? Pourquoi a-t-on sacrifié les classes populaires sur l'autel d'une mondialisation volontiers communautariste et inégalitaire, aux antipodes des valeurs dont se réclame la classe politique ? Comment cette France populaire peut-elle changer la donne, et regagner la place qui est la sienne - la première ?
    Dans cet essai retentissant, Christophe Guilluy dresse un diagnostic sans complaisance de notre pays, et esquisse les contours d'une contre-société à venir.

  • L'ère de la revendication

    Benjamin Levy

    • Flammarion
    • 12 Janvier 2022

    « Le ressentiment, l'indignation, la colère, la défiance et l'anxiété sont désormais omniprésents dans l'espace public, mais certaines voix s'élèvent pour réclamer le droit à un avenir meilleur. Se mettre à l'écoute des revendications collectives, aussi hétérogènes qu'elles puissent sembler (féministes, antiracistes, écologistes, etc.), c'est devenir sensible à des trajectoires de vie, à des désirs singuliers qui incitent des femmes et des hommes à se montrer inventifs pour transformer la société.
    D'un autre côté, la frustration prend parfois un chemin mortifère, s'inscrivant dans une dynamique paranoïaque, une radicalisation des pensées. Comment la revendication reste-t-elle porteuse d'avenir, et en vertu de quels mécanismes risque-t-elle au contraire de se retrouver du côté de la haine, de la destructivité ou même du meurtre ? J'ai voulu dans ce livre découvrir moins "si" que "comment" revendiquer peut être un bien en démocratie.
    J'invite le lecteur à un voyage sur des eaux tumultueuses : des Gilets jaunes aux antivax, du mouvement #MeToo à Black Lives Matter en passant par les revendications LGBTQIA+, ce livre offre des outils pour mieux comprendre les débats contemporains. »
    B. L.

  • "Depuis des années, nous sommes abreuvés d'informations et d'opinions sur l'islam. L'actualité tragique du monde comme les mutations profondes de la société française, tout ne cesse de pointer vers cette religion à laquelle journaux, sites Internet et émissions de télévision consacrent tant de décryptages. Pourtant, le paradoxe est là : plus on l'explique, moins on le comprend."
    Pourquoi peut-on dire sur l'islam tant de choses contradictoires ? Et pour connaître son "vrai visage", comment s'y prendre ? Suffit-il de lire le Coran ? Peut-on enfin savoir si cette religion, avec son milliard de croyants, en veut vraiment à notre mode de vie et à la paix dans le monde ?
    Dans ce livre lumineux, qui éclaire sans prétendre tout résoudre, Adrien Candiard explique pourquoi, en ce qui concerne l'islam, rien n'est simple. Une lecture dont on sort heureux d'avoir, enfin, compris quelque chose.

  • Le travail : une valeur en voie de disparition ?

    Dominique Méda

    • Flammarion
    • 29 Septembre 2021

    Quel est notre rapport au travail ? Quelle valeur lui accordons-nous ? Dominique Méda démontre, en mobilisant les principaux textes philosophiques et l'histoire des idées politiques, comment le travail est devenu une valeur centrale de notre société.
    Cet ouvrage nous invite à remettre sur le métier la question lancinante du rôle que tiennent l'échange économique et le travail dans la fabrique du lien social, tout en proposant une voie pour permettre à tous les membres de la société, hommes et femmes, d'accéder non seulement au travail - un travail décent ou soutenable -, mais aussi à l'ensemble de la gamme des activités, qu'elles soient amicales, politiques, parentales ou de développement personnel, qui constituent le bien-être individuel et social.

  • Il est d'usage, aujourd'hui, de distinguer un bon libéralisme politique et culturel - qui se situerait « à gauche » - d'un mauvais libéralisme économique, qui se situerait « à droite ».
    En reconstituant la genèse complexe de cette tradition philosophique, Jean-Claude Michéa montre qu'en réalité, nous avons essentiellement affaire à deux versions parallèles et complémentaires du même projet historique : celui de sortir des terribles guerres civiles idéologiques des XVIe et XVIIe siècles, tout en évitant simultanément la solution absolutiste proposée par Hobbes. Ce projet pacificateur a évidemment un prix : il faudra désormais renoncer à toute définition philosophique de la « vie bonne » et se résigner à l'idée que la politique est simplement l'art négatif de définir « la moins mauvaise société possible ». C'est cette volonté d'exclure méthodiquement de l'espace public toute référence à l'idée de morale (ou de décence) commune - supposée conduire à un « ordre moral » totalitaire ou au retour des guerres de religion - qui fonde en dernière instance l'unité du projet libéral, par-delà la diversité de ses formes, de gauche comme de droite.
    Tel est le principe de cet « empire du moindre mal», dans lequel nous sommes tenus de vivre.

  • Je suis une sur deux

    Giulia Foïs

    • Flammarion
    • 4 Mars 2020

    Je vais me permettre de te tutoyer, tu ne m'en veux pas ? On ne se connaît pas, c'est vrai. Mais vu ce qu'il vient de t'arriver, je crois qu'on a quelques points communs. Alors on va faire un truc, si tu veux bien : je t'écris maintenant, et toi, tu me lis quand tu veux. D'accord ? Moi, j'ai des choses à te dire. Toi, sens-toi libre d'en faire ce que tu veux. D'ailleurs, c'est peut-être par là que je devrais commencer : sens-toi libre de tout, tout le temps, et surtout de refuser. Ton « non » est un droit élémentaire. Au-delà de respectable, il est inaliénable. Même si on vient de te le piétiner. Alors, par exemple, tu peux dire : « Non, Giulia, je ne te lirai pas, pas tout de suite, et peut-être même jamais.» Mais je vais juste poser ça là.

  • Paroles d'hommes (1790-1793) Nouv.

    Paroles d'hommes (1790-1793)

    Elisabeth Badinter

    • Flammarion
    • 25 Mai 2022

    Rares sont les hommes de la Révolution qui s'intéressèrent au sort des femmes. Et s'ils modifièrent de façon décisive leur statut juridique, ils furent, à l'exception de quelques-uns, beaucoup moins préoccupés par leurs droits civiques.
    Ceux dont les textes sont réunis ici se réclamaient de l'idéologie républicaine, fondée sur la liberté et l'égalité des citoyens. Mais, pour la grande majorité d'entre eux, à commencer par Rousseau, la femme devait « se borner au gouvernement domestique, ne point se mêler du dehors ». À les lire, on voit bien à quel point la proximité, la similitude et la confrontation des sexes leur faisaient horreur. 1789-2022 : deux cents ans plus tard, si les femmes sont devenues des citoyennes à part entière, le combat pour la reconnaissance continue.
    Ce recueil de textes édité par Elisabeth Badinter expose les causes profondes, philosophiques aussi bien qu'événementielles, de cette longue glaciation dans l'évolution de nos moeurs et le rôle mal connu qu'y ont joué les révolutionnaires.

  • Narcisse n'est pas égoïste

    Fabrice Midal

    • Flammarion/versilio
    • 27 Juin 2019

    Tout ce que l'on dit sur Narcisse est faux. Oui, Narcisse est le mythe dont notre XXIe siècle a tant besoin.Narcisse n'est pas égoïste. Il n'est pas amoureux de lui-même. Tout au contraire, Narcisse, dans toute l'histoire de l'Occident, d'Ovide à Freud, éclaire le sens le plus profond de notre humanité.
    Il est le mythe de la vie, de la joie, de l'innocence... Comment et pourquoi l'avons-nous perverti, détruit, souillé ?
    Une stupéfiante enquête qui, de Sophocle à Barthes, de Caravage à Poussin, de Mallarmé à Rilke, met au jour ce que le mythe signifie.
    Dans cet essai engagé, Fabrice Midal montre aussi qu'à l'heure de la défiguration du monde, d'une négation de notre humanité, d'une instrumentalisation fanatique de tout, Narcisse est le mythe qui peut nous ouvrir un chemin de libération...

  • Le crépuscule de la France d'en haut

    Christophe Guilluy

    • Flammarion
    • 6 Septembre 2017

    La bourgeoisie triomphante du XIXe siècle a disparu. Ses petits-enfants se fondent désormais dans le décor d'anciens quartiers populaires, célèbrent la mixité sociale et le respect de l'Autre. Fini les Rougon-Macquart, bienvenue chez les hipsters... Bénéficiaire des bienfaits de la mondialisation, cette nouvelle bourgeoisie en oublie jusqu'à l'existence d'une France d'en bas, boutée hors des nouvelles citadelles que sont devenues les métropoles.
    Pendant ce temps, dans la France périphérique, les classes populaires coupent les ponts avec la classe politique, les syndicats et les médias. Leurs nouvelles solidarités, leur souverainisme n'intéressent personne. Le grand marronnage des classes populaires, comme avant elles celui des esclaves qui fuyaient les plantations, a commencé. On croyait la lutte des classes enterrée, voici son grand retour...

  • Histoire de l'islam

    Sabrina Mervin

    • Flammarion
    • 11 Mai 2016

    Si l'islam forme un tout et rassemble une communauté de croyants, ceux-ci ne se réclament pas tous d'une même doctrine - loin s'en faut. L'islam est divisé en de nombreuses branches, elles-mêmes scindées en sous-groupes et en tendances, dont chacun possède sa propre spécificité doctrinale, sans qu'aucune instance supérieure ne garantisse une orthodoxie.
    Comment comprendre ces divergences et comment sont-elles apparues au cours des quatorze siècles d'existence de l'islam ? Partant de la formation de la religion islamique autour du prophète Muhammad, Sabrina Mervin met en évidence les évolutions doctrinales, montre comment elles se sont déployées au sein des sciences religieuses et replace les courants de l'islam contemporain dans leur histoire, faite de tensions entre réformisme et tradition.

  • Le dieu objet

    Marc Augé

    • Flammarion (réédition numérique fenixx)
    • 18 Septembre 2019

    Marc Augé poursuit ici l'exploration d'un univers païen, auquel il s'est intéressé à plusieurs reprises et dont l'Afrique lui paraît offrir quelques illustrations remarquables. "Comment peut-on adorer le bois et la pierre ?" se demandaient les missionnaires chrétiens et quelques ethnologues. Tout l'objet de ce livre vise à proposer une réponse à cette question un peu angoissée. L'auteur montre que l'univers animiste est une fascinante pensée de la relation. A l'interrogation ci-dessus, les prêtres des dieux du Bénin répondent qu'entre la matière et la vie, entre hommes et dieux, ou morts et vivants, il n'y a pas plus solution de continuité qu'entre le même et l'autre. Legba, par exemple, dieu personnel par excellence, est plus que tous les autres imprégné d'humanité. C'est dans le rapport aux autres, qui passe par les dieux, que s'éprouve la singularité de chaque destin et le rapport de soi à soi. Telle est la problématique de ce livre. Mais c'est de la manière la plus concrète que Marc Augé nous révèle que la religion africaine est également une philosophie aux profondes questions et aux subtiles réponses, que nous ne devrions pas trouver absolument étrangères à nos propres capacités symboliques.

  • L'extraordinaire Marcel

    Carole Deschamps

    • Flammarion
    • 18 Mars 2020

    La famille de Carole n'est pas tout à fait comme les autres. Elle a un petit quelque chose en plus : Marcel, leur fils aîné, a trois chromosomes 21. Lorsqu'ils apprennent la nouvelle, le jour de sa naissance, le ciel tombe sur la tête de Carole et Sylvain. Mais très vite, grâce à ce bébé débordant de joie de vivre qui les aide à affronter toutes les difficultés, ils décident d'être heureux et de faire de ce chromosome en plus la chance de leur vie.

    Carole raconte sans tabou le quotidien de sa famille extraordinaire : la peur, les doutes, la colère, la complexité de la prise en charge médicale et des démarches en tout genre, mais surtout le bonheur de voir grandir un enfant, des parents, une famille.

    Carole pose avec humour et tendresse son regard sur la trisomie 21, le handicap et, plus largement, la différence.

  • Global gay ; la longue marche des homosexuels

    Frédéric Martel

    • Flammarion
    • 7 Juin 2017

    Les homosexuels peuvent se marier à Johannesburg et à Mexico, mais pas à Berlin ni à Rome. En Iran, ils risquent la pendaison alors que les transsexuels se font opérer légalement. En Chine, ils sont des millions à fréquenter les réseaux sociaux gays, mais les militants sont harcelés. Dans huit pays les homosexuels risquent la peine de mort ; dans soixante-seize, la prison.
    Pourtant, sur tous les continents, la révolution gay est en marche. Un jour l'homosexualité sera peut-être moins pénalisée que l'homophobie.
    La mondialisation de la question homosexuelle est un phénomène majeur. Pendant huit ans, dans cinquante pays, Frédéric Martel a mené une enquête de grande ampleur et rencontré sur le terrain des centaines d'acteurs de cette révolution. À travers le prisme gay, il analyse la mutation des modes de vie, la redéfinition du mariage, l'émancipation parallèle des femmes et des gays, les effets décisifs de la culture et d'Internet. Fil rouge de l'évolution des mentalités, la question gay et lesbienne est un critère pertinent pour juger de l'état d'une démocratie et de la modernité d'un pays. Ce livre, à la fois inquiet et optimiste, riche en portraits inattendus, raconte la nouvelle bataille des droits de l'homme.
    Nouvelle édition entièrement mise à jour.

  • Fuck work ! pour une vie sans travail

    James Livingston

    • Flammarion
    • 14 Mars 2018

    Voyons les choses en face : le travail est en train de disparaître. Nous sommes remplaçables : on n'arrête pas le progrès de la robotisation. Et qui croit encore au plein emploi ?
    Pourquoi continuons-nous à mettre le travail au centre de notre vie : pour la gagner ? Allons donc, nos revenus n'ont rien à voir avec la valeur réelle de ce que nous produisons. Pour donner un sens à nos vies, alors ? On ne construit pas sa personnalité en trimant pour gagner le salaire minimum ou en empochant des millions sans se rendre utile aux autres...
    Fuck work n'est pas qu'un slogan percutant : c'est la seule façon raisonnable d'affronter l'avenir. Notre productivité nous tue à petit feu, et la planète avec.
    Il est temps de prendre acte de ce qui est déjà une réalité et de réfléchir à la seule question qui vaille : à quoi ressemblera notre vie, sans le travail ? Fuck work !

  • Les fleurs de l'âge ; enquête sur les femmes qui se réinventent

    Josiane Asmane

    • Flammarion
    • 10 Février 2021

    À quel âge se considère-t-on comme vieille ? 40 ans ? 50 ans ? 70 ans ? Les notions de jeunesse et de vieillesse ont-elles encore un sens de nos jours ?

    Ce livre dresse le portrait de femmes âgées de 50 à 100 ans, interrogées sur leur vie amoureuse, sociale et professionnelle. Certaines sont mariées, d'autres sont veuves ou célibataires sans enfant. Elles évoluent dans des domaines et des milieux différents. Leur point commun? Elles nous donnent envie de rêver notre vie quel que soit l'âge. Découvrez les secrets de ces femmes libres qui inspirent les nouvelles générations, dont Roselyne Bachelot, Perla Servan-Schreiber, Sophie Fontanel et Marie-France Cohen sont d'illustres exemples. On les appelle les perennials.

    Cet essai met en lumière les femmes qui se réinventent à tous les âges de la vie. Une enquête drôle et bienveillante, qui pulvérise nos idées reçues et nous donne envie d'agir... sans attendre la fleur de l'âge !

  • Sur la religion

    Rémi Brague

    • Flammarion
    • 17 Janvier 2018

    Il y a trente ans, quand on voulait être pris au sérieux, on parlait politique ; évoquer la religion, en revanche, était le meilleur moyen de faire rire. Aujourd'hui, la situation s'est inversée ; la religion fascine, inquiète, et la peur s'installe à l'égard de certaines de ses formes, voire de la violence que, suppose-t-on, elles fomentent.
    Il importe d'essayer d'y voir un peu clair. Poursuivant le travail d'élucidation qu'il a entrepris depuis une dizaine d'années, Rémi Brague s'interroge sur la légitimité même du terme « religion », puis sur le contenu propre des religions - avant tout sur celui des « trois monothéismes ». Qu'est-ce que la religion nous dit de Dieu, et de l'homme en tant qu'il est doué de raison ? Qu'est-ce qu'elle nous dit d'autres domaines de l'humain comme le droit, la politique ? En quoi garantit-elle - ou menace-t-elle - la liberté morale, sinon l'intégrité physique, des individus ?
    Un essai salutaire pour délaisser nos a priori et prendre de la hauteur.

  • Les dessins de la colère

    Bruno Nassim Aboudrar

    • Flammarion
    • 17 Mars 2021

    L'assassinat du professeur Samuel Paty nous le rappelle dramatiquement : on tue aujourd'hui pour des images. Qu'il s'agisse de la figure du Prophète, ou de vidéos mettant en scène la destruction de sites historiques comme Palmyre ou Bamiyan, les représentations imagées se trouvent de plus en plus souvent au coeur de conflits, suscitant des réactions individuelles violentes ou soudant par la colère ou la peine des communautés outragées.
    D'où vient que les images ont acquis une telle puissance ? Peut-on, pour le comprendre, se contenter d'opposer à un islam qui serait traditionnellement iconoclaste les libertés démocratiques de notre héritage laïc ?
    Puisant notamment dans l'histoire de l'art, Bruno Nassim Aboudrar interroge le régime de visibilité de ces images. Ce qui lui permet de débusquer un malentendu : ainsi, caricaturer Jésus ou Mahomet ne blesse pas les chrétiens et les musulmans de la même manière, pour des raisons qui tiennent non à l'intention de leur auteur, mais à l'histoire visuelle des figures respectives des deux prophètes. Il explique également l'indignation paradoxale d'occidentaux laïcs, blessés eux aussi par la destruction d'images qu'ils rattachent à un « patrimoine de l'humanité », lequel est lui-même tributaire d'une certaine vision de l'« Orient ».
    Sans minorer les apports de la géopolitique, de la sociologie ou de la théologie, mais déplaçant le sujet hors de la sphère politique ou religieuse, cet essai novateur interroge nos réactions émotionnelles aux images et révèle comment, à l'aube du XXIe siècle, nous pourrions être tous devenus idolâtres.

  • Il faut que des voix s'élèvent

    Benoist de Sinéty

    • Flammarion
    • 4 Avril 2018

    « Je ne suis pas prêtre pour donner des leçons, ni pour faire la morale, je suis devenu prêtre pour que tout homme puisse entendre cette bonne nouvelle : chaque existence est infiniment aimée de Dieu.
    Ce qui me navre aujourd'hui, ce qui me met en colère lorsque j'observe les conditions de vie de ceux qui arrivent sur notre territoire et les réponses que nous leur apportons, ce sont ces discours qui atrophient nos coeurs. Chacun doit chercher des solutions pour faire une place à celui qui est sur notre sol. Il s'agit de dignité. De la leur. De la nôtre aussi.
    C'est à la société civile - où les religions, et bien sûr l'Église catholique, ont une place singulière - de prendre le relais pour défendre le droit des migrants. Il faut que des voix s'élèvent... »

  • Parce que des millions de Français se soignent grâce à l'homéopathie !
    Parce que des milliers de professionnels de santé formés la prescrivent et la conseillent quotidiennement !
    Parce que 1,3 million de personnes ont signé la pétition « Mon Homeo Mon Choix » !
    Patients et professionnels de santé revendiquent aujourd'hui leur liberté de choix en faveur de l'homéopathie.

    Ce livre est le récit de cette intense mobilisation menée par et pour toutes celles et ceux qui plébiscitent une médecine d'avenir, intégrative et respectueuse.

  • Et maintenant, on mange quoi ?

    Christophe Brusset

    • Flammarion
    • 9 Octobre 2018

    Trois ans après le succès de son best-seller, Vous êtes fous d'avaler ça !, Christophe Brusset poursuit son combat contre les dérives du food-business.
    Avec le même sens de l'humour et des anecdotes toujours aussi étonnantes, il dénonce la généralisation de la malbouffe industrielle ainsi que les dégâts provoqués en termes de santé publique.
    Fort de son expertise, il vous explique comment éviter les principaux pièges tendus par les fabricants et leurs lobbies, mais aussi par la grande distribution et ses as du marketing.
    Après avoir levé le voile sur la valse des étiquettes, des labels et autres appellations plus ou moins sérieuses, Christophe Brusset vous accompagne rayon par rayon dans les méandres de votre supermarché. Des produits frais aux denrées du petit-déjeuner en passant par les plats surgelés, il multiplie les conseils et les mises en garde.
    Grâce à son guide de survie en grande surface, vous ne ferez plus jamais vos courses les yeux fermés !

    «Une boussole indispensable pour manger sain sans se ruiner et survivre dans la jungle de la malbouffe !»

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