• La crue de l'oued dévaste leur village, emporte leur maison, tue leurs parents : Idar et Cicine se retrouvent livrés à eux-mêmes. Ils décident alors de partir pour Marrakech et atterrissent à Dar Louriki, bel immeuble occupé par la Middle Class marocaine... C'est une nouvelle vie plutôt agréable que partagent les deux frères, tandis qu'ils pansent lentement leurs blessures. Mais c'était sans compter sur l'arrivée d'étudiants islamistes qui ont pour objectif de convertir tous leurs voisins à l'islam radical ! Idar aura besoin de tout l'amour de la jolie Leïla pour leur résister alors que Cicine regrette beaucoup de n'avoir pas su convaincre son aîné de retaper leur maison au village...

  • Jeunes mariés, Driss et Souad savourent les plaisirs du bonheur conjugal. Mais leur vie bascule suite à l'agression de la jeune femme par un commissaire de police ivre, dans l'hôtel où elle travaille. Le couple porte plainte. Il se heurte dès lors à la réalité brutale d'un système judiciaire archaïque. Le Jardin des pleurs est un récit inspiré d'une histoire vraie - celle d'un procès dont l'échéance sera mortelle - que Mohamed Nedali a décidé de nous narrer sur le ton de la causticité, faisant ainsi le choix de rire d'une réalité terrifiante plutôt que d'en pleurer... Dans une langue à la fois incisive et tendre, l'auteur nous raconte une société marocaine en pleine évolution, mais prisonnière de systèmes si profondément ancrés qu'elle peine à s'en affranchir.

  • Dans ce nouveau roman, Mohamed Nedali dépeint le Maroc rural, le Maroc qui semble oublié du reste du monde. On y rencontre H'mad, l'épicier du village, paresseux et fatigué de la vie. Son existence terne et morose aurait pu se poursuivre comme elle a commencé, dans l'indifférence, mais il va lui arriver quelque chose. Une bouteille d'huile de tournesol livrée par son fournisseur, dans laquelle il trouve... un cafard ! Cette découverte va marquer le point de départ de son épopée entre gourmandise, cupidité et naïveté. Le roman devient fable, et de son écriture aiguisée comme la lame d'un couteau, l'écrivain livre une morale sans appel : l'avidité des hommes ne connaît pas de limite.
    Mohamed Nedali se révèle un moraliste à l'instar des plus grands : le lecteur savoure !

    « Un écrivain majeur de la littérature contemporaine. » Librairie La Préface, Colomiers

    Mohamed Nedali est né dans une famille pauvre du Sud marocain. Il est l'auteur de plusieurs romans publiés chez le même éditeur, dont Triste jeunesse (prix de la Mamounia, 2012).

  • Dans son nouveau roman, très justement intitulé Triste jeunesse, Mohamed Nedali dresse un portrait de la jeunesse marocaine désabusée : on ne peut pas travailler, on ne peut pas s'aimer, on est condamnés à la pauvreté et à la souffrance. Saïd aime Houda, Younès aime Latifa. Dès l'évocation de ces histoires d'amour, on prévoit le drame. Celui-ci revêtira plusieurs facettes, mais aux yeux de Nedali, il est inéluctable. Sombre roman donc, mais la volonté de son auteur est claire : ce prof de lycée ne supporte plus l'état d'esprit de ces jeunes persuadés que leur sort est joué avant même qu'il ne commence. C'est un cri d'alarme mais aussi une formidable façon de leur dire que la vie ce n'est pas ça : la vie c'est un combat de tous les jours, et cela peut être une victoire.

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