Langue française

  • Juliane n'aime pas les surprises. Quand son père fantasque vient s'installer chez elle, à la suite de l'incendie de sa maison, son quotidien parfaitement huilé  connaît quelques turbulences.
    Jean dépense sa retraite au téléachat, écoute  du hard rock à fond, tapisse les murs de posters d'Indiens, égare ses affaires, cherche son chemin.
    Juliane veut croire que l'originalité de son père s'est épanouie avec l'âge, mais elle doit se rendre à l'évidence  : il déraille.
    Face aux lendemains qui s'évaporent, elle va apprendre à découvrir l'homme sous le costume de père, ses valeurs, ses failles, et surtout ses rêves.
    Tant que la partie n'est pas finie, il est encore l'heure de tous les possibles.
      Avec un humour jubilatoire et une infinie tendresse,
    Virginie Grimaldi nous conte une magnifique histoire de transmission et de résilience.

  • - 41%

    L'une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
    L'autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
    L'une doit apprendre à être mère à temps plein, l'autre doit apprendre à être mère à la retraite.
     
    C'est l'histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d'émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.
    Avec une infinie justesse et beaucoup d'humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs.
     
    « La romancière capte mieux que personne les sentiments, les peurs, les espoirs et l'expérience de chacun, qu'elle retranscrit avec élégance et tendresse dans ses livres. » Adèle Bréau, Elle.fr
     
    Grâce au succès de ses romans, merveilles d'humanité, Virginie Grimaldi est la romancière française la plus lue de France en 2019 (Palmarès  Le Figaro  : GFK).

  • « Le plus poignant des romans d'amour contemporain.» Raymond Queneau« L'écume des jours, c'est Roméo et Juliette sans confl its familiaux, Tristan et Yseut qui n'ont pas besoin de philtre, Paul et Virginie à Saint-Germain-des-Prés, une Dame dont les Camélias sont remplacés par un Nénuphar, Héloïse sans castrer Abélard. Voilà un tournant : le moment, après la guerre, où le roman français se dit que ce qui importe, c'est de faire bouger le lecteur sur un air de be-bop. Boris Vian en a marre des académismes, il veut faire rire et swinguer la langue, il veut obtenir les larmes, il veut aussi faire rêver et proposer davantage qu'une romance: une fenêtre ouverte sur le merveilleux.» Frédéric Beigbeder

  • Idiss

    Robert Badinter

    J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss.
    Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des
    immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914.
    Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle jai
    souvent rêvé.
    Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage
    d'amour de son petit-fils.

  • « Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous
    avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous
    nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins
    non clôturés.
    Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs
    sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole
    qu'en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six :
    Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline.
    Quand le maire annonce qu'il va raser l'impasse - nos maisons,
    nos mémoires, nos vies -, nous oublions le passé pour nous allier
    et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n'avons plus
    rien à perdre, et c'est plus excitant qu'une sieste devant Motus. »
    /> À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs,
    Marceline raconte une magnifique histoire d'amour, les secrets
    de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.
     
    Virginie Grimaldi s'est aujourd'hui imposée dans le paysage
    littéraire français et fait partie des dix romanciers français
    les plus lus en 2018 (palmarès Le Figaro : GFK). Ses romans,
    merveilles d'humanité, sont plébiscités par les lecteurs, en France
    comme à l'étranger.

  • - 38%

    Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
    Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l'observe depuis la bulle dans laquelle elle s'est enfermée.
    À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d'y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l'affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l'amour.
    Lily, du haut de ses 12 ans, n'aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu'il a quitté le navire.
    Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.
    Anna, Chloé, Lily. Trois femmes, trois générations, trois voix qui se répondent. Une merveille d'humour, d'amour et d'humanité.
    Romancière à succès, Virginie Grimaldi est l'auteure de trois best-sellers, Le Premier Jour du reste de ma vie, Tu comprendras quand tu seras plus grande et Le Parfum du bonheur est plus fort sous la pluie.

  • Eugénie D déborde d'imagination et  de projets farfelus pour s'isoler d'un monde qui l'effraie. Elle sait les hommes prompts à arracher les ailes des femmes.
    Joséphin, chauffeur de taxi mutique, est né dans un pays en guerre. Il charrie sa maigreur et sa méfiance des hommes. Pour oublier sa mélancolie, il tourne la terre sous ses mains à l'infini.
    Leurs vies basculent quand ces deux empotés magnifiques se croisent sur un quai de gare.
    Une rencontre improbable, une histoire d'amour hors du temps.
      Avec beaucoup de poésie et d'originalité,
    Baptiste Beaulieu tisse le destin fantastique de ces deux êtres dont les fêlures se répondent comme par magie.

  • «  Vers 15 ans, j'ai rencontré l'objet de mon désir. C'était dans un livre consacré à la peinture italienne  : une femme vêtue d'un corsage blanc se dressait sur un fond noir  ; elle avait des boucles châtain clair, les sourcils froncés et de beaux seins moulés dans la transparence d'une étoffe.  »
    Ainsi commence ce récit d'apprentissage qui se métamorphose en quête de la peinture. En plongeant dans les tableaux du Caravage (1571-1610), en racontant la vie violente et passionnée de ce peintre génial, ce livre relate une initiation à l'absolu.
    À notre époque d'épaississement de la sensibilité, regarder la peinture nous remet en vie. On entre dans le feu des nuances, on accède à la vérité du détail. C'est une aventure des sens et une odyssée de l'esprit. Aimer un peintre comme le Caravage élargit notre vie.
     
    Yannick Haenel co-anime la revue Ligne de risque. Il est notamment l'auteur de Cercle (Gallimard, 2007, prix Décembre), Jan Karski (Gallimard, 2009, prix Interallié) et Tiens ferme ta couronne (Gallimard, 2017, prix Médicis)

  • J'ai toujours aimé le théâtre.
    Au lendemain de la guerre, j'ai découvert son pouvoir d'envoûtement du troisième balcon où se juchaient les étudiants.
    La jeunesse s'est enfuie, mais la passion est restée. Elle devait porter ses fruits. J'ai écrit en secret des pièces de théâtre. Nombre d'ébauches ont pris le chemin de la corbeille à papier, mais quelques-unes ont échappé à ces excès de dépit amoureux. Les voici réunies sous le titre optimiste de Théâtre I.
    Au lecteur d'être, par la grâce de l'imagination, le metteur en scène et l'acteur de ces pièces. Frappons les trois coups. Instant magique, le rideau se lève...R. B. 
    Né à Paris en 1928, Robert Badinter, avocat, fut ministre de la Justice (1981-1986), président du Conseil constitutionnel  (1986-1995) et sénateur (1996-2001).

  • « Je ne t'aime plus. »
    Il aura suffi de cinq mots pour que l'univers de Pauline bascule.
    Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s'écouler en attendant que la douleur s'estompe. Jusqu'au moment où elle décide de reprendre sa vie en main.
    Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer.
    Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis.
    Avec une extrême sensibilité et beaucoup d'humour, Virginie Grimaldi parvient à faire revivre des instantanés de vie et d'amour et nous fait passer du rire aux larmes. Une histoire universelle.
    Virginie Grimaldi est l'auteur de deux best-sellers, Le Premier Jour du reste de ma vie (LGF, 2016) et Tu comprendras quand tu seras plus grande (Fayard, 2016 ; LGF, 2017). Ses romans ont déjà séduit des centaines de milliers de lecteurs.

  • Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit pas plus au bonheur qu'à la petite souris. Pire, une fois sur place, elle se souvient qu'elle ne déborde pas d'affection pour les personnes âgées. Et dire qu'elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
    Au fil des jours, Julia découvre que les pensionnaires ont bien des choses à lui apprendre. Difficile pourtant d'imaginer qu'on puisse reprendre goût à la vie entre des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au coeur brisé... Et si elle n'avait pas atterri là par hasard ? Et si l'amour se cachait là où on ne l'attend pas ?
    C'est l'histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.
               
    C'est une histoire d'amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.
     
     
    Un humour décapant, des personnages attachants et une profonde humanité.
    En le refermant, on n'a qu'une envie :  celle de se délecter des petits bonheurs qu'offre la vie.
     
    Virginie Grimaldi passe son temps à écrire : de la liste des courses aux livres, en passant par son blog à succès.
    Auteur d'un best-seller irrésistible, Le Premier Jour du reste de ma vie, et lauréate du prix E-crire Aufeminin 2014, elle signe là un magnifique deuxième roman.

  • 28 août
    Le sentier longeait la falaise. Il était bordé de calamines en fleur et de brouillouses un peu passées dont les pétales noircis jonchaient le sol. Des insectes pointus avaient creusé le sol de mille petits trous ; sous les pieds, c'était comme de l'éponge morte de froid.
    Jacquemort avançait sans se presser et regardait les calamines dont le coeur rouge sombre battait au soleil. A chaque pulsation, un nuage de pollen s'élevait, puis retombait sur les feuilles agitées d'un lent tremblement. Distraites, des abeilles vaquaient.

  • C'est dans les derniers mois de sa vie que le peintre Serge Valène conçut l'idée d'un tableau qui rassemblerait toute son expérience : tout ce que sa mémoire avait enregistré, toutes les sensations qui l'avaient parcouru, toutes ses rêveries, ses passions, ses haines viendraient s'y inscrire, somme d'éléments minuscules dont le total serait sa vie. Il représenterait l'immeuble parisien dans lequel il vivait depuis plus de cinquante-cinq ans. La façade en serait enlevée et l'on verrait en coupe toutes les pièces du devant, la cage de l'ascenseur, les escaliers, les portes palières. Et comme dans ces maisons de poupées dans lesquelles tout est reproduit en miniature, les carpettes, les gravures, les horloges, les bassinoires, il y aurait dans chaque pièce les gens qui y avaient vécu et les gens qui y vivaient encore et tous les détails de leur vie, leurs chats, leurs bouillottes, leur histoire...

  • De février 1903 à Noël 1908, Rainer Maria Rilke correspond avec le jeune Franz Xaver Kappus, et l'encourage dans sa vocation. Les Lettres à un jeune poète se signalent par une qualité toute particulière du ton, une intimité chaleureuse qui n'exclut ni le scrupule ni la rigueur. Une lucidité de philosophe y épouse sans cesse étroitement la sensibililté lyrique. Elles sont devenues l'un des textes les plus célèbres et les plus appréciés du grand poète.

  • Ces souvenirs ne sont pas venus selon un ordre chronologique comme le sont habituellement les Mémoires. Ils sont venus à ma rencontre selon l'inspiration, les circonstances. S'interpellant les uns les autres, certains en ont fait émerger d'autres de l'oubli.
    Ils témoignent que j'ai pu admirer inconditionnellement des hommes ou femmes qui furent à la fois mes héros et mes amis.
    Ils témoignent des dérives et des dégradations, mais aussi des grandeurs et des noblesses que les violents remous de l'Histoire ont entraînées chez tant de proches.
    Ils témoignent des illuminations qui m'ont révélé mes vérités  ; de mes émotions, de mes ferveurs, de mes douleurs, de mes bonheurs.
    Ils témoignent que je suis devenu tout ce que j'ai rencontré.
    Ils témoignent que le fils unique, orphelin de mère que j'étais, a trouvé dans sa vie des frères et des soeurs.
    Ils témoignent de mes résistances : sous l'Occupation, puis au cours des guerres d'Algérie, de Yougoslavie, du Moyen-Orient, et contre la montée de deux barbaries, l'une venue du fond des âges, de la haine, du mépris, du fanatisme, l'autre froide, voire glacée, du calcul et du profit, toutes deux désormais sans freins.
    Ces souvenirs témoignent enfin d'une extrême diversité de curiosités et d'intérêts, mais aussi d'une obsession essentielle, celle qu'exprimait Kant et qui n'a cessé de m'animer : Que puis-je savoir ? Que puis-je croire ? Que puis-je espérer ? Inséparable de la triple question : qu'est-ce que l'homme, la vie, l'univers ?
    Cette interrogation, je me suis donné le droit de la poursuivre toute ma vie.
     
      Edgar Morin
     
    Né en 1921, ancien résistant, sociologue et philosophe, penseur transdisciplinaire et indiscipliné, Edgar Morin a conçu la «  pensée complexe  » dans son oeuvre maîtresse, La Méthode. Il est l'un des derniers intellectuels à avoir observé et vécu une grande partie du XXe siècle et les premières décennies du XXIe. Il est docteur honoris causa de trente-quatre universités à travers le monde.

  • Et si l'on écoutait sous l'eau ? Drôle d'idée ?
    Pourtant, dans leur « monde du silence », les poissons parlent... et ils ont bien des choses à nous dire  !
    À la fois scientifique, spécialiste des animaux marins et orateur, Bill François nous entraîne avec simplicité et humour à la rencontre des baleines musiciennes ou du cabillaud qui a découvert l'Amérique. Il donne la parole à la sardine comme au thon rouge, nous fait entendre la voix de l'hippocampe et le chant des coquilles Saint-Jacques.
    À la lumière des méduses fluorescentes aux couleurs invisibles, ce livre est une plongée dans les profondeurs de la Science et de l'Histoire, où les légendes sont souvent plus crédibles que l'incroyable réalité.
    Mythes, anecdotes et découvertes scientifiques nagent de concert dans ce récit, immersion onirique pour s'émerveiller et respecter cet univers insoupçonné.
    Vous ne verrez plus jamais de la même façon une sortie à la plage, votre sandwich thon-crudités ou un plateau de fruits de mer...

  • «  Je marche dans la rue en levant les yeux au ciel. Il paraît que c'est ultra-efficace pour éviter de pleurer. J'inspire à fond. J'écoute battre mon coeur. Je viens d'entrer dans un tunnel immense... C'est le début du grand huit. Il va falloir que je m'accroche. 
    Longtemps, je n'ai pas voulu voir, pas voulu savoir. J'étais dans le déni et la mauvaise foi. J'ai joué à merveille mon rôle d'actrice lumineuse, pétillante et légère. J'avais une double vie  : celle à laquelle je voulais croire, et l'autre, celle que je vivais vraiment...  Il m'aura fallu dix ans pour accepter la différence de ma fille. Dix ans de fuite, dix ans de combat.  Je ne m'attendais pas à un tel voyage. 
    Je voudrais aujourd'hui partager ce chemin de rires et de larmes, de colères, de doutes, de joies et d'amour. Parce que, si longue que puisse être la route, si gigantesques que soient les montagnes à franchir, nous avons tous le choix d'être heureux.  »

  • « Cet ensemble de textes tente, sans chercher à être systématique, de rendre compte de la conjoncture idéologique et politique actuelle, tant à échelle du monde qu'a échelle de la France. Il ne s'agit nullement de "raconter" les diverses péripéties factuelles qui font la une des journaux. Mais plutôt, en nous armant de quelques notions utiles, créées pour l'essentiel au cours des trois derniers siècles, de comprendre ce qui se passe. » A. B.

  • « J'ai écrit mon journal à partir de 11 ans, adressé à Munkey, mon confident, ce singe en peluche, gagné dans une tombola. Il a dormi à mes côtés, il a partagé ma vie avec John, Serge, Jacques, il a été le témoin de toutes les joies et toutes les tristesses. Devant la dévastation de mes enfants, j'ai déposé Munkey dans les bras de Serge dans le cercueil où il reposait, tel un pharaon. Mon singe pour le protéger dans l'après-vie.
    En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Les journaux sont forcément injustes, on montre ses cartes, il y a des versions de tout, mais là, il n'y a que la mienne. J'ai pris comme principe de ne rien arranger, et croyez-moi, j'aurais préféré avoir
    des réactions plus sages que celles que j'ai eues... ».
    On croyait tout connaître de Jane Birkin, tant elle fait partie de notre histoire depuis cinquante ans, jusqu'à ce livre qui nous fait vivre une époque flamboyante, du Swinging London au Saint-Germain-des-Prés des années 70, et donne à lire le quotidien d'une grande amoureuse, désopilante et fantasque, et d'une artiste exceptionnelle.
    Un journal à la fois intime et universel.
     

  • Selon la formule de Pierre Desproges, on pourrait rire de tout, mais pas avec n'importe qui...
    En compagnie de Sébastien Bailly, on rit de la mort, de la maladie et du malheur. Ce mauvais esprit a recueilli, en près de 400 citations, le meilleur de l'humour noir, de Shakespeare à Guy Bedos, histoire de rire de mourir... ou de mourir de rire !
     

  • Pourquoi le 18 juin 1901 Picasso est-il « signalé comme anarchiste » à la Préfecture de police, quinze jours avant sa première exposition parisienne ? Pourquoi le 1er décembre 1914 près de sept cents peintures, dessins et autres oeuvres de sa période cubiste sont-ils séquestrés par le gouvernement français pour une période qui dure près de dix ans ? D'où vient l'absence presque totale de ses tableaux dans les collections publiques du pays jusqu'en 1947 ? Comment expliquer, enfin, que Picasso ne soit jamais devenu citoyen français ? Si l'oeuvre de l'artiste a suscité expositions, ouvrages et commentaires en progression exponentielle à la hauteur de son immense talent, la situation de Picasso « étranger » en France a paradoxalement été négligée. C'est cet angle inédit qui constitue l'objet de ce livre.
     
    Pour l'éclairer, il faut exhumer des strates de documents ensevelis, retrouver des fonds d'archives inexploités, en rouvrir, un à un, tous les cartons, déplier chacune des enveloppes, déchiffrer les différentes écritures manuscrites. Alors tout s'organise autrement et le statut de l'artiste se révèle beaucoup plus complexe qu'on ne l'imaginait.
     
    Un étranger nommé Picasso nous entraîne dans une enquête stupéfiante sur les pas de l'artiste surdoué, naviguant en grand stratège dans une France travaillée par ses propres tensions. On le voit imposer au monde son oeuvre magistrale, construire ses propres réseaux et devenir un puissant vecteur de modernisation du pays. Un modèle à contempler et peut-être à suivre.

  • Avec  l'autodérision et la lucidité qui la caractérisent, Nora continue d'explorer l'époque et d'en subir les absurdités.Des cigarettes en chocolat à la clope électronique, du Nokia 3310 à l'Iphone, de Snake à Instagram, elle nous livre le récit de son passage à l'âge adulte sans passer par la case Tinder.Partagée entre l'envie d'avoir des likes et la nostalgie du temps d'avant les réseaux sociaux, elle se demande comment évoluer sereinement dans un monde où tout ce qui nous entoure n'existait pas au moment de se construire.Parfois mélancolique, souvent acide et toujours drôle, Nora dresse un portrait-robot sans fard de nos névroses à tous.
    Hyperactive, Nora Hamzawi partage ses humeurs sur tous les fronts (France Inter, Quotidien,  Grazia  et  Vanity Fair)  et son nouveau spectacle décapant cartonne à travers la France.Après le succès de  30 ans (10 ans de thérapie), aux éditions Mazarine (puis Marabout), elle a sélectionné le meilleur de ses chroniques qu'elle enrichit de nombreux inédits, illustrées par Thibault Milet.

  • Lorsqu'il découvre dans une vieille malle trois carnets renfermant des lettres d'amour, le père de Jean sombre dans une profonde mélancolie. 
    Jean, lui, tombe des nues : Moïse, son grand-père, y raconte toute l'histoire de sa vie. Plus incroyable encore, Moïse adresse son récit à une inconnue  : Anne-Lise Schmidt.
    Qui est cette femme ? Et surtout qui était-elle pour Moïse  ? Comment quelqu'un de si chaleureux et sensible dans ses lettres a-t-il pu devenir cet homme triste et distant que père et fils ont toujours connu ?
    Naviguant entre les grands drames du xxe siècle et des histoires d'amour d'aujourd'hui glanées dans une tentative éperdue de faire passer un message à son père, Jean devra percer le lourd secret d'un homme et lever le voile sur un mystère qui va chambouler toute une famille...

  • «  À la fin d'une conférence, une femme d'une cinquantaine d'années se présente devant moi, visiblement émue, et me dit qu'elle a peur. "Peur pour samedi prochain." Son mari, Gilet jaune convaincu, prévoit d'aller manifester à Paris. Or l'unité de CRS à laquelle appartient son fils a été désignée pour y assurer le maintien de l'ordre. Ne vont-ils pas se retrouver face à face  ? Cette pensée la hante, comment ne pas la comprendre  ? À cet instant, j'ai ressenti le déchirement qui s'opère dans notre nation, l'impérieuse nécessité d'une véritable réconciliation nationale.  »
    Après ses deux premiers livres,  Servir  et  Qu'est-ce qu'un chef  ?, le général Pierre de Villiers a pris le temps d'une plongée passionnante dans la France, celle des Gilets jaunes, des habitants des villes et des banlieues. Il y a vu une nation profondément divisée et menacée par ses tensions internes, mais aussi par les ruptures d'un monde instable et dangereux. Il y a rencontré des femmes et des hommes entre angoisse et envie de s'en sortir. L'union nationale ne va plus de soi. Les Français ressentent à l'unisson qu'ils sont à un point de bascule, et que vient le moment du courage, d'un équilibre entre ceux qui exercent l'autorité et ceux qui doivent la respecter, entre humanité et fermeté, entre droits et devoirs.  C'est ainsi que nous pourrons nous réconcilier, au-delà de nos différences, sur le chemin de l'unité et de l'espérance. Il y a urgence.

empty