Bookelis

  • Les aventures de Tom Sawyer

    Mark Twain

    • Bookelis
    • 22 Janvier 2017

    Les Aventures de Tom Sawyer raconte les péripéties de Tom Sawyer, garnement malicieux et superstitieux, accompagné de plusieurs de ses camarades, au premier rang desquels Huckleberry Finn et Joe Harper. La ville de Saint Petersburg, sur le Mississippi, est le théâtre de ces aventures. Tom est élevé par sa tante Polly à la suite de la mort de ses parents alors que son ami Huck vit dans des tonneaux...

  • Jane Eyre

    Charlotte Brontë

    Jane Eyre est un roman de Charlotte Brontë, publié le 16 octobre 1847 en Angleterre, sous le pseudonyme de Currer Bell. Il paraît en France, pour la première fois en 1854, sous le titre Jane Eyre ou Mémoires d'une gouvernante. L'histoire est présentée comme l'autobiographie de l'héroïne.
    Présentation
    | Jane, orpheline, est d'abord recueillie par sa tante, Mrs. Reed, tenue par une promesse faite à son mari avant sa mort. Jane Eyre est toutefois élevée en inférieure à ses cousins qui n'hésitent pas à la maltraiter, surtout son cousin John. À la suite d'une forte rébellion contre sa tante, précédée par une punition disproportionnée qui la fait tomber en syncope, Jane Eyre, dix ans, est envoyée en internat à Lowood le quinze janvier...|
    |Wikipédia|

  • La Princesse de Clèves est un roman de Marie-Madeleine de La Fayette, publié en 1678.
    Le roman prend pour cadre la vie à la cour des Valois « dans les dernières années du règne de Henri Second », comme l'indique le narrateur dans les premières lignes du récit. Il peut donc être défini comme un roman historique, même s'il inaugure, par bien des aspects la tradition du roman d'analyse dont se réclamera une partie de la modernité.
    Résumé
    |...Mademoiselle de Chartres est une orpheline de 16 ans et arrive à la cour du roi Henri II. Le prince de Clèves tombe amoureux d'elle, mais ce sentiment n'est pas partagé. Ils se marient. Elle tombe amoureuse du duc de Nemours, mais leur amour serait illégitime, puisqu'elle est mariée. Afin d'éviter de le revoir elle se retire de la cour, et avoue sa passion à son mari. Celui-ci meurt de chagrin. Elle décide alors de se retirer dans un couvent...|
    |Source Wikipédia|

  • Oliver Twist

    Charles Dickens

    Oliver Twist, de son titre complet en anglais : Oliver Twist, or, The Parish Boy's Progress (Oliver Twist ou Le voyage de l'enfant de la paroisse) est l'un des romans les plus universellement connus de Charles Dickens.
    L'histoire concerne un orphelin, Oliver Twist, soumis à des privations et des vexations dans l'hospice paroissial (workhouse) où il est né. Choisi par tirage au sort par ses camarades affamés, il ose demander une portion supplémentaire de gruau et il est alors placé chez un croque-mort, d'où il s'échappe pour prendre la route de Londres , dès son arrivée, il rencontre l'un des personnages les plus célèbres de Dickens, The Artful Dodger -- nom traduit par Rusé matois pour Alfred Gérardin en 1893 et Le Renard dans la collection Pléiade -- chef d'une bande de jeunes pickpockets. Naïvement confiant en son nouveau compagnon, il se laisse entraîner dans l'antre de son maître, le criminel Fagin.
    |Wikipédia|

  • Notre-Dame de Paris

    Victor Hugo

    Notre-Dame de Paris est un roman historique de l'écrivain français Victor Hugo, publié en 1831.
    Extrait
    | Il y a quelques années qu'en visitant, ou, pour mieux dire, en furetant Notre-Dame, l'auteur de ce livre trouva, dans un recoin obscur de l'une des tours, ce mot gravé à la main sur le mur : ???G??...il ne reste plus rien aujourd'hui du mot mystérieux gravé dans la sombre tour de Notre-Dame, rien de la destinée inconnue qu'il résumait si mélancoliquement. L'homme qui a écrit ce mot sur ce mur s'est effacé, il y a plusieurs siècles, du milieu des générations, le mot s'est à son tour effacé du mur de l'église, l'église elle-même s'effacera bientôt peut-être de la terre.
    C'est sur ce mot qu'on a fait ce livre...|

  • Poil de carotte

    Jules Renard

    • Bookelis
    • 3 Novembre 2016

    Poil de carotte est un enfant très mal aimé, qui, pour lutter contre les humiliations quotidiennes et la haine maternelle, n'a que la ruse, cette arme des faibles. Sans doute est-ce dans cette enfance malheureuse qu'il faut chercher les sources du scepticisme et de l'ironie de Jules Renard (1864-1910), son art de la litote, son style dense et précis, sa cruauté d'observation. Le récit se présente comme une suite de courts récits.
    François Lepic, surnommé « Poil de carotte » à cause de ses cheveux roux et ses taches de rousseur, est montré comme victime des humiliations et de l'indifférence de ses parents, de son frère Félix et de sa soeur, Ernestine. Il est lui-même bourreau, lorsqu'il massacre de petits animaux...

  • David Copperfield

    Charles Dickens

    • Bookelis
    • 26 Novembre 2016

    Serai-je le héros de ma propre histoire ou quelque autre y prendra-t-il cette place ? C'est ce que ces pages vont apprendre au lecteur. Pour commencer par le commencement, je dirai donc que je suis né un vendredi, à minuit (du moins on me l'a dit, et je le crois). Et chose digne de remarque, l'horloge commença à sonner, et moi, je commençai à crier, au même instant.

  • La guerre des boutons

    Louis Pergaud

    • Bookelis
    • 3 Novembre 2016

    Les enfants de Longeverne, Lebrac et son armée, et ceux de Velrans, la troupe de l'Aztec des Gués, se livrent une guerre sans merci, à coups de bâtons, de cailloux et surtout de coups de pieds et de poings.
    L'humiliation est certaine pour les malheureux qui tombent aux mains de l'ennemi : ils sont en fait dépouillés de leurs boutons, agrafes, lacets, etc., afin de les obliger à rentrer dépenaillés chez eux et de risquer une engueulade parentale, qui se termine généralement par une correction.
    Au fil des défaites et des revanches, des différentes idées de Lebrac pour éviter les désagréments de la défaite, les tactiques pour emporter la victoire, des scènes cocasses se succèdent. L'on voit notamment les enfants faire la guerre nus, pour éviter d'abimer leurs vêtements, puis se faire recoudre par les filles du village, sans oublier de jouer des tours pendables à leurs ennemis en dehors des batailles...

  • Les Aventures d'Alice au pays des merveilles (titre original : Alice's Adventures in Wonderland), fréquemment abrégé en Alice au pays des merveilles, est un roman écrit en 1865 par Lewis Carroll.
    L'intrigue
    | Alice s'ennuie auprès de sa soeur qui lit un livre (« sans images, ni dialogues ») tandis qu'elle ne fait rien. « À quoi bon un livre sans images, ni dialogues ? », se demande Alice. Mais voilà qu'un lapin blanc aux yeux roses vêtu d'une redingote avec une montre à gousset passe près d'elle en courant. Cela ne l'étonne pas le moins du monde. Pourtant, lorsqu'elle le voit sortir une montre de sa poche et s'écrier : « Je suis en retard ! En retard ! En retard ! », elle se dit que décidément ce lapin a quelque chose de spécial. En entrant derrière lui dans son terrier, elle fait une chute presque interminable qui l'emmène dans un monde aux antipodes du sien. Elle va rencontrer une galerie de personnages retors et se trouver confrontée au paradoxe, à l'absurde et au bizarre...|
    | Source Wikipédia|

  • « Il était une fois... -- Un Roi ! s'écrieront aussitôt mes petits lecteurs. Non, les enfants, vous vous trompez. Il était une fois un morceau de bois »
    ... ainsi commence l'histoire.

  • La jument verte

    Marcel Aymé

    • Bookelis
    • 25 Octobre 2018

    Je l'avoue: je n'avais jusqu'ici jamais lu Marcel Aymé, mes quelques tentatives de me plonger dans ses contes du chat perché ayant très vite tourné court, faute de susciter, dans mon chef, la plus petite trace d'intérêt. Les choses en seraient sans doute restées là si Marcel Aymé n'avait été choisi comme notre nouvel auteur du mois, et si je ne m'étais par conséquent mise en demeure de lire non plus ces fameux contes, mais sa célèbre jument verte... Une jument à la robe d'un très joli vert émeraude qui, pour dire vrai, passe de vie à trépas dès les premières pages du roman qui lui emprunte son titre, non sans avoir auparavant assuré la fortune de son propriétaire, le vieil Haudouin, maquignon au village de Claquebue. Et non sans s'être fait aussi tirer le portrait, un tableau désormais accroché en bonne place dans la maison familiale, aux premières loges pour épier les secrets d'alcôve et les moeurs sexuelles - pour le moins hautes en couleurs - de ses habitants: des goûts et dégoûts où Marcel Aymé semble d'ailleurs vouloir trouver l'alpha et l'oméga de toute la vie, politique, sociale, économique, du petit village de Claquebue dans les dernières années du second empire et les premières de la troisième république.
    Et voici donc que venue à bout de cette lecture - non sans mal, car je n'étais cette fois encore que trop portée à me laisser distraire par le premier chat qui passait par là, que ce chat ait pour nom Zweig, Williams, Delaive ou McInerney -, je me trouve bien embarrassée au moment de coucher mes impressions sur le papier... car d'impressions, justement, je n'en ai guère.
    Même sans l'avoir jamais lu, il est bien difficile d'ignorer complètement l'oeuvre de Marcel Aymé: promu "classique" des lettres françaises, il a ses admirateurs enthousiastes et ses détracteurs acharnés. Pour ma part, je dois bien confesser à ce stade mon incompréhension complète des uns comme des autres, n'ayant pas trouvé ici de quoi fouetter un chat, ni rien décidément qui vaille de s'exciter. Bien sûr, on ne peut pas dire objectivement que ce roman soit mauvais. Il est même bien meilleur que beaucoup d'autres, très joliment écrit assurément, et j'imagine sans peine que la sensualité piquante dont il est imprégné d'un bout à l'autre a pu paraître terriblement rafraîchissante à certains des lecteurs qui le découvrirent en 1933, année de sa première parution, tout comme il a dû alors en choquer d'autres. Mais en ce début de l'an de grâce 2010, ces temps-là sont bel et bien révolus. Et les impertinences de Marcel Aymé, tant vantées par ses admirateurs, me semblent décidément bien émoussées. Elles ne suffisent pas en tout cas à racheter à mes yeux le manque flagrant d'humanité de ses personnages de paysans madrés et libidineux - à moins que ce ne soit l'inverse - ni la minceur d'une intrigue réduite au rôle de prétexte.
    Non, vraiment, au vu de cette jument verte, je ne comprends ni les éloges des uns, ni les condamnations des autres, et Marcel Aymé ne mérite à mes yeux et pour citer je ne sais plus qui "ni cet excès d'honneur, ni cet indignité" auquel d'aucuns veulent le réduire. Et il ne me reste donc plus qu'à faire une autre tentative...
    *

  • |Extrait|
    Vous chercheriez en vain sur la carte d'Europe l'État de Grunewald. Principauté indépendante et membre infinitésimal de l'Empire d'Allemagne, ayant joué pendant quelques siècles son rôle dans les discordes européennes, elle disparut enfin à la maturité des âges et sous la baguette magique de certains diplomates déplumés, comme disparaît un spectre à l'aube. Moins fortunée que la Pologne, elle n'a légué aucun regret à la mémoire des hommes, et jusqu'au souvenir même de ses frontières s'est effacé...

  • Pour écrire un bon roman, le talent ne suffit pas. La technique ne suffit pas non plus. La méthodologie est un outil. Associez les trois et vous atteindrez le succès, vous écrirez des livres que les générations actuelles et futures liront avec plaisir.

    Méthode, Structure, Créativité sont les trois piliers de la Méthode Godefroy.

    Dans la Méthode Godefroy, la méthode la plus complète en français pour apprendre à écrire un roman, vous allez concrètement apprendre à choisir les bonnes idées, les organiser, utiliser les techniques indispensables et structurer vos romans pour développer votre propre maîtrise de l'art de l'écriture narrative.

    Les plus grands musiciens passent des heures au conservatoire, les peintres aux Beaux-Arts, les cuisiniers font le tour des grandes tables. Pourquoi en serait-il autrement pour l'écriture de romans ? Écrire des romans à succès, c'est quelque chose qui s'apprend, et l'on ne devient pas la référence en polar, en fantasy ou en romance sans avoir appris les règles pour pouvoir les plier et les détourner.

    Plus qu'un livre supplémentaire sur l'écriture, la Méthode Godefroy est une méthode pratique qui vous prend par la main et vous suit dans Votre parcours initiatique pour faire office de mentor, en structurant votre travail, votre progression et votre changement. Avant même d'écrire la première ligne, vous aurez les fondations pour écrire des romans qui plairont à vos lecteurs, raconter des histoires qui traverseront les générations.

    Ce que vous trouverez dans la méthode :

    - d'où viennent les idées ?
    - comment trouver des idées de romans à succès ?
    - comment écrire un high concept qui vend votre roman et crée votre tatami littéraire ?
    - comment s'organiser pour finir l'écriture de son roman ?
    - comment structurer son roman pour écrire de bonnes histoires ?
    - comment choisir et travailler ses personnages ?
    - comment améliorer son style ?
    - comment vendre son livre à des éditeurs ?
    - comment vraiment gagner sa vie en tant qu'auteur ?
    - comment la technique vous aide à provoquer des émotions chez vos lecteurs ?
    - quelles sont les étapes indispensables de l'écriture d'un roman ?
    - quelles sont les fonctions de base de vos personnages ?
    - comment choisir les bons lieux, et sur quels critères, pour votre roman ?
    - comment devenir un spécialiste du genre ?
    - comment donner de la vie à votre protagoniste ?
    - comment polir et améliorer votre roman ?

    Émaillée d'exercices pratiques qui vous permettront de rentrer concrètement dans la préparation et l'écriture de votre roman, la Méthode Godefroy est la substance d'années d'apprentissage et d'expérience dans l'écriture de scénario, de romans de genre, d'apprentissage et d'exercice de la théorie de l'écriture de fiction narrative populaire.

    C'est le condensé d'une formation en 54 vidéos avec coaching, webinaires live, analyses d'oeuvres de fiction et d'oeuvres littéraires qui a transformé la vie de ceux qui l'ont appliquée.

    Témoignages

    « une formation complète, méthodique, structurée mais progressive basée sur la mise en oeuvre d'un projet personnel d'écriture et de son évolution au fur et à mesure de la découverte des nouvelles composantes de la méthode » J.C.B

    « Fred nous explique les ficelles scénaristiques selon plusieurs théories : structure en 9 étapes, en 18 étapes, progression fondée sur l'évolution du héros, structure organique...
    Réfléchir aux mythes, aux archétypes, aux lignes directrices, aux personnages fondateurs... Toutes ces clés de lecture et d'écriture sont des pistes créatives libératrices. » L.B.

  • M.D.F - Mars Défense Force

    André As

    Lorsqu'après des années de flash-back et de cauchemars rétrospectifs, le puzzle se forme enfin, la mémoire lui revient. Il se remémore un pan entier de sa vie, une autre vie, dans un autre temps. Une vie de soldat au-delà de la Terre, sur une planète rouge. Korey Hall était capitaine US Marine affecté à la Force de Défense de Mars. Combien d'autres âmes étaient-elles encore ainsi manipulées par un gouvernement de l'ombre ? Mais tout n'était pas noir. Dans cette autre vie guerrière, il avait aussi connu l'amour.
    Persécuté par d'horribles souvenirs et rongé par celui de son amour perdu, le capitaine Hall se tourne vers une petite station de radio pour tout divulguer, comme un exutoire, une dernière confession. Mais Radio Portland est sur le déclin.
    Lorsque Mickaël Miller donne la parole à un certain capitaine Korey Hall, le jeune animateur est loin de se douter des conséquences de ce qu'il s'apprête à diffuser. Plus qu'une histoire extraordinaire, la révélation de Korey Hall est sur le point de faire basculer le destin de Radio Portland et celui du monde.

  • La chasse au météore

    Jules Verne

    • Bookelis
    • 29 Octobre 2016

    Deux astronomes américains se disputent la paternité d'un météore qu'ils ont tous deux aperçu.
    Cette rivalité met à mal le projet de mariage que le fils de l'un et la fille de l'autre ont formé, surtout quand des observations plus approfondies révèlent que le bolide est composé d'or pur.
    Pendant ce temps, un scientifique français fantasque met au point un appareil capable de changer la trajectoire du météore, au point de le faire chuter à l'endroit où il le souhaite , mais, totalement désintéressé sur le plan financier et ne voyant que l'intérêt scientifique de son invention, il peine à comprendre le déchaînement des foules au sujet de la chute de l'objet.

  • Padre cocaïne

    Luc Venot

    • Bookelis
    • 25 Février 2017

    Premier acte : sur ordre du Padre, Corto et Alban chopent le Marseillais dans le sud du Portu-gal, où il se terre comme un rat, pour un rapatriement express à Paris.
    Deuxième acte : mis en éveil par cette agitation, Figo, flic véreux et sadique, se lance sur la piste des ravisseurs et espère bien remonter jusqu'au parrain pour le faire cracher au bassinet.
    Troisième acte : ledit parrain ordonne à Gilles, petit loser toxico, de retrouver sa nana, partie en cavale avec son bien, et de la lui ramener par la peau des fesses.
    Quatrième acte : l'Évêque, un tueur en série au top de sa forme, égrène les cadavres sur son parcours comme autant de chapelets.
    Dernier acte : quel est le rapport entre tous ces cinglés qui finissent par se retrouver les uns en face des autres ? Le rapport, c'est que chacun compte emporter le morceau. Mais voilà, le morceau, Padre Cocaïne n'a aucune intention de le lâcher.
    Après son succès Même pas peur, Luc Venot livre avec Padre Cocaïne un roman survol-té et hyper stylisé, dans lequel il parvient à faire jaillir le rire au coeur des ténèbres.

  • Roman de fantasy - 480 pages

    À l'ombre des montagnes enneigées du Nord, au fond d'une vallée baignée d'un lac, pousse un Arbre géant. Entre ses racines escarpées vit le peuple d'Alkü, des hommes et des femmes qui naissent de l'écorce et possèdent le talent de manier les vents.

    La saison des naissances approche. En tant que Maître-sève, Nikodemus Saule prépare la cueillette des enfants, mais sa bonhomie habituelle est mise à mal : il se fait vieux, n'a pas formé de successeur, et l'un des bourgeons à naître présente un bien curieux symptôme. Tandis qu'on cherche à le destituer, il s'enfonce toujours plus profond entre les non-dits, les manigances et les secrets du passé.

    Et si cette future naissance n'annonçait pas un début, mais une fin ?

    Prix :
    Vainqueur du concours "Osez la Publication" organisé par DraftQuest et Librinova en Juillet 2015 au terme du MOOC "Écrire une oeuvre de fiction".

    Ce qu'ils en disent :
    "Quand on lit ce roman, on se dit qu'on est face à un auteur qui croit à la fiction."
    (David Meulemans, Président des Éditions Aux Forges de Vulcain)

    "Le suspense devient de plus en plus haletant et la tension ne fait que croître. [...] 'Le Déni du Maître-Sève' est une réussite sur presque tous les plans."
    Julien Hirt (Auteur de fantasy aux éditions Le Héron d'Argent)

    "Stéphane Arnier nous propose une combinaison rare en fantasy auto éditée française : un univers qui lui est propre, une intrigue qui tient la route bien qu'elle sorte des sentiers battus, et un style fluide qui se permet quelques inventions de vocabulaire plutôt bien vues. Personnellement, je le mets dans mes auteurs à suivre, mais faites comme vous voulez..."
    (Blog littéraire "Célèbres demain")

  • SÉMIOTIQUE DE LA CRASSE

    Lukrate

    • Bookelis
    • 9 Septembre 2016

    Des anecdotes issues de la mémoire d'un homme déchu nous introduisent dans l'intimité de la crise post-moderne.
    La sémiotique de la crasse présente le regard sans concession d'un homme devenu symptôme de son époque.
    Lukrate décortique le quotidien, se plaçant comme un observateur cultivant une partialité intimiste dans ses récits. Le style n'est pas sans rappeler celui du dirty realism et évoque souvent les contre-cultures du XXe siècle.
    Cet ouvrage met en avant les paradoxes d'un homme et d'une époque avec le bucolisme d'un parpaing.
    On peut envisager ce livre comme une réflexion sur l'antériorité , il nous faudra juste effectuer un transfert de l'oeuf à l'homme et de la poule à la crasse.

  • Malgré ses études universitaires, Sabrina est femme de ménage pour une agence de location saisonnière à Campofelice di Roccella, dans la province de Palerme en Sicile. Elle partage ses journées entre ses aspirateurs, l'homme avec qui elle vit, leur famille respective et les traditions religieuses. Son avenir semble tout tracé : une vie de couple banale, des enfants et puis l'ordinaire... Jusqu'à ce jour ensoleillé et chaud de juillet qui voit arriver ce mystérieux locataire ! Des vagues déferlent alors sur sa petite vie tranquille, la ballottant comme une coque de noix entre Campofelice di Roccella, Cefalù et les îles Éoliennes. Elles l'entraînent dans un tourbillon de sentiments passionnés à la découverte d'un érotisme éblouissant ! Sa folie amoureuse semble vouée à l'échec avec la fin des vacances. Mais la vie réserve bien des surprises !

  • À l'ombre des montagnes enneigées du Nord, au fond d'une vallée baignée d'un lac, pousse un Arbre géant. Entre ses racines escarpées vit le peuple d'Alkü, des hommes et des femmes qui naissent de l'écorce et possèdent le talent de manier les vents.

    C'est la fin d'un rude hiver. Le chantefable Veli Saule est un SanTal, sans-talent, sans-pouvoir, comme la plupart des enfants nés ces derniers cycles. Son frère, le nouveau Maître-sève, détient au contraire un vent d'une puissance sans mesure. Et les rues de Racines grondent : la rumeur prétend que les sèvetiers dissimulent le moyen de sauver l'Arbre-Mère de sa dégénérescence. Quand Veli se retrouve au mauvais endroit au mauvais moment, ses certitudes vacillent. Son propre frère lui cacherait-il le remède capable de préserver tout un peuple ?

    Quel est vraiment le prix à payer pour échapper au Grand Automne ?

  • Gustalin

    Marcel Ayme

    • Bookelis
    • 25 Octobre 2018

    Marcel Aymé nous emmène ici dans son pays natal et fait vivre sous nos yeux trois couples tout en organisant l'affrontement des thèmes de la vie à la ville et de la vie à la campagne. L'action se passe à Chesnevailles, petit village de trois cents habitants. Là, le buraliste est «en même temps épicier, quincailler et cafetier». Deux fois par semaine un autocar fait le trajet jusqu'à Dôle.

    C'est le Jura, au contact de la forêt et de la plaine: alors il y a deux types d'habitants. Les filles de la forêt, nous dit-il, ont plus d'imagination et de piquant. Ainsi Marthe, bientôt quarante ans: «Pour beaucoup, ses yeux noirs, son fin visage, les bizarreries de sa toilette, en faisaient une vamp d'un modèle champêtre.» Les hommes de la plaine, eux, sont plus lourdauds, plus terre à terre, tel Hyacinthe, qui a préféré revenir cultiver ses terres plutôt que de rester en ville après des études payées par l'oncle Victor Jouquier. Et Hyacinthe a épousé Marthe. Deuxième couple: l'oncle Victor et Sarah. Anticlérical comme tous les Jouquier et spécialiste du jansénisme, Victor a été professeur à la Sorbonne, il prend sa retraite dans son village natal où il achète une maison; il s'installe avec Sarah, qui a quitté la synagogue pour l'Eglise, comme pour raviver les tensions entre cléricaux et anticléricaux, leitmotiv du roman sinon de l'oeuvre de Marcel Aymé. Contrairement à Victor, satisfait de jouer au chef de clan, Sarah apporte conversations et parfum de vie citadine, une envie de thé à la terrasse d'un café et de vêtements à la mode -- ce qui émoustille Marthe en attendant que Hyacinthe se réveille et satisfasse ses aspirations. Le couple des Parisiens néo-ruraux apporte un autre facteur de déséquilibre: Janette, une jeune bonne est engagée à leur service, à laquelle Hyacinthe n'est pas indifférent. Troisième couple: Flavie et Gustalin. Tandis que "la Flavie", toute investie dans la vie de la ferme, a, contrairement à Marthe, perdu toute illusion concernant Gustalin, celui-ci rêve d'un grand garage à Dôle ou Besançon, au lieu de devoir réparer des vélos faute de voitures en panne dans son village. À la fin du roman Gustalin rêvera encore de trafic automobile et d'essor touristique...

    À mi-lecture, on entrevoit une aventure possible entre Marthe et Gustalin, entre Janette et Hyacinthe. Mais chut! La saveur de ce roman passe plutôt par les dialogues, les digressions, qui permettent de goûter une langue qui s'efforce de coller au plus près du parler des villageois, avec des mots qu'on imagine ne plus trouver dans nos dictionnaires. La richesse du roman est dans les réflexions que se font les personnages, dans les arguments qu'ils s'opposent, dans des thèmes comme l'anticléricalisme. Lorsque Victor Jouquier prétend se réserver une place au cimetière près de l'église, c'est parce que c'est le coin d'où l'on a une belle vue. Hyacinthe, qui n'est ni pratiquant ni croyant, prétend faire la leçon au curé: «Je veux un curé, un vrai curé, un bon marcheur, bon mangeur, bon menteur, un vrai homme et un vrai curé qui sache mener le monde et faire peur aussi à nos femmes. Toi, curé, tu devais venir me dire: voilà ce qu'elle m'a dit, voilà ce qu'il faut faire. Tu es là pour ça. Les orémus c'est par-dessus.» L'hostilité de Hyacinthe envers l'Eglise est doublée d'une animosité envers ce curé: «Il gardait la dégaine d'un séminariste mal nourri, mal fini, pâle de partout, la poitrine creuse et point d'épaules. (...) Même passé au latin et roulé dans une soutane, ça ne faisait jamais un curé.»

    Ce roman réjouissant (à l'exception de la mort dramatique de l'un des personnages) illustre parfaitement la manière de Marcel Aymé. Bien que l'auteur prétende que Gustalin «n'avait pas de titres bien exceptionnels à donner son nom au livre» , on peut imaginer qu'il a eu un faible pour ce personnage attiré par la mécanique et plus rêveur que les autres.

  • Fin septembre 1966, LUI, jeune homme d'une soixantaine d'années, aigri par les vicissitudes de la vie, décide d'entreprendre un voyage de chez lui jusqu'à l'île d'Oléron. Accompagné de son chien, il part à pied de l'Auvergne jusqu'en Charente maritimes à travers les chemins et les routes secondaires. En chemin, il bouscule la monotonie des personnes rencontrées. Personnages hauts en couleur, parfois aussi solitaires que lui.
    Il est là, avachi dans son vieux canapé au cuir élimé dont la couleur vert initiale s'est changée en un vert délavé du fait de trop longues périodes d'oisiveté, à ressasser cette phrase maintes et maintes fois répétée dans sa tête « J'ai toujours rêvé de voir l'océan. » La maison est vide. Pas un tableau aux murs. Aucune photo hormis celle d'un chien. Oh ! Pas celle du chien en train de gémir sur son fauteuil, pris dans le tourbillon de ses rêves, mais celle de sa mère qu'il a dû faire piquer il y a six années maintenant. Les meubles rustiques poussiéreux attendent sans prendre ombrage de la couche de fines particules qui s'accumulent au fil des jours, la caresse d'un chiffon ou la pulvérisation d'une bombe nettoyante d'une main féminine. L'un des trois tiroirs est bancal, espérant quelques coups de marteau sur les pointes tête homme qui dépassent pour lui redonner un semblant de forme originelle. La table pleine de miettes semble implorer muettement à l'éponge de venir la débarbouiller. La vaisselle de la semaine se repose tranquillement dans l'évier crasseux pendant que les moisissures s'en donnent à coeur joie sur une vieille croûte de pain. Tout dans la maison sent la crasse et le renfermé.
    Un bruit lointain tire le chien de ses rêves de courses à travers champs et de poursuites de lapins de garenne myxomatosés. Un oeil s'ouvre, une oreille se tend. L'alerte est donnée.

  • Le tableau volé

    Daniel Paraire

    Clermont-Ferrand fin des années 60. Un tableau est dérobé dans un marché artistique. Quelques temps plus tard, il est vendu aux enchères dans une galerie à Hong Kong. En Auvergne, le voleur est défenestré. L'inspecteur Durand aidé de l'ami de la victime mène l'enquête. À eux deux, ils vont devoir déterminer s'il s'agit d'un accident, d'un suicide ou d'un meurtre.

    1er juillet 1968. Depuis hier, la chaleur était torride, la France transpirait durant cet épisode de canicule. Il faisait 36° à Clermont-Ferrand. Dans le petit studio de la rue Fléchier de vingt-cinq mètres carrés qui lui servait d'atelier, Denis Canet, étouffait. Il avait pourtant tenu la fenêtre et les volets fermés, mais la chaleur avait pénétré quand même. On se serait cru dans un four. La température dépassait les trente degrés. Il était totalement nu, la transpiration ruisselait sur son torse velu. La sueur dégoulinait de ses aisselles, traçant un sillon aigre le long de ses côtes. De grosses gouttes circulaient entre ses poils telle une boule de flipper enfermée sous sa vitre, cherchant désespérément la sortie.... Le pinceau en main, Denis cherchait en vain l'inspiration, cette inspiration qui quelquefois faisait défaut aux artistes, même aux plus grands. Il pensait à Picasso, son mentor, qui peignait nu dans son atelier. Souffrait-il lui aussi de la canicule ?

  • Au sein de Salamédia, le royaume d'Edolia se dénote des autres. Un roi bouscule tout les principes et cela ne plait pas à tout le monde.

    Marissa prends conscience que son avenir peut se jouer autrement. C'est à ce moment là que son pire cauchemar se réalise. Freinée une fois de plus dans son envie de reprendre le dessus et de redevenir la femme qu'elle a été... La princesse fait face et décide de se battre, non sans difficultés. Elle croise un être impitoyable, source de tout son malheur et apprends que sa propre agression cache quelque chose de beaucoup plus gros...
    Marissa prend sa force en le souvenir de David et face à l'horreur et ses démons, c'est elle qui deviens la plus à craindre...

empty