FeniXX réédition numérique (Tallandier)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un amour d'enfance, tel que celui né entre Terry, fille de sir Arthur Parker et Richard Howard, peut-il aboutir à un mariage d'amour, surtout quand cinq longues années de séparation repoussent à une échéance lointaine la réalisation de doux projets ? Quand Sir Arthur, le père, donnerait de préférence son consentement à une union de sa fille avec un de ses cousins, Robert ? Quand Hilde, une cousine intrigante et habile, manoeuvre pour ses propres intérêts, en faisant preuve d'une déloyauté et d'une hypocrisie totales ? Ce sont les réponses à ces angoissantes questions que vous livreront les dernières pages de ce roman, écrit avec une grande psychologie de la sensibilité féminine, avec aussi beaucoup de vérité.

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  • "L'Enfant mystérieuse", enfant trouvée puis adoptée, Manon Grellier a séduit le fascinant et richissime Maharajah Maun-Sing, rencontré à Cannes. Grâce à son yacht, le Maharajah a enlevé Manon pour la conduire dans son pays où l'attendait un magnifique palais. Il l'a épousée. Mais en Inde, bien des périls les menacent, provoqués par le fanatisme des castes ou la jalousie des femmes. La tendre Manon est devenue passionnément amoureuse du beau Maharajah. Son plus grand tourment : l'énigme de ses origines. Le couple retourne donc en France, secrètement, pour essayer d'obtenir des éclaircissements. Auprès du comte de Courbarols, peut-être ? Sa fille, naguère, était follement éprise de Maun-Sing... Dès leur arrivée, l'intrigue et la cupidité suscitent des complots pour détruire le bonheur de Manon. Sa vie est même en danger. Maun-Sing pourra-t-il encore la préserver ?

  • De cette fracassante rencontre dans le Tyrol autrichien, naît une idylle étrange et passionnée entre Frank, un lieutenant français et la mystérieuse Sibyl. Une fille indéchiffrable, si fuyante. Tellement fascinante... Elle ne consent à livrer que son prénom. Intrigué, ébloui, follement amoureux, Frank essaye en vain d'en savoir davantage. Sibyl apparaît, disparaît... Jusqu'à la terrible nuit d'un drame en montagne. Frank découvre alors un rival dans la vie de Sibyl. Un homme énigmatique, retranché du monde. Il habite un manoir. Pour les gens du pays, c'est « le Baron des neiges »...

  • - C'est ça, que vous avez osé me faire épouser ? Cette fille est un vrai cauchemar ! Un épouvantail ! Dans l'instant qui suit leur mariage, quand le comte Philippe d'Armons découvre sous son voile blanc Myette Darteuil, la riche héritière que sa mère a trouvée pour les sauver de la ruine, il est horrifié... Horrifié au point de s'enfuir le plus loin possible de l'abominable et chétive créature qui porte à présent son nom. Délaissée, humiliée, Myette apprend à vivre seule, avec courage et ténacité. En quelques mois s'opère une complète métamorphose, un épanouissement inespéré. La voilà devenue « la ravissante petite comtesse ». Lorsqu'un hasard remet en présence les époux, Philippe reste stupéfait devant l'éblouissante jeune femme. La sienne, en somme... Mais le coeur de Myette, si bafoué, si dédaigné, oubliera-t-il jamais sa souffrance ? Peut-être même bat-il pour un autre ? Elle a envisagé un divorce...

  • 1793. Pendant la révolution, Oriane de Cormessan doit fuir la France avec son jeune frère Aimery. Tous deux trouvent refuge à Rupelsheim, en Autriche, auprès d'une cousine qui dirige un chapitre de chanoinesses fondé par la famille des Faldensten. Les Seigneurs loups, tel est le surnom donné aux comtes de Faldensten, car ils portent dans leurs armoiries une tête de loup. Durs, hautains, despotiques, ils sont craints de tous... L'héritier du titre, le redoutable et séduisant Guido, tombe amoureux d'Oriane et décide de l'épouser. Dans sa situation d'émigrée, la jeune fille, terrifiée, ne peut qu'y consentir. Dès cet instant, elle s'attire la haine d'une jeune femme de la cour, délaissée par Guido. Celle-ci, la comtesse Freihild Moldau, jure de se venger de l'affront. « Je sais haïr et aimer... jusqu'au crime », confie-t-elle. Par ce crime, elle compromettra gravement sa jeune rivale. Oriane pourra-t-elle prouver son innocence aux yeux de son Seigneur loup, qu'elle commençait justement à trouver moins terrible, presque tendre... ?

  • Du jour au lendemain, la douce et sensible Anita s'est vue contrainte d'habiter dans l'honorable maison Handen. Et, pour elle, le malheur a commencé... Les Handen, parents éloignés d'Anita, ont le coeur sec. Pétris d'orgueil, ils font subir les pires humiliations à la jeune orpheline, qu'ils méprisent : si son père était un Handen, sa mère était une pauvre Espagnole qui chantait pour gagner sa vie. Pour ajouter à ses souffrances, Anita tombe amoureuse d'Ary, le fils aîné des Handen, un merveilleux artiste, élégant et hautain, qui ne daigne pas s'apercevoir qu'elle existe. Nulle perspective de bonheur, pour Anita, dans ce milieu hostile. Acceptera-t-elle d'épouser Ulrich, le sympathique fils de pasteur, qui en est sincèrement épris ? Elle rêve, elle patiente. Les épreuves, parfois, changent les coeurs... Et si Anita avait raison d'espérer ?

  • Hoël de Penandour, jeune noble breton, vit avec sa soeur Yolande dans le manoir ancestral de Lesvélec. Un jour, il pénètre dans la propriété voisine, la villa des Serpents, et le piège se referme sur lui... Dans cette villa habite Daria Volonef, une danseuse slave encore jeune, au charme ensorcelant, à la voix caressante, toujours vêtue d'étoffes chatoyantes. Elle a trois petits-enfants, Kyra, Ève et Youri, un musicien à la grâce féline. Daria est un monstre. Elle sème le malheur sur ses pas. Parente éloignée des Penandour, elle s'est acharnée sur la famille, y portant la ruine et la désolation. On la fuit, on l'évite, on la craint. Or, Hoël de Penandour et l'adorable Ève s'éprennent l'un de l'autre. Quelles manoeuvres infernales Daria Volonef va-t-elle inventer pour les séparer ? L'amour, parfois, est plus fort que la haine...

  • - Et s'il me plaît de me soumettre à lui ? S'il me plaît d'être son esclave ? Hulda se redressait, le regard en feu. Soudainement, Mme Storven comprit qu'elle ne connaissait pas sa fille... ... Sa fille qui brûle de passion pour le bel Harold, duc de Pengdale. Le duc ne fait que s'en amuser, il ne demandera jamais sa main. Autoritaire, cruel, follement séduisant, il est sans foi ni loi. Certaines de ses conquêtes meurent d'avoir succombé à son redoutable attrait... Est-ce le sort qui attend la charmante Yildiz, dont le nom signifie « étoile » ? Le duc la tient en son pouvoir, elle est sa pupille. Sa douceur, sa beauté l'ont charmé. Il la veut... Ira-t-il jusqu'à l'épouser ? Jamais la violente Hulda ne le supportera. Dans cette sauvage contrée de l'Angleterre où les rochers ont des formes fantastiques, de terribles complots se trament...

  • Qui est donc ce jeune garçon, trouvé inanimé sur une plage bretonne par Jocelyne et Goulven, les enfants du commandant Orguin ? Aucun papier ne l'accompagne. Aucune mémoire ne lui reviendra... Adopté par la famille Orguin, il devient « Gonzague », un second fils. Bien des années ont passé lorsque Jocelyne, pour gagner sa vie, accepte une place d'institutrice en Angleterre, à Rudsay-Manor où elle surveillera l'éducation d'une fillette, Amy Marcill, attachante et douce. Un jour, tandis qu'Amy entraîne dans une galerie de portraits la jeune Française, celle-ci remarque la curieuse similitude de traits de l'un d'eux : elle croit voir Gonzague ! « C'est mon oncle, explique Amy. Il est mort ainsi que son héritier, Brawley, il y a déjà plusieurs années... » Jocelyne veut en savoir davantage. À tout prix ! Lorsqu'elle parvient enfin à faire ouvrir le sarcophage où devrait reposer le petit Lord Brawley, il est vide...

  • Dans une vieille malle, la jolie Gwen a découvert un merveilleux sari brodé d'or... Costumée en Hindoue, la jeune fille se glisse, sans y être invitée, dans le château de Kermazenc, où le comte Igor donne un grand bal masqué. Dougual, le fils du comte, est intrigué par cette belle inconnue. Conquis par sa grâce, il cherche à percer son identité. Il insiste, elle s'enfuit... On ne résiste pas à Dougual. L'éducation qu'il a reçue a exalté son orgueil, lui a desséché le coeur. Après une enquête rapide, il fait enlever Gwen. On la transporte, inanimée, à Pavala, dans l'île de Bornéo. Qui réclamera la jeune fille ? Elle est seule au monde. Traitée en princesse, elle se laisse gagner peu à peu par les prévenances de son ravisseur, qui veut l'épouser. Mais d'inquiétantes figures apparaissent, dans ce palais de marbre où les murs sont incrustés de pierres précieuses...

  • Inquiétante demeure, en vérité, que cette propriété de la côte normande... Un vieillard égoïste, Albéric d'Erquoy, y vit seul en attendant la mort. Sous une forme dramatique, la mort survient. Un matin, on le trouve assassiné. Les proches de la victime s'interrogent : qui est coupable ? Où le vieil original a-t-il caché sa fortune ? D'après son testament, elle appartiendra à celui qui la découvrira. Tout un monde s'agite autour de cette énigme. Des personnages pervers, d'autres purs, angéliques. Au milieu de ce déferlement de passions, une tendre idylle s'ébauche. La sage Raymonde s'est éprise du charmant Ogier, comte de Montanes, qui partage son sentiment. Mais ils ne sont pas du même milieu social... Lorsque le criminel sera démasqué et le mystérieux trésor enfin découvert, les deux jeunes gens parviendront-ils à lutter contre les préjugés et à trouver le bonheur ?

  • « Jamais je ne me marierai ! » proclame le jeune et séduisant comte Lucien de Parrois. La vie rêvée, pour ce farouche célibataire, ce sont les plaisirs de la capitale, l'oisiveté, les folles passions sans lendemain ! Sa tante, la marquise de Versin, s'en inquiète. Comment mettre fin à une telle dissipation ? Et si Lucien allait à Dinard, chez les cousins Kervec ? Ils ont quatre filles en âge de trouver un mari. La cinquième, Yvette, ne compte pas. Elle vient d'avoir dix-sept ans. Par jeu, par défi, Lucien accepte. Le voici en Bretagne, entouré de cousines plus ravissantes les unes que les autres. Tout irait bien sans cette peste d'Yvette. Un vrai cauchemar, cette gamine... Ses moqueries, ses inventions diaboliques ne cessent d'exaspérer Lucien. Rude leçon pour un homme qui s'estimait irrésistible ! À l'annonce de son départ, deux jolis yeux s'emplissent pourtant de larmes inattendues. L'amour aurait-il le dernier mot ?

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  • Fidèle à une parole donnée, Alwyn Clenmare est parti pour les Indes à la recherche d'Ahélya, une jeune cousine qui a disparu étrangement. Ahélya, dont la mère était Hindoue, a été enlevée par le puissant brahme Marindra et ceux de sa secte. Ils la gardent captive. Ne doit-elle pas consacrer sa vie au culte de Siva, puisqu'elle a refusé d'épouser le rajah Prithwidji, bafouant ainsi la tradition ? Arrachée par Alwyn aux griffes de ses ravisseurs, Ahélya s'installe avec lui en Angleterre, à Loreyl-Castle, dans le vieux château de leurs ancêtres. Un profond sentiment s'enracine dans leurs coeurs. Mais deux ennemies intriguent dans l'ombre contre la trop belle Ahélya : Aurora Clenmare, qui convoite sa fortune et Viviane de Coëtbray, passionnément éprise d'Alwyn. « Je ne renoncerai jamais à lui ! a-t-elle déclaré ». La haine et la jalousie triompheront-elles de l'ardent et pur amour d'Ahélya ? Il est bien menacé ! Marindra débarque non loin du château...

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  • « Alwyn entra dans une salle immense. Au fond trônait une énorme statue de Siva, taillée dans un granit rouge. Le dieu tendait ses bras multiples, chacun tenant un serpent. Il semblait darder un implacable regard sur les étrangers qui osaient souiller son temple de leur présence. » Le jeune Dr Alwyn Clenmare, établi depuis peu en Bretagne où il exerçait sa profession, vit à présent une étrange aventure... À son grand-père, Lord Rusfolk qui vient de mourir en lui léguant ses titres et privilèges, Alwyn a juré de sauver Ahélya, une petite-cousine enlevée par une secte hindoue. Il n'en connaît qu'un portrait, mais elle paraît ravissante... Après avoir déjoué les intrigues d'un oncle et celles d'Aurora, sa superbe et redoutable fille, Alwyn retrouve enfin la trace d'Ahélya. Bravant tous les dangers, les interdits, les superstitions, il découvre le sanctuaire des brahmes où est cachée la prisonnière. Une angoissante lutte s'engage...

  • - En vous épousant, Bernard, je dis adieu à mon indépendance. Finies l'aventure, les joies de l'aviation ! J'espère que vous me permettrez de voler quelquefois ? - N'y comptez pas, Nancy. D'ailleurs, j'ai votre promesse... Cette promesse solennelle, l'intrépide Nancy regrette déjà de l'avoir faite. Comment renoncer à « l'Alouette », son bel avion aux ailes blanches, à l'ivresse des décollages, des records battus ? À la célébrité ? Le soir de ses fiançailles, elle quitte sa combinaison d'aviatrice pour revêtir une robe de star. A son doigt étincelle le solitaire offert par Bernard. Et c'est la rencontre stupéfiante. Celle d'un inconnu énigmatique, taciturne. Nancy est déconcertée. Troublée ? Peut-être... Son destin, brusquement, change de cap. Commence alors une extraordinaire aventure...

  • « Vous ferez le plus extraordinaire mariage, en dehors des usages ! » a prédit une gitane à Geneva, la demoiselle de compagnie de Suzannah Murphy, une très riche Américaine. À New York, Suzannah décide brusquement de se marier le même jour que l'une de ses amies. La fête se déroule une nuit, dans un palace. Parmi les invités se trouve Geoffroy Seymour, un lord anglais qui est habitué à s'amuser follement. Au dîner, tous les convives abusent des vins généreux. Tous perdent plus ou moins la tête... Presque à son insu, Geneva est devenue, à l'aube, l'épouse du séduisant Lord Seymour que, la veille encore, elle ignorait. Le réveil sera brutal... « Annulons cette stupide aventure » ordonne Geoffroy le lendemain, sans aucun ménagement. Déjà éprise, Geneva refuse. Mais la petite Française n'a d'autre arme que sa fraîche beauté, son coeur plein d'amour, sa sincérité à laquelle Geoffroy ne croit pas. Qu'importe ! Elle va lutter...

  • Ce prestigieux aviateur si grand, si blond, si charmeur... Se peut-il qu'après le terrible accident dont il a été victime, on ne le désigne plus que par ce surnom : « L'automate » ? D'un automate, Jehan de Saumarte a maintenant la raideur, la marche saccadée. Il ne parle jamais. Sur son visage ravagé, on ne lit aucune émotion. Pourtant, la jolie Sabine se sent pleine de compassion lorsque son destin croise celui de « l'automate ». La vie l'a malmenée, elle aussi, mais différemment. Orpheline sans fortune, elle a été confiée à une vieille tante, dure et autoritaire. Jehan est soignée par sa soeur, qui se lie d'amitié avec Sabine. Celle-ci, chaque jour, s'applique à distraire l'infirme, espérant l'impossible miracle. Elle finit même par réussir à communiquer avec lui... Une ultime chance se présente : une opération, qu'accepte le jeune homme. Son issu bouleversera Sabine dans un sens qu'elle n'imaginait guère... En lui révélant le fond de son coeur, peut-être ? Un nouveau venu la courtise...

  • Ti-Carrec... une vieille maison sur la lande bretonne, l'unique bien de Gwen Dourzen. Elle est encore enfant quand meurt sa mère, la trop jolie Varvara. Empoisonnée, dit-on. Mais par qui ? Complètement orpheline, recueillie par un oncle indigne dont les deux filles jalousent sa grâce, Gwen grandit dans l'amertume, sans cesse humiliée. Parfois, elle rêve, pourtant... Ses rares moments d'évasion, elle les passe à la sauvette dans le merveilleux parc du château voisin qui appartient au comte de Penanscoët. Il y vit avec sa femme et leur fils, l'étrange et séduisant Dougual. Avec le temps s'affirme l'éclatante beauté de Gwen, la cendrillon... Un soir, alors que ses cousines sont conviées au somptueux bal costumé offert par les châtelains, Gwen trouve dans une malle un sari de princesse hindoue. Masquée, elle assiste de loin au bal Jusqu'au moment où lui murmure une voix impérieuse et troublante : - Qui êtes-vous donc ?

  • En se promenant dans les jardins du château de Versailles, Odile laisse tomber un livre. Un jeune homme le ramasse, le lui tend... Odile est pauvre, effacée. Lui, c'est le prince Frantz de Drosen. Ni l'un ni l'autre ne peuvent oublier cette première rencontre. Devenue la lectrice et l'amie d'Hilda, la soeur du prince, Odile lutte en vain pour échapper à cet amour impossible : tout la sépare de l'homme qu'elle aime. Dans l'entourage du prince, un complot est ourdi contre la jeune et trop jolie Française. Mme de Griehl, dame d'honneur de la princesse, et Mme de Warf, affolée par sa passion pour Frantz, n'hésitent pas à recourir au poison pour éliminer l'intruse. Inconsciente du danger, Odile écrit dans son journal intime : « Ce soir j'ai mis la bague de Frantz à mon doigt, cette bague qui est le signe tangible de notre engagement. Dans quatre jours, je serai sa femme... »

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