• Carl Vausier est un adolescent en pleine agitation sexuelle. Ses étreintes imaginaires dans la bibliothèque paternelle et ses folles virées dans les bas-fonds de Port-au-Prince au début des années 1970 vont lui faire découvrir à la fois sa propre nature et le monde qui l'entoure. Carl entre en contact, grâce à un jeu de correspondance avec la mystérieuse Coeur qui Saigne. C'est le début de son éducation sentimentale. Tout bascule alors dans la folie et la cruauté.
    Un roman d'une rare conviction qui rappelle la vérité sur l'ambiguïté des postures politiques et les contradictions d'une société où le réel et le fictif se recoupent parfaitement.

  • Le sang et la mer

    Gary Victor

    Après la mort de leurs parents, Estevèl et Hérodiane quittent le village Saint-Jean en bord de mer pour la capitale. Ils s'installent dans une petite chambre, en haut de l'escalier serpent qui mène à Paradi, un bidonville sur les hauteurs de Port-au-Prince. Dans cet enfer de béton et de crasse, l'amour peut-il être plus fort que tout ? L'amour impossible entre un frère et une soeur, entre un peintre sensible et son modèle, entre une jeune fille à la beauté fracassante, passionnée de lecture mais pauvre et le riche héritier d'une des grandes fortunes du pays ?


    Où naissent les rêves des jeunes filles ? Hérodiane rêve du prince charmant à la peau claire et aux yeux bleus. Est-ce parce qu'une religieuse lui a lancé sur un ton haineux·: «Noire comme tu es, comment veux-tu que Jésus t'aime ?» ou parce que, Estevèl, son frère adoré, salué à sa naissance par l'écume d'une vague de mer, s'adonne à d'autres plaisirs ? Le rêve s'incarne en Yvan, riche mulâtre d'une des grandes fortunes du pays, et se révélera un cauchemar quand Hérodiane commencera à découvrir l'envers des mythes et des discours. Si les âmes corrompues des vivants peuvent faire basculer les coeurs fragiles dans l'enfer sur terre, les rêves brisés des jeunes filles créent l'espoir d'un autre avenir.
    Gary Victor construit son oeuvre, roman après roman, en éclatant les frontières des genres. Il puise ses sources d'inspiration dans l'imaginaire haïtien d'une richesse extraordinaire, où le réel et le merveilleux s'entrecroisent et s'interpénètrent. Dans ce roman, il aborde des thèmes universels, tels que la justice sociale, les rapports entre riches et pauvres, entre frère et soeur, l'influence des religions (vodou et catholicisme), l'amour entre hommes, le sexe comme passeport pour la réussite sociale...


    Prix Casa de las Américas 2012


  • Depuis trente ans Gary Victor explore tous les possibles, prenant les arrière-monde de l'absurde comme décor. Ici sont rassemblées quelques-unes de ses premières nouvelles qui, explorant tous les mondes parallèles, en s'essayant à la science-fiction, à l'espionnage, au polar, à la critique sociale et à la poésie, constituent une mise en bouche, un avant-goût des romans à venir.




    Hen et Mat fascinés devant la Voie et le désintégrateur ; Elle, la femme-rêve sur la terrasse ; le sorcier au maléfice qui a mal fonctionné, la Food for World et la lutte anti-capitaliste ; Hamm qui trouve son chemin dans la constellation du Singe grâce au fantôme du vieux Jeseh ; le carnaval spécial et le groupe Grangou ; Alex, Lucien, Sandra, Dick et Peggy et les paysans imprudents...

  • Adam Gesbeau, écrivain schizophrène, guette l'ombre à travers la fenêtre de sa cellule et tente d'échapper au regard du père et à l'appel de Dieu. L'espace et le temps s'abolissent, les personnages se dédoublent pour dépeindre une fresque où seuls les fous sont sains d'esprit.


    Cette dérive haletante que les personnages de Gary Victor subissent sans un seul instant de répit nous touche au plus profond de nous-mêmes. Serions-nous tous devenus fous ?


    Prix RFO 2004

  • Masi

    Gary Victor

    On chuchote que, grâce à La flûte enchantée de Mozart, le citoyen Dieuseul Lapénuri est nommé ministre aux Valeurs morales et citoyennes, avec le mandat d'arrêter la dégradation des moeurs et l'abomination qui gangrènent la République. L'île sombre dans la luxure. Le président se croise les bras et s'amuse à jouir, en criant Whitman, Rimbaud et Baudelaire. Entretemps, la première édition du festival gay et lesbien Festi Masi est annoncée. Les autorités s'y opposent de toutes leurs forces. Le festival, devenu affaire d'État, prend des proportions inimaginables. Cette ruée vers la vertu, on le sait bien, n'est que chimères et effronteries. Un roman qui nous propulse dans les bas-fonds de l'âme humaine.

  • L'ouvrage Treize nouvelles vaudou explore l'imaginaire dans ses mystérieux labyrinthes. Une manière propre à l'écrivain Victor de sillonner le vaudou avec humour, force et passion. Ce jeune maître du fantastique va très loin, en puisant dans son quotidien les armes pour mieux voir la réalité. Le résultat est que dans ces nouvelles discrètes et subtiles, tombe la frontière entre réel et imaginaire, le visible et l'invisible. Les dieux et les hommes se mêlent à la même histoire loufoque qui s'appelle VIVRE.

  • Soro

    Gary Victor

    L'inspecteur Dieuswalwe Azémar dont on connaît le grand penchant pour l'alcool arrangé, le soro, est de retour. On le
    retrouve avec ce côté atypique, et ses combats contre la corruption. À l'instar de Saison de porcs, Gary Victor nous
    entraîne dans les méandres de l'histoire populaire haïtienne, jouant habilement avec les mythes, les diverses facettes
    de la réalité haïtienne et de l'imaginaire vaudou.
    L'histoire commence par le séisme qui a ravagé Port-au-Prince.
    La femme du commissaire Solon a été retrouvée morte dans un hôtel de la ville. L'inspecteur Azémar est cet amant qui a osé défier l'autorité du commissaire Solon, son meilleur ami, et aussi
    son protecteur. Ironie du sort, Dieuswalwe sera chargé de mener cette
    enquête douloureuse pour débusquer l'amant. Drame où se mêlent amitié, loyauté et amour. Saura-t-il faire la part des choses ?

  • L'inspecteur Dieuswalwe Azémar, alcoolique impénitent, ne pourra conserver son poste dans la police qu'à la seule condition de se soumettre à une cure de désintoxication.
    Hanté dans ses cauchemars par les truands de la ville, Azémar reçoit la visite d'une Brésilienne, Amanda Racelba,
    prête à tout pour l'assassiner afin de venger son père, ancien général des Nations unies en Haïti. Les preuves sont
    accablantes même quand l'enquête officielle avait conclu au suicide du général. L'inspecteur Dieuswalwe Azémar ne se rappelle pas avoir tué le général. Il s'engage alors dans une lutte sans merci pour élucider les faits. Ses jours sont
    comptés. Saura-t-il retrouver ses droits, sa voix et sa dignité dans ce pays, otage des gangs et des Nations unies où le bien et le mal se ressemblent étrangement ?
    Le roman Cures et châtiments poursuit avec brio le cycle des polars vaudou de Gary Victor.

  • Banal oubli

    Gary Victor

    Pierre Jean, écrivain, cherche l'inspiration pour son nouveau roman. Ébranlé par la rupture avec sa maîtresse Alicia, il se console en buvant quelques gins tonics « Chez James ». Quittant le bar au petit matin, il a la désagréable impression d'oublier ­quelque chose.

    « La vérité explose dans ma tête. Je chute dans un gouffre. Mon coeur fait un sprint soudain. Ses battements rapides sont des coups de poing douloureux dans ma poitrine. Je démarre, faisant en catastrophe marche arrière, évitant de justesse une voiture circulant tous feux éteints. Je fonce à une vitesse folle dans les rues obscures. J'ai le corps trempé d'une sueur froide. Un oubli pareil, c'est la première fois que cela m'arrive. Je gare la voiture en double ligne sans me préoccuper d'une possible contravention. Je descends, je cours vers le bar, pousse la porte. Je scrute chaque recoin de la salle... Je ne sens plus le sol sous mes pieds. Je dois prendre appui d'une main sur la table la plus proche. Je respire profondément avant de m'avancer vers James qui range ses verres.
    - Je me suis oublié ici, lui dis-je. »
    Ainsi débute une histoire extraordinaire, époustouflante, où l'écrivain se voit progressivement dépossédé de son histoire par le personnage principal. Celui-ci revendique son libre-arbitre et conteste la dictature des créateurs pour défendre la devise : « Vainqueur ou vaincu, surtout vaincu, ne laisse à quiconque, pas même à Dieu, le soin d'écrire ton histoire. »

  • Clair de manbo

    Gary Victor

    L'anjélus, pêcheur de Grand-Goâve, présente à Mme Sorel, prêtresse vaudoue, le candidat à la présidence Hannibal Sérafin. Ce dernier devient l'enjeu d'une lutte féroce que se livrent sur l'île, depuis l'aube des temps, les forces des ténèbres et celles de la lumière.

    Ce roman trace sans complaisance un portrait plus qu'acide de l'homme politique. Il lance une autre réflexion sur les mythes fondateurs d'Haïti et aborde le sujet tabou des relations entre le pouvoir et les sociétés secrètes.
    Clair de manbo campe le décor d'une grande partie de l'oeuvre de Gary Victor. Toutes ses créations ultérieures puisent d'une manière ou d'une autre dans la magie de ce roman fondateur.
    Conte fantastique. Récit picaresque. Texte subversif qui annonce La Piste des sortilèges, À l'angle des rues parallèles et Je sais quand Dieu vient se promener dans mon jardin. Mélange détonnant d'un humour au vitriol et de réalisme merveilleux,Clair de manbo est non seulement un roman qui marque une époque en Haïti et dans la Caraïbe, mais aussi l'oeuvre fondatrice la plus folle, la plus merveilleuse, la plus étonnante conçue par un auteur haïtien de la nouvelle génération.

  • À la fois fable, conte, histoire et enquête policière, Saison de porcs met en scène les mystères d'une société dominée par la corruption et la tentative totalitaire. Un livre bouleversant: humour, cynisme, virtuosité.
    Un été torride à Port-au-Prince: un policier, l'inspecteur Dieuswalwe Azémar, est piégé par une secte mafieuse connue sous le nom de l'Église du Sang des Apôtres ayant adopté sa fille Mireya. Les formalités une fois terminées, Mireya doit partir pour rejoindre sa nouvelle famille à l'étranger. Entre-temps, l'inspecteur découvre le pot aux roses. Il ménera une lutte sans merci pour briser le contrat d'adoption afin de récupérer sa fille. Il démêlera toutes les combines et s'attaquera à un système pourri de la base au sommet. Il aura à lutter contre la police et à se battre contre les forces occultes de cette île mystérieuse. Aussi verra-t-il un de ses proches collaborateurs, Colin, transformé en porc, pour avoir été mêlé à une affaire louche. Ce roman, véritable saison en enfer, fait revivre l'épreuve de la prophétie selon laquelle «... presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon». Saison de porcs est une traversée sublime dans l'univers du vaudou et de la politique.

  • Persée Persifal, le Juste, qui a tant combattu les dictatures, a été empoisonné. Il est destiné à devenir un zombi, un esclave sur une habitation au fin fond de l'île d'Hispaniola, aux frontières du visible et de l'invisible. Sonson Pipirit, son ami, se lance alors sur sa piste dans une hallucinante course-poursuite, où le temps et l'espace jouent à notre héros les tours les plus insolites. Il doit ramener le Juste du pays sans chapeau, le royaume des morts. Il n'a qu'une seule nuit pour convaincre les dieux de lui montrer le chemin tout en leur disant leurs quatre vérités. Il n'a pour seules armes que son éloquence et son énorme sexe que se disputent les filles des hommes et des dieux.


    Dans cette épopée fantastique, Gary Victor nous convie à une quête initiatique, mêlant la vie et la mort, le tragique et le burlesque, Dieu et le diable. Le tout servi par une langue drue, baroque et inouïe.

  • Inspiré de faits vécus, Nuit albinos est l'histoire d'un chien blanc qui, la nuit de la Saint-Sylvestre, se sauve de chez lui et terrorise toute la ville. Le chien blanc serait envoyé par le Diable pour décimer le genre humain. Cette nuit maudite et mémorable montre la confusion entre réel et imaginaire. Un peuple fou se met, pour survivre, à inventer les pires chimères et à y croire.

  • " Tout comme il existe un cimetière des éléphants, j'ai imaginé un cimetière des récits. Ils sont devenus des fantômes qui se sont mis à me hanter avec insistance quand j'ai commencé à descendre l'escalier de ma vie, un escalier que j'ai découvert pavé de désillusions qui se révélaient au fur et à mesure que les masques des amours s'estompaient. " Les convulsions de la terre, en cette fin de soirée de janvier 2010 en Haïti, ont fait une brèche énorme dans les murs de ce cimetière dont parle l'écrivain Carl Vausier. Redoutant l'annonce de la mort de son ex-femme Jezabel, qu'il continue à aimer en secret, et de sa fille Hanna, toutes deux disparues, il passe de longues heures d'attente assis à côté de sa belle-mère, la mutique Man Hernande. Tandis que tout autour de lui le pays est anéanti par la violence du séisme, Carl est hanté par les récits qu'il n'a jamais voulu écrire, récits autour des trois personnages clés de sa vie : son père, René Vausier, son ex-femme Jezabel et bien sûr lui-même, le Carl Vausier de sa mémoire. Au cours de ce texte fiévreux, Gary Victor plonge dans les profondeurs de la vie d'un homme pour en ramener des blessures aussi secrètes qu'elles sont tenaces et douloureuses. Pour aussi enfin comprendre la vérité de la mystérieuse et inaccessible Jezabel, obsession amoureuse de Carl. Car dans les abysses de la mémoire gisent parfois des étrangetés qu'un séisme peut réveiller.

  • Alors qu'elle se rêvait princesse indienne, Mirna, une fillette de douze ans, est violée un après-midi sur la berge du lac Azweï par un groupe d'adolescents mené par Blaise Maldouin, fils aîné d'une famille aisée de Port-au-Prince.


    Pendant une cinquantaine d'années, elle attend le moment propice pour se venger. L'occasion se présente enfin lorsque Pirus, porteur de charbon de son état et d'une grande laideur, tombe éperdument amoureux d'Esmalda.
    Que peut espérer un pauvre porteur de charbon quand on sait que Esmalda est la fille belle à se damner de Blaise Maldouin, devenu entre temps un homme riche et influent ? Rien. Mais comme Pirus vend son âme à Laboubaka, le diable sanguinaire, il devient à la fois beau, intelligent, et le bras vengeur de Mirna. L'histoire prend le tour d'un conte merveilleux pour dénoncer la bêtise humaine et les travers d'une société au sein de laquelle être pauvre est la pire des malédictions.
    D'une écriture foisonnante où se côtoient pêle-mêle l'amour, la haine, le sang, le sexe, l'humour et le cynisme, Le diable dans un thé à la citronnelle nous plonge au coeur d'une société haïtienne où conscience de classe et argent font loi... et nous parle de la manière la plus intime qui soit des sentiments qui fondent, au-delà des couleurs, des cultures et des religions, l'identité humaine.

  • Quelques mois après le séisme du 12 janvier 2010 en Haïti. le Programme des Nations unies pour le développement coordone une grande partie des activités d'enlèvement des débris dans une capitale encore traumatisée par la catastrophe. Des milliers de gens vont s'engager dans cette tâche colossale. Il s'agit pour ces femmes et ces hommes de redonner vie à leurs quartier ravagés, d'essayer de rallumer une flamme que les soubresauts de la terre ont éteinte. Pour que ne soit pas perdue la mémoire de cette lutte, Gary Victor a écrit Collier de débris pour, nous dit-il, «dialoguer avec les sans-voix, assister à la transmutation des débris, entendre battre les coeur des femmes et des hommes qui, dans l'anonymat, redessinaient la nouvelle configuration de la ville dans le flanc des montagnes, dans le creux des ravins, dans ces lieux où les bien-pensants n'osent pas s'aventurer, poutant pas trop loin des hautes murailles barbelées de leurs demeures.»

  • À la criminelle, on a toujours confié à l'inspecteur Azémar Dieuswalwe les enquêtes les plus farfelues. Il faut dire que son goût immodéré pour le tranpe, boisson haïtienne explosive concoctée avec de l'alcool de canne, des racines, des feuilles ou des écorces, ne le rend pas très fiable aux yeux de ses supérieurs. Mais jamais il n'aurait pensé qu'il serait envoyé dans ce bled perdu de La Brésilienne, au fin fond de la campagne haïtienne pour essayer de résoudre l'énigme de l'enlèvement...du son des cloches d'une église. Les cloches sont bien là, mais elles ne sonnent plus, voilà. Seulement, du son de ces cloches dépend l'issue de la guerre terrible que se livrent le député et le maire... Alors, comment se débrouiller quand on est une épave alcoolique et que l'on est aux prises avec un curé breton devenu insomniaque, une Dominicaine à la beauté torride qui vous tombe dans les bras alors qu'elle est convoitée par les deux plus hautes autorités du village, un pasteur prêt à tout pour accroître son pouvoir, une société secrète pas commode du tout... et ce tranpe qui décidément provoque un mal de tête... carabiné !


    Prix littéraire des Caraïbes 2008

  • Dans un cimetière de Port-au-Prince, Valencia, portant son bébé dans les bras, mendie et se vend aux hommes au milieu des tombes. Lorsque Carl Vausier, en pleine dépression après une douloureuse rupture, la rencontre, il ressent une étrange attraction pour la très jeune femme, qui n'est ni amoureuse ni sexuelle. Il croit voir en elle la possibilité de sa propre rédemption.

    Ce chemin se révélera cependant périlleux pour lui, car il le reliera à deux épisodes difficiles de son passé auxquels sa mémoire tente de donner d'autres contours.

    Grâce à une maîtrise parfaite des rouages romanesques, Gary Victor va tisser ces trames pour faire surgir un final inattendu. Les vives tensions de la société haïtienne n'épargneront aucun personnage, et Carl se verra tour à tour instrument et victime de cette cruauté qui exerce une bien étrange fascination sur le lecteur.

  • Vier Milliarden Menschen werden von den Rechtssystemen ihrer Länder nicht vor Gewalt geschützt. Polizeigewalt, Raub, Vergewaltigung und Menschenhandel bedrohen täglich das Leben der Ärmsten. Neuen Studien zufolge fürchten sie willkürliche Gewalt sogar stärker als Wasser-, Nahrungs- und Medikamentenmangel. Die internationale Entwicklungszusammenarbeit hat über viele Jahre einen wichtigen Faktor übersehen: Wenn Menschen, die von weniger als zwei Dollar am Tag überleben müssen, keinen Zugang zu einem funktionierenden Rechtssystem haben, nützen Hilfsprojekte gegen Hunger, Krankheit und Analphabetismus langfristig recht wenig. Dieses Buch des Menschenrechtlers Gary Haugen zeigt, dass ein tiefgreifender Strukturwandel im Polizei- und Gerichtswesen vieler Entwicklungs- und Schwellenländer ntig und mglich - ist. ZITATE Mein Leben lang habe ich mit eigenen Augen gesehen, dass Talent, Ehrgeiz und die Bereitschaft zu harter Arbeit unter allen Menschen dieser Erde gleichermaßen verteilt sind. Doch manche von ihnen kämpfen Tag für Tag ganz einfach nur ums Überleben. Gewalt - die Fessel der Armen erinnert uns auf ergreifende Art und Weise daran, dass wir unsere Augen nicht vor der Gewalt verschließen dürfen, die unsere gesamte Menschheit bedroht, wenn wir in einem 21. Jahrhundert des geteilten Reichtums leben wollen. Bill Clinton (ehemaliger Präsident der USA)Gewalt - die Fessel der Armen erffnet die dringend bentigte Debatte über die Frage, wie sich Gewalt gegen Arme bekämpfen lässt. Wahre und schockierende Augenzeugenberichte zeigen, weshalb dieses Anliegen so dringend ist. Das Buch erinnert uns daran, dass ein funktionierendes Rechtssystem kein Privileg, sondern ein Grundrecht jedes Menschen ist. Wer Gary Haugens Werk liest, wird gleichermaßen berührt wie informiert. Madeleine Albright (ehemalige Außenministerin der USA)

  • Le romancier Gary Victor accompagne dans cette aventure fantastique neuf jeunes auteurs: Alfonce Marc Edwidge, Rose Taina Gachette, Jean Délino Gaspard, Glaude Japhet, Larissa Saskya Leroy, Djenika Mars, Paola Medjine Paul, Monestime Pierre Richard, Évains Wêche.

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