Récit

  • SÉMIOTIQUE DE LA CRASSE

    Lukrate

    • Bookelis
    • 9 Septembre 2016

    Des anecdotes issues de la mémoire d'un homme déchu nous introduisent dans l'intimité de la crise post-moderne.
    La sémiotique de la crasse présente le regard sans concession d'un homme devenu symptôme de son époque.
    Lukrate décortique le quotidien, se plaçant comme un observateur cultivant une partialité intimiste dans ses récits. Le style n'est pas sans rappeler celui du dirty realism et évoque souvent les contre-cultures du XXe siècle.
    Cet ouvrage met en avant les paradoxes d'un homme et d'une époque avec le bucolisme d'un parpaing.
    On peut envisager ce livre comme une réflexion sur l'antériorité , il nous faudra juste effectuer un transfert de l'oeuf à l'homme et de la poule à la crasse.

  • Hommage d'un fils à son père, La force de marcher raconte la vie de Tobasonakwut, chef Anishinaabe de la nation Ojibwé. Survivant des pensionnats autochtones, grand chef et défenseur des droits civiques, il a mené, malgré le cancer qui le rongeait, une entreprise de réconciliation qui demeure l'un de ses plus importants legs. Ce récit témoigne du combat et des chemins de résistance des Premières Nations du Canada.

  • " Quand on buvait on était plein d'amour On en avait à foison ça débordait des veines ça giclait de partout ça faisait des fontaines de je t'aime qu'on aurait pu dire à un mur Tout dépendait du dosage du degré d'imprégnation Si on voulait être bien amoureux considéré comme tel crédible en somme fallait savoir s'arrêter à temps avant la débandade le tangage oui. Au début on savait après non. " Une femme de cinquante ans se penche sur son passé, sa vie amoureuse, son alcoolisme, ses échecs professionnels. Elle nous raconte ses luttes, ses espoirs pour sortir de la misère et de la solitude, pour ne pas devenir une " impersonne ", c'est-à-dire " non pas un fantôme mais un organisme inhabité du point de vue du coeur. " Sans concession, sans apitoiement sur soi-même, ce récit écrit à la première personne, nous dresse le portrait d'une femme aux prises avec ses propres démons, et nous renvoie impitoyablement à ceux qui nous habitent nous-mêmes. Un texte d'une rare force et d'une grande qualité littéraire.

  • Juliette, violée à quatorze ans par son frère de quatre ans son aîné, porte en elle une blessure qui, bien des années plus tard, est restée intacte dans sa mémoire. Son récit retrace sa quête, son désarroi dans la méfiance de l'autre, de l'homme. Parviendra-t-elle alors à retrouver son équilibre et l'épanouissement dans une vie qui lui semble dénuée de sens ?

    Vincent, athée, rencontre un séminariste, Geoffroy, dont il tombe amoureux. Celui-ci répond à son amour, mais la religion reste un obstacle à leur union. Geoffroy doute de sa vocation. Dans de telles conditions pourront-ils vivre ensemble ? Le récit témoigne de leur écartèlement et de leur spiritualité laïque et religieuse.

  • De la fin d'une histoire d'amour il se peut qu'en naissent deux nouvelles. Pour cela il faudra combler des brèches, recoller des morceaux. Et cela sera-t-il suffisant ?

  • Larmes à chaud

    Cyril Demainaz

    Marcel, et ses générations, ont envie de pardonner.
    Pardonner aux acteurs de ces histoires. Mais l'époque est-elle propice ?
    Pour cela, il lui faut comprendre : ce qu'il s'est passé , quitte à inventer des passages qu'il ne peut, rationnellement, connaître. L'écriture sert à cela. À boucher les trous de nos mémoires incomplètes. Et de son aveu même, à Marcel..., il vaut mieux parfois inventer plutôt que d'en être certain ! C'est meilleur afin de comprendre... surtout si on veut pardonner.
    Il faut trois , ou quatre , générations pour ce faire : à moins que la parole ne se libère ! C'est toute la chronologie qu'il faut questionner...
    Ces trois histoires peuvent nous parler...
    Surtout qu'elles proviennent d'une profusion de larmes chaudes.
    Réinventer son monde, ça secoue toujours un peu...
    Tant pis... Tant mieux !

  • Un magnifique suspense où la fiction se mêle à la réalité

    Après s'être fait congédié et déshonorer par l'armée américaine, le capitaine Bill Morrison, médecin de profession, décide de s'acheter un voilier dans le but d'entreprendre un voyage autour du monde. Pour l'accompagner dans ce long périple, il choisit Cynthia Faherty, une danseuse érotique de moralité douteuse, mais connaissant la mer.

    Mais voilà qu'en traversant le Triangle des Bermudes, leur bateau chavire après avoir fait face à deux énormes raz-de-marée. Si Cynthia est vite secourue par la garde-côtière américaine, Bill, lui, reste introuvable et le demeurera pour une durée de deux ans. Une fois retrouvé, il est complètement transformé, étant devenu un érudit, doté de pouvoirs extraordinaires. Non seulement annonce-t-il l'arrivée prochaine de l'apocalypse, mais de plus, il affirme être le dernier prophète envoyé sur terre par La Vie.



  • Une aventure extraordinaire des plus exaltante et divertissante, dans un pays imaginaire plus vrai que nature !
    PRIX GEO 2011 : le roman "COUP DE COEUR" du Président du jury Yann QUEFFELEC : son roman préféré parmi les finalistes du prix (les romans plébiscités par le comité de lecture , ceux ayant obtenu les meilleures notes moyennes, à l'issu d'une lecture par des passionnés de roman d'aventure).
    Marie-Luce Belmont mène à Paris une vie tranquille et un peu ennuyeuse quand elle apprend brutalement que ses véritables parents sont originaires d'un pays d'Amérique du Sud. Elle part alors à la recherche de sa famille biologique en Amérindie mais va très vite se heurter à divers ostacles et se retrouver mêlée, malgré elle, à un sinistre complot relevant du secret d'Etat.
    Cette quête va la conduire vers des aventures hors du commun, rytmées par des rencontres et des événements exceptionnels. La jeune femme révèlera alors ses forces et ses faiblesses et comprendra que l'amour et l'amitié prennent parfois des formes inattendues...
    Le roman "COUP DE COEUR" du Président Yann QUEFFELEC / PRIX GEO 2011 : son roman préféré parmi les finalistes du prix.

  • Pour avoir proposé à son rédacteur en chef un « coup » sur l'Afghanistan, Viane Marcy passe du jour au lendemain du statut de journaliste de charme à celui de reporter de choc et quitte les allées du pouvoir pour se perdre sur les chemins escarpés de la guerre secrète. Viane ne sortira pas indemne de sa « collision » avec Vadim Dynine, agent double qui est peut-être un authentique révolutionnaire. Côte à côte, ils lutteront de toutes leurs forces pour enrayer la broyeuse totalitaire toujours en marche qui sacrifie ses enfants et les pays frères à la déraison d'État. Prise entre totalitarisme et néolibéralisme, Viane, pour s'échapper, n'aura d'autre choix que d'ouvrir... l'armoire du fou. L'armoire du fou est un roman qui mêle aventure et suspense et entraîne le lecteur des camps de moudjahidin de Peshawar, aux ruelles de La Havane en passant par Moscou, Berlin, Vienne et Paris... autant de lieux où se joue le sort de la vieille Europe. Notre sort. Écrit dans un style nerveux par un homme de terrain, ce livre passionnant veut traiter la vérité par la fiction.

  • Les îles, le Cap Nord, l'Ouest américain, le désert africain, la Patagonie, autant d'espaces vastes propices aux aventures les plus curieuses et insensées, comme aussi les fonds sous-marins ou la voûte céleste. Mais au-delà de l'aventure, les héros de J. Verne, tous ces savants, ingénieurs, capitaines et autres conquérants, ne cherchent-ils pas autre chose ? Est-ce seulement le désir de fuir leurs semblables en explorant les mondes inhabités qui les animent, comme cela paraît être le cas chez certains, ou bien n'ont-ils pas d'autres ambitions, en particulier celle de fonder, en quelque sorte en marge et dans des lieux privilégiés, un monde meilleur ? J. Verne est-il alors à rapprocher d'autres auteurs créateurs de modèles utopiques et de ces cités « radieuses » où la vie de l'homme en société pourrait enfin devenir non seulement possible mais source de bonheur ?

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