• Marnie et Taz ont tout pour être heureux. Jeunes et énergiques, ils s'aiment, rient et
    retapent ensemble leur modeste maison de Missoula, dans le Montana. Lorsque Marnie
    apprend qu'elle est enceinte, leur bonheur est parfait. Mais Marnie meurt en couches,
    et Taz se retrouve seul face à un deuil impensable, avec son bébé sur les bras. Il plonge
    alors tête la première dans le monde inconnu et étrange de la paternité, un monde de
    responsabilités et d'insomnies, de doutes et de joies inattendus.

  • LA SAGA LES DERACINES Après Les Déracinés et L'Américaine, découvrez le troisième tome de la superbe fresque historique imaginée par Catherine Bardon. Au coeur des Caraïbes, en République dominicaine, la famille Rosenheck ouvre un nouveau chapitre de son histoire. Jour après jour, Ruth se félicite d'avoir écouté sa petite voix intérieure : c'est en effet en République dominicaine, chez elle, qu'il lui fallait poser ses valises. Il lui suffit de regarder Gaya, sa fille. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent sereine, apaisée. En retrouvant la terre de son enfance, elle retrouve aussi Almah, sa mère, l'héroïne des Déracinés. Petit à petit, la vie reprend son cours et Ruth - tout comme Arturo et Nathan - sème les graines de sa nouvelle vie. Jusqu'au jour où Lizzie, son amie d'enfance, retrouve le chemin de Sosúa dans des conditions douloureuses.
    Roman des amours et de l'amitié, Et la vie reprit son cours raconte les chemins de traverse qu'emprunte la vie, de défaites en victoires, de retrouvailles en abandons.
    Guerre des Six-Jours, assassinat de Martin Luther King, chute de Salvador Allende... Catherine Bardon entrelace petite et grande histoire et nous fait traverser les années 1960 et 1970. Après Les Déracinés, salué par de nombreux prix, et le succès de L'Américaine, elle poursuit sa formidable fresque romanesque.
    " La saga qui nous transporte. " Olivia de Lamberterie,
    ELLE

  • Alors que le pouls de New York bat au rythme des années 1960 et de la contre-culture, une jeune fille, Ruth, s'y installe pour y suivre ses études en rêvant de devenir journaliste. Elle y découvre l'amitié, le rock, l'amour... tout en se questionnant sur son identité. Pas évident d'avoir laissé derrière elle sa famille et sa terre natale, la République dominicaine...
    Septembre 1961. Depuis le pont du bateau sur lequel elle a embarqué, Ruth tourne le dos à son île natale, la République dominicaine. En ligne de mire : New York, l'université, un stage au Times. Une nouvelle vie... Elle n'en doute pas, bientôt elle sera journaliste comme l'était son père, Wilhelm.
    Ruth devient très vite une véritable New-Yorkaise et vit au rythme du rock, de l'amitié et des amours. Des bouleversements du temps aussi : l'assassinat de Kennedy, la marche pour les droits civiques, les frémissements de la contre culture, l'opposition de la jeunesse à la guerre du Viêt Nam...
    Mais Ruth, qui a laissé derrière elle les siens dans un pays gangrené par la dictature où la guerre civile fait rage, s'interroge et se cherche. Qui est- elle vraiment ? Dominicaine, née de parents juifs autrichiens ? Américaine d'adoption ? Où va-t-elle construire sa vie, elle dont les parents ont dû tout fuir et réinventer leur existence ? Trouvera-t-elle la réponse en Israël où vit Svenja, sa marraine ?
    Entrelaçant petite et grande histoire, explorant la question de l'exil et de la quête des racines, Catherine Bardon nous livre une radiographie des États-Unis des années 1960, en poursuivant la formidable fresque romanesque inaugurée avec
    Les Déracinés.
    "
    Les Déracinés : la saga qui nous transporte." Olivia de Lamberterie - ELLE

  • La délicatesse

    David Foenkinos

    "François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m'en vais. C'est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n'est guère mieux. On sent qu'on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu'un jus ça serait bien. Oui, un jus, c'est sympathique. C'est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l'orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d'abricot, ça serait parfait. Si elle choisit ça, je l'épouse...
    - Je vais prendre un jus... Un jus d'abricot, je crois, répondit Nathalie.
    Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité."
    La délicatesse a obtenu dix prix littéraires et a été traduit dans plus de quinze langues.

  • «À quelques mois d'intervalle, la vie m'a rendu témoin des deux événements qui me font le plus peur au monde : la mort d'un enfant pour ses parents, celle d'une jeune femme pour ses enfants et son mari. Quelqu'un m'a dit alors : tu es écrivain, pourquoi n'écris-tu pas notre histoire? C'était une commande, je l'ai acceptée. C'est ainsi que je me suis retrouvé à raconter l'amitié entre un homme et une femme, tous deux rescapés d'un cancer, tous deux boiteux et tous deux juges, qui s'occupaient d'affaires de surendettement au tribunal d'instance de Vienne (Isère); Il est question dans ce livre de vie et de mort, de maladie, d'extrême pauvreté, de justice et surtout d'amour. Tout y est vrai.» Emmanuel Carrère.

  • Apeirogon

    Colum Mccann

    • Belfond
    • 27 Août 2020

    Rentrée littéraire 2020Apeirogon, n.m. : figure géométrique au nombre infini de côtés.
    Rami Elhanan est israélien, fils d'un rescapé de la Shoah, ancien soldat de la guerre du Kippour ; Bassam Aramin est palestinien, et n'a connu que la dépossession, la prison et les humiliations.
    Tous deux ont perdu une fille. Abir avait dix ans, Smadar, treize ans.
    Passés le choc, la douleur, les souvenirs, le deuil, il y a l'envie de sauver des vies.
    Eux qui étaient nés pour se haïr décident de raconter leur histoire et de se battre pour la paix.
    Afin de restituer cette tragédie immense, de rendre hommage à l'histoire vraie de cette amitié, Colum McCann nous offre une oeuvre totale à la forme inédite ; une exploration tout à la fois historique, politique, philosophique, religieuse, musicale, cinématographique et géographique d'un conflit infini. Porté par la grâce d'une écriture, flirtant avec la poésie et la non-fiction, un roman protéiforme qui nous engage à comprendre, à échanger et, peut-être, à entrevoir un nouvel avenir.

  • Les parents de Violette sont morts. Elle ne peut pas habiter toute seule, elle n'est qu'en CM1. L'assistante sociale qui s'occupe d'elle lui a dit que maintenant elle irait habiter chez son oncle, le frère de sa mère. Elle ne l'a pas vu depuis six ou sept ans mais elle s'en souvient très bien : il était vieux, gros et il puait. Quand elle arrive à Versailles, elle découvre que Régis-le-puant n'a pas changé et que sa maison est aussi horrible que lui. Violette est sûre d'une chose : elle ne peut pas vivre ici.

  • Il y a d'un côté le colosse unijambiste et alcoolique, et tout ce qui va avec : violence conjugale, comportement irrationnel, tragi-comédie du quotidien, un "gros déglingo", dit sa fille, un vrai punk avant l'heure. Il y a de l'autre le lecteur autodidacte de spiritualité orientale, à la sensibilité artistique empêchée, déposant chaque soir un tendre baiser sur le portrait pixelisé de feu son épouse. Mon père, dit sa fille, qu'elle seule semble voir sous les apparences du premier. Il y a enfin une maison, à Carrières-sous-Poissy, et un monde anciennement rural et ouvrier. De cette maison il faut bien faire quelque chose, à la mort de ce père Janus. Capharnaüm invraisemblable, caverne d'Ali-Baba, la maison délabrée devient un réseau infini de signes et de souvenirs pour sa fille, la narratrice, qui décide de trier méthodiquement ses affaires. Et puis, un jour, comme venue du passé et parlant d'outre-tombe, une lettre arrive qui dit toute la vérité sur ce père aimé auquel, malgré la distance sociale, sa fille ressemble tant.

  • La beauté du ciel

    Sarah Biasini

    « Un matin de mai, le téléphone sonne, je réponds, "Bonjour, gendarmerie de Mantes-la-Jolie, la tombe de votre mère a été profanée dans la nuit."  »Une femme écrit à sa fille qui vient de naître. Elle lui parle de ses joies, ses peines, ses angoisses, et surtout d'une absence, celle de sa propre mère, Romy Schneider.  Car cette mère n'est pas n'importe quelle femme. Il s'agit d'une grande star de cinéma, inoubliable pour tous ceux qui croisent le chemin de sa fille.Dans un récit fulgurant, hanté par le manque, Sarah Biasini se livre et explore son rapport à sa mère, à la mort, à l'amour. Un texte poétique, rythmé comme le ressac, où reviennent sans cesse ces questions :  comment grandir quand on a perdu sa mère à quatre ans ? Comment vivre lorsqu'on est habitée par la mort et qu'elle a emporté tant de proches ? Comment faire le deuil d'une mère que le monde entier idolâtre ?  Comment devenir à son tour mère ? La réponse, l'auteure la porte en elle-même, dans son héritage familial, dans l'amour qu'elle voue à ses proches, à ses amis, à ces figures féminines qui l'ont élevée comment autant d'autres mères. Le livre de la vie, envers et contre tout. 

  • Le papi d'Alice vient de mourir, et Alice se pose mille questions : souffre-t-il ? A-t-il faim ? soif ? froid ? S'ennuie-t-il ? Son papa la rassure : "Le corps de Papi ne sent plus rien, ni les bobos ni les câlins. Il est mort, c'est tout."
    De double page en double page, le texte répond aux inquiétudes que tous les enfants peuvent avoir, en posant des mots simples sur ce qui se passe : la tristesse, le deuil, la peur de mourir, la peur que ses parents meurent... Sans dramatisation, ni dans les mots ni dans les images, ce "P'tit pourquoi" est un outil indispensable pour accompagner les questionnements des enfants.

  • « Pour mourir libre, il faut vivre libre. » La vie et la mort s'entrelacent au coeur de ce « Manifesto » pour un père bientôt disparu. Proche de son dernier souffle, le corps de Félix repose sur son lit d'hôpital. À son chevet, sa fille Léonor se souvient de leur pas de deux artistique - les traits dessinés par Félix, peintre et sculpteur, venaient épouser les notes de la jeune apprentie violoniste, au milieu de l'atelier. L'art, la beauté et la quête de lumière pour conjurer les fantômes d'une enfance tôt interrompue. Pendant cette longue veille, l'esprit de Félix s'est échappé vers l'Espagne de ses toutes premières années, avant la guerre civile, avant l'exil. Il y a rejoint l'ombre d'Ernest Hemingway. Aujourd'hui que la différence d'âge est abolie, les deux vieux se racontent les femmes, la guerre, l'oeuvre accomplie, leurs destinées devenues si parallèles par le malheur enduré et la mort omniprésente. Les deux narrations, celle de Léonor et celle de Félix, transfigurent cette nuit de chagrin en un somptueux éloge de l'amour, de la joie partagée et de la force créatrice comme ultime refuge à la violence du monde.

  • Rattraper le temps perdu
    Lise et Cerise n'ont en commun que la rime. Tout oppose la mère et la fille. D'ailleurs c'est simple, Lise voulait un garçon. À la mort d'Axel, mari et père adoré, les deux femmes se retrouvent en tête à tête, et se repoussent comme des aimants réfractaires. Mais une inconnue s'invite dans l'équation. Elle efface tout, même les ressentiments, et apporte d'inespérées retrouvailles. Car il n'est jamais trop tard pour s'aimer... Dans la famille Venoge, on se déchire avec panache. Pourtant, la tendresse est bien là, en embuscade, et lorsqu'elle s'engouffre enfin dans la brèche, elle transforme les années perdues en heures gagnées. Lorraine Fouchet nous l'affirme,
    le bonheur est réservé à tout le monde.

  • Garris emménage avec sa mère et sa petite soeur Bianca dans la «  maison de la morte  », son arrière-grand-mère. Cet héritage les met à l'abri des difficultés financières et leur permet de vivre à la campagne. Mais la demeure, vieillotte, provoque le malaise du garçon. Pire, des bruits lugubres se font entendre. Des lueurs spectrales apparaissent puis disparaissent à l'étage. Seul témoin de ces faits inexplicables, Garris va-t-il se fier à sa raison ou faire appel aux forces invisibles  ? Serait-ce son père mort qui s'adresse à lui, de l'au-delà  ? Ou l'esprit de la morte, qui ne trouve pas la paix  ?

  • Dans la série des titres qui accompagnent l'enfant au quotidien, en voici un très attendu, celui qui répond aux questions que les 6-8 ans se posent sur la vie et la mort. À l'âge où l'on découvre soudain que les événements qui nous arrivent peuvent être irréversibles, il est essentiel que l'enfant se sente compris dans son questionnement.
    Avec une grande finesse et une sensibilité compréhensive, l'auteur répond aux questions suivantes :
    Pourquoi la vie et la mort ne vont-elles pas l'une sans l'autre ?
    Comment est apparue la vie sur Terre ?
    Pourquoi c'est grave de tuer ?
    Et si personne ne mourait ?
    Comment mes parents m'ont-ils transmis la vie ?
    À quoi ça sert de vivre puisqu'on va mourir ?
    Pourquoi on est triste quand quelqu'un meurt ?
    Pourquoi les êtres vivants ont-ils besoin les uns des autres ?
    Est-ce que ça fait mal de mourir ?
    On va où quand on est mort ?
    Est-ce que j'oublierai mon chien quand il sera mort ?
    Combien d'espèces vivantes habitent sur notre planète ?
    Est-ce qu'on sait quand on va mourir ?
    Pourquoi ça fait peur de penser à la mort ?
    Du chat ou de l'homme, qui vit le plus longtemps ?

  • « Ce livre concis et poétique sent la morille et le bois calciné. C'est une fable transpercée par les hurlements des loups et les jappements des coyotes en délire, un hymne à l'odeur âcre des épicéas géants que des bûcherons loqueteux débitent en billes, là-bas, au fin fond de l'Ouest américain, pour construire, au péril de leur vie, des ponts de chemin de fer en équilibre au-dessus des canyons. [...] Un roman qui vous emporte loin dans le silence et dans l'azur. »
    Florence Noiville, Le Monde des livres
    Au début du XXe siècle, Robert Grainier travaille à la construction des chemins de fer qui, très vite, parcourront l'Amérique. Un combat de l'homme contre la nature dans des paysages à l'immensité sauvage. Mais ce n'est pas le seul combat que mène Grainier : ébranlé par un drame personnel, il tente de donner un sens à un monde qui en a perdu, alors que son pays connaît des années décisives qui transforment profondément son identité.

  • Madagascar, mars 1947, l'insurrection couve. Soldats déshonorés, Malgaches bafoués, peuple spolié, ce soir, tous vont se soulever, prendre armes et amulettes pour se libérer. Parmi eux, Ambila, le beau Ambila, Zébu Boy, fierté de son père, qui s'est engagé pour la très Grande France, battu pour elle et a survécu à la Somme, à la Meuse, aux Frontstalags. Rentré en héros défait et sans solde, il a tout perdu et dû ravaler ses rêves de nationalité. Ambila qui ne croit plus en rien, sinon à l'argent qui lui permettra de racheter le cheptel de zébus de son père et prouver à tous qui il est. Ambila, le guerrier sans patrie, sans uniforme, sans godasses, sans mère, sans foi sans loi, qui erre comme arraché et se retrouve emporté dans les combats, dans son passé, dans la forêt.

    Aurélie Champagne a 20 ans quand elle part à Madagascar pour essayer de comprendre qui est ce père qui ne l'a jamais élevée. En quête de ses origines, elle découvre un pays, qu'elle racontera, d'abord sous forme d'une nouvelle sur l'insurrection réprimée de 1947, puis sous la forme d'une histoire qui va grossir, s'étoffer. Mais la mort intervient, dérègle les plans, impose le deuil et défait ce qui a été fait et l'histoire devient autre chose, devient un homme, devient une île, devient Zébu Boy.

  • Aujourd'hui, ma tante est morte. Ma grand-tante, plus exactement. Elle s'appelait Aimée, mais en vrai personne ne l'aimait. À part peut-être son caniche, Débile. En tout cas, ce n'est pas triste. Déjà, je vais pouvoir le raconter à l'école. En plus, je vais avoir un chien, même s'il s'appelle Débile et qu'il n'est pas très malin. Et puis surtout, je vais assister à mon premier enterrement. Et je ferai tout pour qu'il soit inoubliable.

  • Orphelins trop tôt, ils se racontent : Clémentine Autain, Nicolas Batum, Sarah Biasini, Cali, Antoine Compagnon, Jean-Pierre Elkabbach, Anne Goscinny, Nicolas Hulot, Serge Klarsfeld, Jean-Georges Malcor, Élie Semoun, Joann Sfar, Hervé Temime" Ton père est mort. " " Maman ne reviendra plus. " Et leur enfance chavire. Treize personnalités racontent leur parcours d'orphelin de père ou de mère : le choc du décès, le manque prégnant, le regard des autres qui change - et une construction personnelle inévitablement différente... Comment transformer cette vulnérabilité en force ? Comment continuer à faire vivre le parent disparu ? Quelle relation bâtir avec le parent restant ? Devenues écrivain, artiste, avocat, sportif ou personnalité politique, elles ont accepté de dévoiler cette part intime et méconnue de leur vie pour lancer un message d'espoir et de solidarité à tous les orphelins, dont la situation est encore souvent ignorée, voire taboue.

  • Alexandr, Christine, Lydia et Zachary partagent une amitié très intime depuis leur rencontre alors qu'ils avaient vingt ans. Trente ans plus tard, Alex et Christine reçoivent un appel bouleversé de Lydia : Zach est mort. Ce décès les touche profondément. Tous s'accordent pour dire que Zach était le plus sain et le plus gentil d'entre eux, celui qu'ils ne pouvaient se permettre de perdre. Plutôt que de les rapprocher, la perte de Zach déforme leur relation, faisant remonter à la surface les enchevêtrements passés, les griefs tus. Ce qui aurait pu les unir se transforme alors en colère et amertume.

    Occasions tardives explore les entrelacs des relations les plus intimes. Sous la surface des arrangements et compromis de l'existence reposent d'autres configurations, différentes, insondables, qui, bien que semblant appartenir au passé, demeurent la trame essentielle des amitiés et des amours. Et quand un fil rompt, tout se détricote, la trame réaffirme sa présence.

  • Le matin du 11 février 2008, Raymond Smith, le mari de Joyce Carol Oates, s'est réveillé avec un mauvais rhume. Il respire mal et son épouse décide de l'emmener aux urgences où l'on diagnostique une pneumonie sans gravité. Pour plus de sûreté, on le garde en observation. Une semaine plus tard, au moment même où il devait rentrer chez lui, Raymond meurt d'une violente et soudaine infection nosocomiale. Sans avertissement ni préparation d'aucune sorte, Joyce est soudain confrontée à la terrible réalité du veuvage. Au vide. À l'absence sans merci. 'ai réussi à rester en vie est la chronique du combat d'une femme pour tenter de remonter de ce puits sans fond. De poursuivre une existence amputée du partenariat qui l'a soutenue et définie pendant près d'un demi-siècle. En proie à l'angoisse de la perte, à la désorientation de la survivante cernée par un cauchemar de démarches administratives et les absurdités pathétiques du commerce du deuil –, Oates décrit l'innommable expérience du chagrin, dont elle ne peut s'extraire qu'à grand peine, de temps à autre, en se tournant vers ses amis. Avec sa lucidité coutumière, parfois sous-tendue d'un humour noir irrésistible (quand, par exemple, elle se lamente sur l'absurdité des luxueux paniers gargantuesques de saucissons et de pop corn au chocolat déposés devant sa porte en manière de condoléances), elle nous offre à travers ce livre – qui ne ressemble à rien de ce qu'elle a écrit jusqu'ici – non seulement une émouvante histoire d'amour mais aussi le portrait d'une Joyce Carol Smith inconnue et formidablement attachante. " Admirable Joyce Carol Oates, voilà le qualificatif qui vient à l'esprit en refermant ce livre troublant de justesse, personnel, digne [...] l'un des plus beaux textes jamais écrits sur l'amour. " Sabine Audrerie, La Croix " Le résultat est bouleversant. " Florence Noiville, Le Monde des livres " Un cri du cœur à la gloire de l'écriture. " Armelle Thoraval, Elle " Transparente, Oates confesse sans tricher, comme une décharge de larmes silencieuses. " Emily Barnett, Les Inrockuptibles " Une analyse fine du sens de la perte. " Virginie François, Marianne

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    Aller aux fraises, c'est une langue qui sillonne les bois, les champs, les usines, les routes sans fin, les bords de rivière. C'est le sort de ceux qui deviennent extraordinaires à force d'être ordinaires. On s'y laisse porter par les souvenirs d'un père qui s'agrègent pour devenir les légendes du fils. Ce fils qui veut construire son propre récit et qui retrouve sa mère le temps d'un nouveau cycle.Eric Plamondon raconte la démesure de l'ordinaire. Sur le vif. C'est aussi drôle qu'émouvant.Né au Québec en 1969, Éric Plamondon a étudié le journalisme à l'université Laval et la littérature à l'UQÀM (Université du Québec à Montréal). Il vit dans la région de Bordeaux depuis 1996 où il a longtemps travaillé en communication. Il a publié au Quartanier (Canada) la trilogie «1984» : Hongrie-Hollywood Express, Mayonnaise, et Pomme S et la novella Ristigouche (2013). Il est l'auteur chez Quidam de Taqawan, prix France Québec 2019 et de Oyana.

    Né au Québec en 1969, Éric Plamondon a étudié le journalisme à l'université Laval et la littérature à l'UQÀM (Université du Québec à Montréal). Il vit dans la région de Bordeaux depuis 1996 où il a longtemps travaillé en communication. Il a publié au Quartanier (Canada) la trilogie «1984» : Hongrie-Hollywood Express, Mayonnaise, et Pomme S et la novella Ristigouche (2013). Il est l'auteur chez Quidam de Taqawan, prix France Québec 2019 et de Oyana.

  • Un hymne à l'absent, à l'amour, à l'engagement.
    Hervé et Blanche ont vingt ans, débattent, volent des livres, s'aiment. Puis ils élèvent leurs trois enfants sans cesser de s'engager contre les désordres du monde. Jusqu'au jour où celui-ci s'embrase. Un conflit est annoncé, mondial, imminent. Place des Insurgés, à Marseille, Hervé attend Blanche pour manifester contre la guerre. Mais elle ne viendra pas. Un balcon s'est effondré. Elle passait dessous. Alors Hervé entre dans une autre guerre. Celle qui confronte à la privation de l'être aimé. Aux traces qu'il laisse. À son éclat aussi.

  • En traversant le Royaume-Uni avec ses amis à la recherche de son père biologique, Freddie Yates est loin de se douter que les catastrophes en série qu'il rencontre le mèneront au succès. Prêts à embarquer pour un joli moment de lecture et d'aventure ?

  • - 50%

    Birthday

    Meredith Russo

    18 ans pour se découvrir et le reste pour s'aimer...
    Eric et Morgan sont nés le même jour, dans le même hôpital. Ils sont meilleurs amis depuis toujours. Mais à mesure qu'ils grandissent, leurs secrets les séparent. Morgan est mal dans sa peau ; ne se sent pas garçon. Eric ne s'affirme pas, de peur de déplaire à son père tyrannique. Tous deux changent, ils se soutiennent puis se séparent... Parviendront-ils à se retrouver ?
    " Merveilleusement écrit,
    Birthday est une pierre de plus à l'édifice grandissant de la littérature trans, mais aussi de la littérature générale. "
    Booklist" Ce livre pourrait bien sauver des vies. " Camryn Garrett
    " Les personnages de ce livre vous hanteront longtemps. "
    The New York TimesCité par Oprah Winfrey (personnalité ayant la plus grande influence culturelle outre-atlantique) comme l'un des meilleurs titres YA de 2019 pouvant être lu par des adultes.
    New York Public Library Top 10 Teen Book of the Year.
    Walter Dean Myers Diversity Award
    Lambda Literary Award
    Chicago Public Library "Best of the Best'
    Nominated for the 2020 Carnegie Medal
    Texas Library Association's Tayshas Top 10 Book
    YALSA's Best Fiction for Young Adults List
    ALA's 2020 Rainbow Book List
    Note Goodreads : 4.25/5 sur 6300 notes
    "Deux personnes qui se retrouvent malgré l'adversité, c'est une recette imparrable, mais rarement cette histoire a été écrite comme a su le faire Meredith Russo. Russo, elle-même une femme trans, a su insuffler tout l'amour, la douleur et, à la fin, l'espoir nécessaires à un tel roman. La structure pourrait sembler être un gimmick, mais elle fonctionne à merveille grâce aux personnages, surtout Morgan, sincère et cru, il vous hantera longtemps." -The New York Times Book Review
    "Tendre, beau et sensible, la narration vous emportera loin. Un livre qu'on attendait. - Nylon, dans sa sélection "meilleur livre du mois"
    " En plus d'être exquisement écrit, Birthday concentre ce qu'il y a de meilleur dans la littérature Jeune Adultes. Ce livre créé un lien avec son lectorat." -Refinery29, Best Book of the Month
    "Merveilleusement écrit,
    Birthday est une pierre de plus à l'édifice grandissant de la littérature trans, mais aussi de la littérature mainstream." - Booklist
    "Russo mélange douleur et joie, embûches et résolutions, pour créer une histoire d'amour qui met 18 ans à s'épanouir" -Shelf Awareness
    "Les luttes de Morgan et d'Eric semblent si réalistes qu'elles m'ont brisé le coeur, m'ont pris aux tripes et m'ont fait pleurer. Le livre est si rythmé que je ne l'ai pas reposé une seule fois. Je le recommande à tous ceux qui aiment la littérature réaliste et la romance.' -The Missourian
    "Ce livre pourrait bien sauver des vies.' -Camryn Garrett, author of Full Disclosure
    "Une tendre histoire d'amitié, de famille, de communauté, d'identité, d'amour. Une exploration sincère de ce que signifie être trans, qui n'évite aucun obstacle et reste optimiste et plein Meredith Russo vient encore de prouver qu'elle est la reine des romans queer où l'on apprend à s'aimer soi-même, avant d'aimer les autres' -Mackenzi Lee, autrice des Aventures d'un apprenti gentleman
    "Birthday est un roman d'apprentissage lumineux et incroyablement émouvant qui parle d'amour, de famille, d'amitié, de destinée et de la difficulté de vivre en étant soi-même, véritablement, soi-même. Ce livre vous brisera le coeur et le reconstruira page après page, encore plus fort." Jeff Zentner, auteur du
    Roi serpent 41 Beautiful Books for Pride Day - BookRiot

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