• 24 heures dans l'ancienne Athènes Nouv.

    Après «24 Heures dans l'Égypte ancienne», de Donald P. Ryan (Payot, oct. 2019), voici de nouveau 24 chapitres et un personnage par chapitre, cette fois pour raconter chacune des 24 heures d'une journée à Athènes en 416 av. J.-C., lors d'une pause dans la guerre du Péloponnèse. En ce temps-là se trouvaient réunies dans la cité plusieurs grandes figures du monde grec, dont Alcibiade, Aristophane, Sophocle, Euripide, Hippocrate, Platon et bien sûr Socrate. Mais l'historien britannique Philip Matyszak n'oublie pas les Athéniens ordinaires, qui ont contribué eux aussi à forger une civilisation dont nous sommes les héritiers. Mieux, c'est à travers le regard et le quotidien de ces petites gens qu'il fait revivre les célébrités de l'époque.

  • Un portrait très vivant de l'Egypte d'Amenhotep II (vers 1442 av. J.-C.) sur 24 heures, avec un personnage par heure, du pharaon au simple potier, de l'embaumeur au voleur de tombes, en passant par la sage-femme et la pleureuse - ou comment un archéologue de renom nous aide à comprendre une civilisation complexe au moyen d'un docufiction sur papier, dans l'esprit des livres d'Alberto Angela sur l'Antiquité romaine.

  • Les vraies reines d'Egyptes, bien loin des clichés hollywoodiens
    Hatchepsout, Néfertiti, Néfertari ou encore Cléopâtre : ces noms de reines égyptiennes nous sont familiers. Le cinéma et la littérature se sont emparés du destin de certaines d'entre elles, telles des synonymes de faste, de beauté et de puissance dans notre mémoire collective. Mais au-delà de ces clichés, qui étaient vraiment ces épouses, mères ou filles de pharaon qui ont influencé et marqué de leur sceau l'histoire de l'Egypte ?
    Ecrire une histoire des femmes célèbres de l'Egypte ancienne ne suffit pas : il faut approcher cet univers dans la pluralité de ses niveaux, mythiques, historiques, institutionnels. Cet ouvrage, nouvel opus de l'égyptologue Florence Quentin, s'appuie sur les dernières découvertes concernant ces souveraines pour dresser le portrait des plus prestigieuses d'entre elles, qui vécurent durant le Nouvel Empire, à l'apogée de la civilisation pharaonique (entre 1550 et 1069 avant notre ère).
    A travers le récit de ce que l'on sait de leur vie, se dessine aussi la condition de la femme égyptienne à cette époque. Dans toutes les classes de la société, celle-ci bénéficiait d'un respect assez rare dans le monde antique pour être mentionné.
    L'Egypte ancienne fut tout à fait singulière dans sa façon de lui donner accès à des fonctions et métiers réservés habituellement aux hommes partout ailleurs. Ce statut privilégié se reflète dans la position qu'occupèrent ces puissantes souveraines, qu'elles soient " Grande Epouse Royale ", régente, et même Pharaon au pouvoir absolu, comme ce fut le cas à trois reprises au Nouvel Empire (ainsi la grande bâtisseuse Hatchepsout).
    Servi par une narration historique vivante, fondée sur de solides recherches égyptologiques, ce livre convie le lecteur à une immersion auprès de " Celles qui emplissaient le palais d'amour ", ces " Dames de Grâce " qualifiées aussi de " Souveraines de toutes les femmes et de tous les pays ".

  • Champollion, le célèbre déchiffreur de hiéroglyphes, l'affirmait : on peut apprécier le degré de civilisation d'un peuple selon la place qu'il accorde aux femmes ! De ce point de vue, l'Égypte antique fut remarquable : égales des hommes dès les origines, elles ont tenu un rôle majeur, et pas uniquement comme épouse et mère.
    Au fil des dynasties, des personnalités féminines ont façonné la société égyptienne grâce à la fonction qu'elles exerçaient, de la plus haute à la plus modeste : cheffe d'État, supérieure d'un temple, médecin, dirigeante d'entreprise, musicienne, scribe, paysanne...
    Dans ce livre passionnant, d'illustres figures, telles les pharaons Hatchepsout, Néfertiti et Cléopâtre, côtoient d'autres Égyptiennes, moins célèbres mais tout aussi libres et flamboyantes. Toutes ces personnalités, racontées avec talent et enthousiasme par Christian Jacq, ont un point commun : elles sont les héritières de la déesse Isis, qui détenait le secret de la résurrection et donnait aux femmes cette place essentielle.
    Après des études de philosophie et de lettres classiques, Christian Jacq obtient un doctorat d'études égyptologiques en Sorbonne. Cet amoureux de l'Égypte publie une vingtaine d'essais, dont L'Égypte des grands pharaons
    , couronnée par l'Académie française, ainsi que des romans, qui, de Champollion l'Égyptien
    à Ramsès
    en passant par La Pierre de lumière
    , suscitent la passion des lecteurs, en France et à l'étranger.

  • La véritable vie des douze premiers Césars au sein d'une Rome antique impitoyable Sous le principat d'Hadrien (117-138), l'historiographe Suétone travaille au palais comme secrétaire et bibliothécaire. Grâce aux archives impériales qu'il consulte librement, il entreprend d'écrire les biographies des premiers Césars, de Jules César à Domitien, retraçant ainsi près de cent-cinquante ans d'histoire qui ont bouleversé l'histoire de Rome. Son oeuvre, l
    a Vie des douze Césars, riche de détails intimes sur les maîtres de Rome, est une source essentielle demeurée célèbre en dépit de ses nombreuses exagérations et inexactitudes. En replaçant les premiers empereurs dans leur contexte social, politique et surtout familial, Virginie Girod, forte de sa connaissance intime de la période, met avec talent ses pas dans ceux de Suétone et raconte leur véritable saga faite de trahisons, de manipulations et d'amours déçues.
    Comment Auguste et Vespasien ont-ils pris Rome en passant pour des modèles de vertu ? Pourquoi Tibère, Caligula et Néron ont-ils sombré dans la tyrannie ? Claude était-il un idiot ou un administrateur génial ? Les empereurs ont-ils réellement subi l'influence de leurs affranchis ? Et les femmes dans tout cela ? Peut-on seulement envisager que des impératrices telles que Livie ou Agrippine aient été plus éperdues de pouvoir que les hommes ? De chapitre en chapitre, les mythes sur les Césars volent en éclats, laissant place à leur humanité dans toute sa complexité.

  • Le premier grand empire de l'Antiquité enfin révélé !L'Empire assyrien est le premier empire universel connu de l'Antiquité. À son apogée, son territoire s' étend de l'Iran occidental à la mer Méditerranée, de l'Anatolie au nord du désert syro-arabique. Mais la roche Tarpéienne est proche du Capitole, et il disparut brusquement en 610 avant J.-C. Reprenant le fil de l'histoire, Josette Elayi entreprend une vaste enquête sur cet empire oublié. La Bible disait du peuple assyrien qu' il était féroce et sans culture. Les découvertes faites depuis le xix e siècle témoignent, au contraire, d'une civilisation fastueuse et éclairée : ce sont les Assyriens qui les premiers fondèrent de grandes bibliothèques, des parcs botaniques et zoologiques, et qui entreprirent des réformes sociales et religieuses. Cette dimension culturelle, comme un écho de leurs exploits militaires, demeure gravée dans les annales des rois soucieux de léguer à la postérité la gloire de leur règne. Se fondant sur les dernières découvertes, Josette Elayi lève le voile sur l'une des plus grandes civilisations de l'Antiquité et revient sur les événements majeurs qui ont marqué son histoire, comme la destruction du royaume d'Israël ou de la fabuleuse Babylone, grande rivale de l'Assyrie. Un ouvrage essentiel sur le Proche-Orient des viiie et viie siècles avant notre ère, appelé à devenir un classique.

  • L'histoire de Rome est inséparable de l'histoire de ses guerres. De 509 à 338 avant J.-C., la cité fut en permanence menacée de disparaître : elle combattit parfois plusieurs ennemis à la fois, souvent des voisins, qui ne supportaient pas l'âpreté au gain de ses soldats et l'arrogance de ses dirigeants. Ce fut un dur « struggle for life » qui forgea les bases de sa future puissance. Car ne reconnaissant jamais aucune défaite, sans plan préétabli, elle s'empara, de 338 avant J.-C. à 106 après J.-C., pays après pays, de tout le bassin méditerranéen, et elle fi nit par contrôler un domaine immense, de l'Écosse au Sahara, de l'Atlantique à la Mésopotamie. Et puis, en 406/410 après J.-C., elle le perdit. Ce livre présente l'anatomie des guerres de Rome gagnées grâce à un outil militaire exceptionnel, à de grands capitaines, et à des règles sociales originales et fortes. Mais il présente aussi les guerres peu à peu perdues, les débâcles et les redditions. Il montre, à cet effet, comment la supériorité des techniques de combat, de l'armement, de l'organisation et d'un art du commandement sans faille s'est peu à peu usée, délitée, éteinte au sein d'un empire devenu trop vaste, confronté à de nouveaux ennemis, venus de très loin, plus féroces que jamais et inassimilables. Fidèle à sa méthode, Yann Le Bohec ramène le lecteur aux sources : par les textes des grands auteurs de l'Antiquité, mais aussi par l'épigraphie, et grâce aux dernières découvertes de l'archéologie, il exhume des batailles inconnues et des guerres oubliées. L'Histoire des guerres romaines, qui évoque la mort de tant de soldats et de grands chefs militaires qui les menèrent au combat, devient ainsi, par cette approche inédite, un texte vivant et passionnant. C'est l'histoire d'une milice de paysans qui a fi ni par dominer le monde.

  • L'Antiquité reste-elle d'actualité ? C'est la question à laquelle un de ses plus éminents spécialistes répond dans ce livre. En une succession de courts chapitres, il montre la proximité entre les civilisations grecque et romaine et la nôtre. À bien des égards, nos problèmes les plus contemporains furent également les leurs. Brexit, enseignants mal payés, déserts médicaux, sport business, technocratie, manifestations de rue : ce qui nous apparaît comme « l'enfer » de la modernité n'est qu'une forme de répétition de l'Antiquité classique. Ainsi découvrira-t-on que Donald Trump n'est pas l'inventeur des fake news, mais que l'Athénien Thémistocle ou Philippe II de Macédoine y ont eu recours bien avant lui, en dignes héritiers d'Ulysse ; qu'avant Notre-Dame, un autre lieu de culte illustre, le temple d'Apollon à Delphes, périt dans les flammes et provoqua un émoi international ; Delphes où bien avant l'ONU, une instance supranationale siégeait, l'Amphictionie. À travers ces exemples riches en anecdotes, curiosités et révélations, François Lefèvre fait revivre d'une plume alerte le monde antique et nous invite à réfléchir sur le nôtre, tant il est vrai que le passé, fût-il aussi reculé, éclaire le présent.

  • " Conquise, la Gaule a perdu la parole. Sa mémoire était tout entière dans le souvenir inquiet qu'en avaient gardé ceux qui l'avaient soumise. Rome a fait oublier la Gaule. Puis on a cru la reconnaître dans les "Sauvages" de l'Amérique, ou bien reflétant, à distance, notre image : celle de "nos ancêtres les Gaulois".
    Les découvreurs qui ont exhumé ses vestiges à partir de la fin du XIXe siècle, ont été surpris de la voir livrer des créations subtiles et magnifiques, que l'on croyait trop belles pour elle. Il a fallu attendre les surréalistes, comme André Breton, pour que l'on prenne la mesure de la force d'expressivité et de l'originalité de l'art gaulois. Nous y reconnaissons maintenant la marque d'une pensée et d'un savoir, voisin de celui de la science grecque. "
    L.O.
    Retraçant les réinventions successives dont les " Gaulois " ont fait l'objet depuis l'époque de César, Laurent Olivier remonte le fil du temps pour s'approcher au plus près d'un monde disparu, celui des Celtes.
    Laurent Olivier est archéologue, conservateur en chef des collections d'archéologie celtique et gauloise du musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye. Auteur de nombreuses publications scientifiques, il a publié au Seuil Le Sombre Abîme du temps, mémoire et archéologie (2008).

  • Tout à la fois archéologue et homme de télévision, l'Italien Alberto Angela reprend la formule du "docufiction sur papier", qui a fait le succès d'Empire (Payot, 2016), pour nous offrir un reportage au coeur du quotidien de Pompéi durant les deux jours ayant précédé le réveil du Vésuve, en 79 de notre ère, puis pour nous décrire la colère destructrice du volcan dans un film catastrophe qui durera l'équivalent d"une troisième journée. Un livre d'histoire qui brise bien des idées reçues à partir des dernières découvertes scientifiques (la catastrophe aurait eu lieu à l'automne et non en août), mais qui possède aussi un tel souffle romanesque qu'on se croirait embarqués à bord d'un Titanic de l'Antiquité.

  • Autrefois, raconte Virgile, un homme quitta son pays ravagé par la guerre, fit naufrage en Méditerranée et échoua sur la côte de Carthage. Bien qu'étranger, il fut reçu par les habitants du lieu comme un égal. Il se nommait Énée et, plus tard, fonderait Rome.
    Aujourd'hui, d'autres hommes font naufrage dans cette même mer et échouent sur nos côtes. Savons-nous les accueillir dignement ? Nous qui nous prétendons héritiers du monde classique, n'avons-nous pas perdu une part essentielle de son enseignement ?
    Avec finesse et érudition, Maurizio Bettini enquête chez les auteurs grecs et latins pour redonner du sens à notre conception des droits de l'homme. « Je suis homme, et rien de ce qui est humain ne m'est étranger », disait le poète latin Térence : en l'oubliant, ne devenons-nous pas les barbares d'aujourd'hui ?

  • Une journée dans la Rome antique sous le règne de Trajan, quart d'heure par quart d'heure, par l'auteur d'Empire et des Trois Jours de Pompéi; après ces deux succès et avec un même talent de conteur, Alberto Angela immerge si bien ses lecteurs dans l'Antiquité romaine qu'il fait presque d'eux des Romains afin qu'ils la comprennent mieux. Un livre qui s'est vendu à plus de 500 000 ex. en Italie.

  • Rome et le monde romain comme on ne vous les a pas racontés, et comme les manuels ne peuvent pas les raconter. Depuis Romulus jusqu'à la chute de l'empire, ce livre secoue nos certitudes et tend parfois un miroir à nos préoccupations contemporaines, parlant de fake news et de politique-spectacle, d'accès à la citoyenneté entre asile généralisé et fermeture, d'images paradoxales de l'Urbs, de génocides étalés avec complaisance à côté de quelques discours humanitaires, d'une hostilité prétendue au progrès scientifique, de représentations du limes construites en fait au XIXe siècle, d'une extraordinaire et bien réelle capacité à gérer de terribles défaites (parlera-t-on de résilience ?), de l'escamotage des langues de l'empire autres que le latin et le grec, du moins jusqu'aux prêcheurs chrétiens, de l'importance des prodiges et de la multiplicité des cultes locaux, ou encore des « invasions barbares » et du foisonnement des hypothèses sur la chute de l'empire... L'érudition et la familiarité s'associent en un récit passionnant et décapant.

  • Depuis l'Iliade jusqu'à Pompée en passant par Alexandre le Grand, les mythiques Amazones ont toujours fasciné les Grecs, puis les Romains : des guerrières qui rivalisaient avec les héros grecs par leur courage et leurs prouesses militaires, mais qui ressemblaient aussi aux Barbares - la légende dit qu'elles se coupaient le sein gauche pour tirer à l'arc et qu'elles se débarrassaient de leurs enfants mâles.
    Les Amazones sont-elles un mythe, un fantasme terrifiant inventé par les Grecs et les Romains ? Que peuvent-elles nous apprendre sur la réalité des civilisations avec lesquelles les Grecs étaient en contact ?
    Adrienne Mayor montre que les Amazones trouvent leur origine dans la réalité historique et met à bas le préjugé selon lequel il n'y aurait jamais eu de femmes guerrières. Les découvertes archéologiques faites dans ces immenses étendues où nomadisaient les Scythes - et donc les Amazones décrites par Hérodote - ont permis d'identifier les restes de guerrières mortes au combat.
    Il n'y a jamais eu de guerrières se mutilant la poitrine ou tuant leurs fils, mais il y a eu des tribus scythes où les femmes combattaient à l'égal des hommes. Adrienne Mayor se lance à leur poursuite et nous invite à un fabuleux voyage historique jusqu'aux confins de la Chine.

  • Quel est le point commun entre Cléopâtre, l´empereur romain Hadrien, le philosophe Plutarque, la Vierge Noire de Notre-Dame du Puy, Cagliostro, Robespierre, Bonaparte, Goethe, Novalis, Nerval ou encore Nietzsche ? Une déesse égyptienne aux multiples métamorphoses : Isis.Depuis l´ancestrale déesse Asèt (son nom égyptien que les Grecs transcrivirent en Isis), cette fresque historique montre la pérennité d´un mythe qui a hanté non seulement l´imaginaire antique, des rives du Nil jusqu´aux confins de l´Empire romain, mais aussi celui des Modernes. C´est ainsi qu´on retrouve la déesse préférée des pharaons sous les traits à peine masqués de Vierges romanes, puis dans la  franc-maçonnerie et les fêtes de la Révolution, sur la proue du bateau des armoiries de Paris, et dans les multiples évocations de « l´Isis voilée » du Romantisme.Adossé à des références historiques, archéologiques et littéraires solides, cet ouvrage nous montre à quel point nous sommes encore imprégnés de cette figure idéale de la Femme salvatrice, née il y a cinq mille ans. 

  • En suivant l'itinéraire d'une pièce de monnaie à l'effigie de l'empereur Trajan, nous sillonnons tout l'Empire romain à l'époque de son extension maximale et découvrons toutes les couches de la société au travers de ses propriétaires successifs : un véritable docufiction sur papier qui rend l'Histoire plus passionnante qu'un roman et s'est vendu à 200 000 exemplaires en Italie.

  • Nous connaissons de l'Égypte les pyramides, les hiéroglyphes et les pharaons, mais que savons-nous de sa vie sociale, culturelle ou politique ?

    o Le développement de cette civilisation, en interaction avec le Nil du coeur de l'Afrique à son delta en Méditerranée.
    o Durant l'Ancien Empire, la société se structure, dirigée par le roi et une élite royale qui exploite les ressources du territoire.
    o Les rois du Moyen Empire se rapprochent des dieux et font appel au loyalisme de l'élite régionale pour asseoir leur pouvoir sur toute l'Égypte.
    o Les pharaons du Nouvel Empire doivent, eux, faire face aux autres grands empires : leur domination sur la population passe notamment par l'assimilation aux divinités.
    o Les guerres civiles de l'époque tardive affaiblissent les dirigeants, qui perdent peu à peu leur influence au profit de leaders extérieurs.

    Cet atlas, grâce à plus de 70 cartes et documents, retrace l'histoire passionnante des trente dynasties qui se sont succédées, depuis 3000 av. J.-C. jusqu'à la conquête d'Alexandre en 332 av. J.-C.

  • Vous êtes parti(e). Sur un coup de tête, sur un coup de coeur, sur un coup de charme. Salut la Campanie ! Ave Vésuve ! Voir Naples et courir. Vous marchez sur les traces de Goethe et de Mozart, de Dumas et de Gautier, de Stendhal et de Taine, de Nerval et de Freud. Surtout prendre son temps, le temps d'une promenade. Il n'est de bonne visite que par sauts et gambades, selon l'envie, l'humeur, les goûts, les états d'âme. Devant tant de corps à jamais endormis, vous vous sentez vivants. Des fantômes d'acteurs parlent dans le théâtre, les gladiateurs dans l'ombre peuplent l'amphithéâtre. On lit sur les tombeaux des paroles de mort et partout, sur les murs, des paroles de vie. Ouvrez donc les yeux, laissez-vous transporter. Pompéi vous enivre ? Mais lisez donc ce livre.

  • Pendant 99 % de l'histoire de l'humanité, l'homme a été chasseur, pêcheur et cueilleur. Il y a douze mille ans seulement, les humains, au nombre de quelques centaines de milliers, nomadisaient par petits groupes. Aujourd'hui, sept et bientôt neuf milliards d'humains, presque tous sédentaires, peuplent la terre. Leurs sociétés sont très inégalitaires, puisque environ 1 % d'entre eux possèdent la moitié de la richesse mondiale.
    Comment en est-on arrivé là ? Que s'est-il passé pendant ces dix millénaires trop souvent absents de notre culture générale et médiatique ? Une invention décisive, en plusieurs endroits du globe : celle de l'agriculture et de l'élevage. Grâce à elle, la population humaine va s'accroître rapidement, prendre le contrôle de la planète et éliminer un grand nombre d'espèces biologiques. L'expansion démographique continue débouche sur la création des premières villes, des premiers États et, finalement, de l'écriture et de l'histoire...
    Cette « révolution néolithique » a vu se mettre en place des pratiques qui ont toujours cours aujourd'hui : le travail, la guerre ou encore la religion. Jean-Paul Demoule les explore avec la hauteur de vue de l'archéologue et la passion de transmettre. Il bouscule notre vision de la préhistoire et notre rapport au monde tel qu'il est, ou tel qu'il pourrait être.

  • « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! » La phrase terrible que l'évangile de Matthieu met dans la bouche de Jésus a pour deux millénaires déterminé l'image des pharisiens comme faux dévots, alimentant ainsi la polémique anti-judaïque. Depuis seulement quelques décennies, l'exégèse chrétienne et le recours aux sources historiques anciennes, de Flavius Josèphe à la littérature rabbinique, ont permis de rendre justice à ce courant du judaïsme antique. La grande historienne de la période, Mireille Hadas-Lebel, fait le point sur ce que l'on sait et sur ce qui reste encore dans l'ombre.Par quelles croyances et pratiques les pharisiens se distinguaient-ils des autres courants juifs ? Quelle était leur influence auprès des masses ? Les vifs débats que Jésus mène avec eux relèvent-ils d'une critique externe ou au contraire d'une controverse interne au mouvement pharisien - autrement dit, pourrait-on aller jusqu'à dire que Jésus lui-même était un pharisien ?

  • Toutes les civilisations de la Méditerranée grecque et orientale se sont effondrées presque simultanément, il y a plus de trois mille ans. Des régions entières ont été désertées, des villes détruites et vidées de leurs habitants. L'Égypte ne sera plus que l'ombre d'elle-même. Comment ces civilisations florissantes ont-ellesl pu disparaître aussi brutalement ? Que nous dit cette catastrophe sur notre époque ? Une enquête passionnante, best-seller aux États-Unis et en France en 2015. Un réchauffement climatique suivi de sécheresse et de famines, des séismes, des guerres civiles catastrophiques, de gigantesques mouvements de populations fuyant leurs terres d'origine, des risques systémiques pour les échanges internationaux... Nous ne sommes pas au XXIe siècle, mais bien au XIIe siècle avant J.-C. ! Toutes les civilisations de Méditerranée grecque et orientale (de la Crète à l'Égypte, de Canaan à Babylone, etc.) se sont en effet effondrées presque simultanément, il y a plus de trois mille ans. Des régions entières ont été désertées, des villes détruites et définitivement vidées de leurs habitants. L'Égypte ne sera plus que l'ombre d'elle-même. Comment un ensemble de civilisations florissantes a-t-il pu disparaître aussi brutalement ? Le grand archéologue américain Eric H. Cline mène l'enquête et nous raconte la fin de l'âge du bronze sous la forme d'un drame en quatre actes. Il fait revivre sous nos yeux ces sociétés connectées qui possédaient une langue commune, échangeaient de multiples biens (grains, or, étain et cuivre, etc.), alors que les artistes circulaient d'un royaume à l'autre. Les archives découvertes témoignent de mariages royaux, d'alliances, de guerres et même d'embargos. En somme, une " mondialisation " avant l'heure, confrontée notamment à des aléas climatiques qui pourraient avoir causé sa perte... Une passionnante plongée dans le passé qui nous oblige à réfléchir.

  • Barbares aux yeux des Grecs et des Romains, figures poétiques pour les Romantiques, héros nationalistes chez les historiens du XIXe siècle, les Gaulois gardent pour nous un certain mystère. Leur brillante civilisation, épanouie seulement en quelques siècles, a été submergée par celles de ses voisins, peut-être parce qu'elle en était trop proche. Grâce aux sources littéraires antiques et aux résultats les plus récents de l'archéologie, c'est à une redécouverte des Gaulois que ce guide convie.

  • Le 25 octobre 79 pourrait être la nouvelle date officielle de l'éruption du Vésuve - et non le 24 août comme on le supposa fort longtemps - à l'automne plutôt qu'à l'été, quand la lumière décline et que les récoltes sont terminées. C'est l'une des nombreuses découvertes des fouilles entreprises depuis 2018 par Massimo Osanna, le directeur du site archéologique de Pompéi. Car on pensait tout savoir ou presque sur Pompéi, dont la visite offre littéralement un voyage dans le temps, sans imaginer qu'on pouvait encore y découvrir des trésors. Les premiers résultats furent au-delà des espérances, comme en témoignent les demeures magnifiques aux fresques soignées - la maison d'Orion avec ses énigmatiques mosaïques, les inscriptions de la maison du Jardin, ou l'oeuvre évocatrice de Léda et le cygne.
    Grâce aux récentes technologies, on en sait beaucoup plus sur la vie quotidienne, les rituels et les fêtes. C'est cette nouvelle histoire de Pompéi que Massimo Osanna a entrepris de raconter dans un récit qui montre à la fois le travail opéré sur un chantier de fouilles et ses riches enseignements à qui sait les décrypter. Dans les pas du chercheur, le lecteur se faufile partout : dans les maisons aux alcôves équivoques, dans les tavernes des gladiateurs, dans les rues abandonnées brutalement sous le déluge de cendres ardentes, tuant sur le coup les Pompéiens, désormais figés pour l'éternité dans leur course.

  • Les plus grandes batailles de Rome ; de la naissance à la chute de l'Empire romain Nouv.

    Et si la formation de l'Empire romain résultait autant de ses victoires que de ses défaites ?
    Dans cet ouvrage, Pierre Cosme retrace le récit de dix batailles romaines parmi les plus emblématiques. Ces batailles sont passées à la postérité parce qu'elles ont représenté de véritables tournants dans l'histoire du monde romain. Chaque chapitre permet au lecteur de mieux saisir ce qui a rendu la bataille évoquée décisive. Une telle approche mettra également en évidence certaines originalités de l'histoire militaire romaine.
    Alors que les légions de Rome sont volontiers présentées comme invincibles, le livre aboutira à une vision plus nuancée de la formation de l'Empire romain, qui n'a pas été un phénomène continu et irréversible. Mais il abordera aussi, par le biais militaire, deux questions qui font depuis longtemps l'objet de débats incessants : la place des barbares dans l'armée romaine et la disparition de l'Empire en Occident.

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