• « Marcher de nos jours, et surtout de nos jours, ce n'est pas revenir aux temps néolithiques, mais bien plutôt être prophète », écrivait Jacques Lacarrière.
    Revisitant une réflexion menée il y a une dizaine d'années, David Le Breton constate que le statut de marcheur a beaucoup changé. Aujourd'hui la marche s'impose comme une activité de loisir.
    L'imaginaire contemporain se réfère plutôt à l'idée de disponibilité et à la nécessité pratique d'entretenir son corps.
    L'auteur refonde ici son récit dans les témoignages et les philosophies de la marche, il redit avec bonheur que marcher est avant tout un long voyage à ciel ouvert dans le plein vent du monde et dans la disponibilité à ce qui advient, que tout chemin est enfoui en soi avant de se décliner sous nos pas et que la marche ouvre à chaque fois à une expérience et à une transformation heureuse de soi.


  • Nos existences parfois nous pèsent.

    Même pour un temps, nous aimerions prendre congé des nécessités qui leur sont liées. Se donner en quelque sorte des vacances de soi pour reprendre son souffle. Si nos conditions d'existence sont sans doute meilleures que celles de nos ancêtres, elles ne dédouanent pas de l'essentiel qui consiste à donner une signification et une valeur à son existence, à se sentir relié aux autres, à éprouver le sentiment d'avoir sa place au sein du lien social.
    L'individualisation du sens, en libérant des traditions ou des valeurs communes, dégage de toute autorité. Chacun devient son propre maître et n'a de compte à rendre qu'à lui-même.
    Le morcellement du lien social isole chaque individu et le renvoie à lui-même, à sa liberté, à la jouissance de son autonomie ou, à l'inverse, à son sentiment d'insuffisance, à son échec personnel.
    L'individu qui ne dispose pas de solides ressources intérieures pour s'ajuster et investir les événements de significations et de valeurs, qui manque d'une confiance suffisante en lui, se sent d'autant plus vulnérable et doit se soutenir par lui-même à défaut de sa communauté.

  • Pour l'anthropologue Bernard Arcand, écrire Les Cuivas a été le projet de toute une vie : celui d'offrir à un large public un portrait intime d'une petite population de chasseurs-cueilleurs nomades vivant dans les Llanos, en Colombie. À la fin des années 1960, à l'époque des ferveurs révolutionnaires, le jeune anthropologue a vécu deux ans avec les Cuivas, partageant leur quotidien et étudiant leur rapport au monde. Il a tiré de cette expérience une réflexion inspirante sur les problèmes classiques de l'anthropologie sociale : les causes de la richesse et des inégalités, l'origine de la hiérarchie, l'organisation de l'espace et du temps, l'identité collective ou individuelle.


  • David Le Breton, poursuivant son anthropologie du corps, montre comment le recours au corps marque la défaillance de la parole et de la pensée.

    Ces êtres qui se coupent, s'entaillent, se blessent volontairement et secrètement dont il parle ici tentent en réalité de porter le langage à un autre niveau, de transcender l'impasse relationnelle dans laquelle ils se trouvent. Ils s'entament le corps comme s'ils posaient des limites aux souffrances extérieures, ils font cela pour se sentir plus vivants. Leur peau est devenue surface d'inscription de leur mal-être et de leur refus. Ils changent leur corps à défaut de changer le monde.
    À cette étrange auto-chirurgie du sens chez les adolescents, qu'il faut lire comme la recherche d'une redéfinition de soi, David Le Breton ajoute une réflexion sur les atteintes corporelles délibérées en situation carcérale, marquages indélébiles qu'il faut lire comme l'expression d'une résistance à l'humiliation et à l'enfermement, ainsi que sur les artistes de "body art" qui, à travers leurs performances sanguinolentes et douloureuses, essayent d'ébranler le miroir social.
    Avec cet ouvrage très fort, parfois à la limite de l'insoutenable, l'anthropologue du corps montre que la recherche de la fabrique du sacré à usage personnel, la sollicitation de l'autre au-delà du social sont la manifestation du désir éperdu d'exister, serait-ce aux limites de la condition humaine.

  • Du silence

    David Le Breton


    Comment peut-on survivre lorsqu'on a été prénommé Hannibal par un père historien ?

    Vaincu dès le départ, notre héros, lui aussi historien, n'a jamais été à la hauteur des rêves de son géniteur. Chassé de l'université, il a sombré dans l'alcoolisme et la lamentation paranoïaque. À la mort de son père, il hérite de trois boîtes au contenu hétéroclite.
    Au milieu des journaux intimes et des souvenirs de l'enfance se cache le début d'un plan machiavélique qui va pousser Aníbal vers des personnages excentriques et d'anciennes amours.
    Névrosé, plein de ressentiment, entraîné vers des aventures inattendues, Aníbal découvre la duplicité des tours que joue parfois la génétique. Il se retrouve alors plus proche de son père qu'il ne l'a jamais été de son vivant. Sa colère cède la place à l'empathie tandis que tout nous donne à penser que ce que nous haïssons le plus est peut-être la vision de ce que nous n'arriverons pas à être.

    Un roman original où un sens du comique exceptionnel se déploie dans des plans et des rythmes variés, une littérature rare. Un plaisir de lecture absolument délectable.

    « Un héritage piégé donne naissance à un grand roman qui se développe entre la vérité maquillée qu'on adore et la vérité sans éclat qui retient les ombres. Deux territoires, un même paysage : éblouissant, vraiment, messieurs les lecteurs. » - La Nueva España

  • Le « genre » véhicule peurs et fantasmes. Mal connu, le mot est aujourd'hui employé à tort et à travers et instrumentalisé politiquement ; ce qui réduit généralement les débats à un florilège d'idées reçues. Il serait ainsi une « mode américaine », une « lubie de féministes » ou encore une « théorie fumeuse », voire dangereuse, cherchant à nier les différences entre les femmes et les hommes et à s'immiscer dans les salles de classe et les têtes des enfants...
    Face à tant de confusion, il est fondamental d'apporter un éclairage sur ce que le genre est, et sur ce qu'il n'est pas. Car le genre est un concept bien précis et tout à fait sérieux. Il constitue un outil qui a été historiquement mobilisé - et continue de l'être - au coeur des mobilisations féministes relatives aux rapports de pouvoir entre les sexes, servant notamment à mettre à jour la nature sociale des processus qui attribuent à chacune des catégories sexuées des caractéristiques présentées comme naturelles. Les études sur le genre constituent aujourd'hui en France un champ de recherche florissant et dynamique, au sein duquel sont formulées et analysées des questions fondamentales portant sur des sujets aussi variés que le travail, la santé, le langage, la violence, la sexualité ou encore le sport, la famille, la religion, etc. Ces questions, comme les réponses qui peuvent leur être apportées, concernent tout le monde.
    C'est précisément pour cela qu'il est essentiel de rendre les réflexions sur le genre accessibles au plus grand nombre, au-delà du milieu universitaire où elles sont encore trop souvent confinées.

  • Mort en 2009, à plus de cent ans, Claude Lévi-Strauss a laissé une oeuvre immense et protéiforme. Présenté comme le fondateur d'un des courants des sciences sociales les plus féconds de l'après-guerre, le structuralisme, on retient de lui l'image d'un savant professeur du Collège de France ou celle d'un élégant académicien. Son parcours, celui d'un militant politique passé du socialisme à l'anthropologie, reste donc très peu connu. Pourtant, la pensée de Lévi-Strauss, sa réussite universitaire, le rayonnement de son oeuvre bien au-delà des cercles de spécialistes, sont les produits d'un cheminement ininterrompu depuis son premier engagement socialiste. En établissant le lien entre les années 1930 et les années 1950, "Lévi-Strauss politique, de la SFIO à l'Unesco" retrace l'importance de l'engagement politique de ce formidable intellectuel du XXe siècle et met en lumière aussi bien l'univers esthétique que les visées morales qui ont nourri son oeuvre.

  • Comment terrorisme et contre-terrorisme s'engendrent-ils mutuellement dans le face-à-face de deux folies guerrières? D'où vient cette passion de la violence? Gilles Bibeau analyse la manière dont le États souverains exercent leur droit de tuer et de mener la guerre au nom de la sécurité et de la paix. Il dénonce les dérives patriotiques, le nouage du politique, du religieux, du militaire, et déconstruit la mythe d'une violence s'exprimant à travers la course effrénée aux armements de plus en plus sophistiqués. De la guerre froide à la guerre anti-terroriste de Barack Obama, Généalogie de la violence dévoile les enjeux idéologiques, politiques, anthropologiques et éthiques que posent les procédures de construction de l'ennemi.

  • Peut-il exister une science à l'état pur, une science à la fois pure de toute scorie étrangère et de toute origine métisse ? La science impure raconte cette histoire de la quête impossible de cette pureté mythique, à propos des rapports entre la médecine et l'anthropologie dans quatre pays européens (France, Grande-Bretagne, Italie et Pays-Bas) depuis bientôt deux siècles. L'anthropologie médicale est née d'une série de rencontres tumultueuses entre des médecins, des ethnographes, des voyageurs, des administrateurs, des missionnaires et des amateurs de curiosités que ce soit en Italie avec la criminologie de Lombroso, aux Pays-Bas avec la médecine tropicale, en Grande-Bretagne avec les administrateurs coloniaux et la figure de Rivers ou en France avec l'anthropologie morbide de Morel. D'un côté, cette origine « impure » rappelle à l'anthropologie ses liens avec les sciences de la nature et de l'autre elle renvoie la médecine à la dimension sociale de toute relation de soi. En ce sens il n'existe pas de science pure, et toute purification est illusoire. C'est pourquoi l'histoire de l'anthropologie médicale fourmille de personnages inclassables de façon simple entre les deux catégories du normal et du pathologique : épileptiques, criminels, primitifs, ouvriers, suffragettes, paysans du Mezzogiorno, mais aussi goutteux, diabétiques ou scrofuleux, liste qui montre à elle seule la relativité des catégorisations en fonction de l'histoire et de la culture. Nicoletta Diasio, dans un français souvent flamboyant, nous invite à un voyage épistémologique à travers l'Europe. Partant au XIXe siècle elle aboutit, grâce à des entretiens menés en français, italiens et anglais à l'anthropologie telle qu'elle se fait aujourd'hui à Londres, Paris, Rome ou Amsterdam. Inventaire d'une richesse faite de différences, La science impure met en scène le rapport entre savoirs et sociétés, application et implication, purisme et métissage, universalisme scientifique et repli identitaire.

  • Suite à la disparition de Lawrence McAllister, deux agents du FBI se rendent au domicile de Brenda Cohen et de sa fille Debbie pour les interroger. Ils en profitent pour remettre un paquet que le vieil homme a laissé pour Debbie. Après le départ des deux agents, Debbie ouvre le paquet et découvre un coffret vide qu'elle se rappelle avoir déjà vu dans les mains de Lawrence McAllister. Elle est persuadée qu'il y a caché un message pour elle dans un compartiment secret.

    Diplômé d'un doctorat en Sciences de la religion de l'Université de Montréal, Alain Ruiz est auteur de plusieurs romans vendus à plus de 120 000 exemplaires, dont la série Ian Flibus qui a connu un vif succès au Québec et Les chroniques de Braven Oc également adaptées en BD.

  • Avec l'aide de Félix, Debbie et sa mère tentent d'échapper à la filature des agents du FBI pour rencontrer leur ami Ricardo, expert en informatique et hacking, qui leur permettra peut-être de décoder la mystérieuse lettre laissée par Lawrence McAllister.
    Diplômé d'un doctorat en Sciences de la religion de l'Université de Montréal, Alain Ruiz est auteur de plusieurs romans vendus à plus de 120 000 exemplaires, dont la série Ian Flibus qui a connu un vif succès au Québec et Les chroniques de Braven Oc également adaptées en BD.

  • Debbie Cohen est à la fois émerveillée par ce qu'elle découvre dans le jardin interdit et fascinée par la personnalité de ce jeune homme du nom de Bekhor.
    Diplômé d'un doctorat en Sciences de la religion de l'Université de Montréal, Alain Ruiz est auteur de plusieurs romans et guides pratiques vendus à plus de 130 000 exemplaires, dont la série Ian Flibus (Ian Flix) qui a connu un vif succès au Québec et Les chroniques de Braven Oc également adaptées en BD. Alain Ruiz est marié et père de 3 enfants.

  • Arômes. Sensualité. Mystère. Le parfum de Nour raconte la fable de l'exil, de l'amour, de la guerre. Seule la passion sauvera Nour, Leila et Bennett des fantômes qui les tourmentent. Écriture d'une rare musicalité où se jouent l'audace et la tendresse. Ce roman évoque les déchirures qui grandissent l'existence.

  • Ces ni héros ni rien - l'inusable Kohut, ce piètre fil d'Ariane, et ses amis, Marylène, Mouscon ou Valini - déboulent dans la nuit, bouche grande ouverte, boivent, mangent et parlent. À force de creuser la banalité de leur existence, ils finissent par ne jamais rien trouver, ou des couches de quotidien enfouies sous d'autres, etc. C'est comme ça qu'ils vivent, dès le jour finissant, jusqu'à l'aube. Rien avant, rien après, leur vie est un trou immense, ce qui reste, à la lumière électrique des bars et des appartements de fortune, bric et broc réunis. Des déplacements, rien de sûr ni de permanent, les ni héros ni rien ne meurent même pas. Ils reviennent plutôt, aussi étrangers que familiers, alors qu'ils étaient perdus on ne sait où. Peu importe puisqu'ils sont là, avec leur histoire immédiate, leurs phrases passe-partout, leur absence de définition. Ce sont des aléas, et leur nom trace un maigre contour à leur identité. « L'anthropologue », titre aussi ironique que les personnages qu'il charrie, est le premier roman de Christophe Marchand-Kiss. Débutant en plein jour, à la recherche d'un amour impossible, il finit en pleine nuit, dans la violence et un discours dérisoires. Roman des bribes, bribes de roman, il tire sa cohérence de ruptures et de manques. Car, on le sait, le monde est un vaste désordre que l'on ne cesse de vouloir structurer.

  • L'accumulation de squelettes dans les édifices religieux, sur de très longues périodes, pose aux archéologues comme aux anthropologues des problèmes de prélèvement, de traitement et d'interprétation.
    Lors des Journées anthropologiques de Valbonne, une vingtaine de chercheurs se sont réunis pour confronter leurs expériences : les impératifs de la fouille, même en cas d'urgence, ne doivent pas exclure un prélèvement précis pour aboutir à une étude anthropologique complète. Ainsi les exemples traités ont montré que lorsqu'une collaboration effective existe entre archéologue et anthropologue, des acquis incontestables peuvent être observés même dans des domaines parallèles.

  • Il y a la forêt du flâneur, du fugitif, celle de l'indien, la forêt du chasseur, du garde-chasse ou du braconnier, celle des amoureux, des ornithologues, la forêt aussi des animaux ou de l'arbre, celle du jour et de la nuit. Mille forêts dans la même, mille vérités d'un même mystère qui se dérobe et ne se donne jamais qu'en fragments.
    Tout comme il y a un paysage, un son, une saveur, un parfum, un contact, une caresse, pour déplier le sentiment de la présence et aviver une conscience de soi. David Le Breton explore les sens, tous nos sens, comme pensée du monde. Cette fois l'anthropologue se laisse immerger dans le monde afin d'être dedans et non devant. Il nous montre que l'individu ne prend conscience de soi qu'à travers le sentir, qu'il éprouve son existence par des résonances sensorielles et perceptives.
    Ainsi tout homme chemine dans un univers sensoriel lié à ce que sa culture et son histoire personnelle ont fait de son éducation, chaque société dessinant une "organisation sensorielle" qui lui est propre.
    Percevoir les couleurs est un apprentissage autant que d'entendre ou de voir. Toucher, palper, sentir dans l'étreinte ou la souffrance, c'est faire affleurer la peau et la pensée dans la concrétude des choses, c'est aussi se sentir, goûter et parfois même être dégoûté.

    L'auteur se fait explorateur des sens et n'omet rien de nos attirances et de nos rejets. Proposant que l'on réfléchisse désormais au "Je sens donc je suis", il rappelle que la condition humaine avant d'être spirituelle est bel et bien corporelle.

  • Une anthropologue raconte le cas du Tchad !
    Pourquoi les violences faites aux femmes au Tchad revêtent-elles une spécificité particulière ?
    Car la nature et la forme des violences exercées contre les femmes sont "spectaculaires" et raffinées parfois dans leur ampleur. Les actes de violence ou de torture commis à l'encontre des femmes et des fillettes tchadiennes sont peu connus ou mal connus. Elles interrogent en tout cas sur des pratiques toujours en cours au 21ème siècle.
    Le fonds culturel n'a guère évolué. La criminalisation des actes de cruauté envers les femmes et les fillettes est largement passée sous silence par des communautés enchâssées dans les normes et les tabous. C'est peu de dire que les hommes se taisent et que la justice ferme les yeux, n'engageant aucune véritable pénalisation de ces violences, en dépit des lois internationales et des lois internes au pays.
    La société toute entière y trouverait-elle son compte ? Pourtant la destruction physique et morale des femmes et des fillettes, rétives à une culture qui soumet la femme au pouvoir des hommes, à la tradition et à la religion, porte atteinte très directement à l'avenir d'un pays, à son tissu social et économique.

  • En 1933, trois jeunes et brillants anthropologues se rencontrent sur les berges du fleuve Sepik, dans le Territoire de Nouvelle-Guinée, alors sous domination anglaise. Inspiré par la vie de Margaret Mead, la célèbre anthropologue américaine qui sut donner du souffle à cette science encore si récente dans les années 30, Euphoria est un roman passionnant où il est question d'anthropologie, de tribus indigènes, d'ethnocentrisme et de guerres mondiales, mais aussi et surtout de nature, de désir et de possession... « Énergique, spirituel, férocement intelligent. [...] Un triangle amoureux inattendu. » The New York Times Book Review « Poétique, saisissant. Lily King appréhende la substance du désir d'un homme pour une femme qui a radicalement changé le regard que nous portons sur nous-mêmes. » The Washington Post Sélection des 10 meilleurs livres de l'année 2014 de la New York Times Book Review.
    Illustration de couverture : Artwork: Geviert, Graphics & Typography Andrea Janas © shutterstock/Norph

  • Bekhor, tomes 1 et 2

    Alain Ruiz

    Une histoire d'amour hors du commun - Les deux tomes enfin réunis de Bekhor (1. Le jardin interdit, 2. La terre de glace) Debbie Cohen, une Californienne de 16 ans se rend en Afrique avec sa mère, anthropologue et une équipe de scientifiques. Ce qui doit être une simple mission d'observation prend une tournure inattendue lorsqu'une créature enlève Debbie et l'entraîne dans un mystérieux jardin... Déjà traduit en plusieurs langues

    Diplômé d'un doctorat en Sciences de la religion de l'Université de Montréal, Alain Ruiz est auteur de plusieurs romans et guides pratiques vendus à plus de 130 000 exemplaires, dont la série Ian Flibus (Ian Flix) qui a connu un vif succès au Québec et Les chroniques de Braven Oc également adaptées en BD. Alain Ruiz est marié et père de 3 enfants.


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