Sciences & Techniques

  • Ce livre est le simple exposé de la découverte passionnée de la vie à travers l'infini foisonnement des formes et des moeurs animales écrit l'auteur. Remontant le passé, le lecteur verra comment la personnalité biologique humaine plonge ses racines jusqu'à la cellule isolée du protozoaire. Interrogeant l'avenir, il imaginera la poursuite de cette grande aventure, la vie. La réflexion ici dépasse singulièrement le seul domaine scientifique.

  • La propriété la plus troublante de la vie est sans doute le renouvellement continu de ses formes. Son caractère d'innovation permanente est au coeur des problèmes scientifiques, philosophiques et moraux, que pose la biologie moderne. C'est dire l'importance d'une réflexion générale sur les mécanismes de cette innovation. Innovation dans les structures biologiques elles-mêmes d'abord. Innovation, bientôt, par la sexualité qui transforme les comportements et l'organisation sociale des espèces ; à travers l'histoire naturelle de la sexualité, souvent pittoresque, qui nous est contée ici, se présente une véritable "évolution buissonnière". Innovation, enfin, dans les sociétés humaines, sur la base de mécanismes nouveaux de stockage et de réemploi de l'information. A ce niveau, son analyse conduit l'auteur à nous présenter sa propre position dans le grand débat d'aujourd'hui, sur l'importance des contraintes biologiques dans les comportements humains. Dans un style vif et allègre, se trouvent ici liées indissolublement information scientifique et réflexion philosophique.

  • Cet ouvrage vivant, et particulièrement bien informé des questions actuelles, interroge les comportements intimes de l'homme, cerne son imaginaire et l'aide à faire face à ses maladies les plus courantes. La gent masculine, comme féminine, y trouvera des réponses adaptées à la vie quotidienne. Comment se comprendre soi-même ? Bien assumer sa virilité : Des défaillances, que faire ? Le Viagra... la panacée ? Devenir père... Qu'est-ce que l'andropause ?

  • Dans les sociétés dites avancées, il est courant qu'on vante l'"objectivité" et la "neutralité" de la science. A croire qu'elle est tombée du Ciel ! Il y aurait d'un côté les activités religieuses, philosophiques et artistiques, toujours tributaires de l'histoire des hommes et donc toujours opaques ; et de l'autre, des savoirs scientifiques transparents, fondés sur une Méthode parfaitement rationnelle. Certes, ces savoirs sont fort utiles aux industriels et aux militaires. Et ils constituent des références privilégiées pour tous les experts et technocrates qui se multiplient autour de nous. Mais on nous dit qu'il faudrait voir là un simple hasard : la science pure, hélas, étant fréquemment "utilisée" de façon impure... Est-ce si simple ? Pierre Thuillier nous invite à comprendre que la science, loin d'être étrangère à la culture ambiante, y est profondément enracinée. Car la science est construite par des hommes : elle s'appuie sur divers présupposés philosophiques et recourt aux formes les plus variées de l'imagination. En outre, souvent, les intérêts cognitifs interfèrent avec des intérêts éminemment terrestres. Pour le montrer, Pierre Thuillier analyse des cas significatifs - qui nous mènent des alchimistes, de Newton et de Marat au Colloque de Cordoue, et qui concernent aussi bien le statut des mathématiques que le sexisme de l'institution scientifique...

  • « On n'arrête pas le progrès », disait-on jadis. Mais peut-être s'arrête-t-il tout seul ! L'origine de la crise profonde que subit l'Occident aujourd'hui ne serait-elle pas à chercher dans l'épuisement de l'innovation technologique ? Quand on compare la situation actuelle aux prédictions enthousiastes des futurologues des années 60, et que l'on fait un bilan objectif du développement technique jusque dans ses domaines « de pointe » (l'informatique, l'espace, la santé), un constat d'échec s'impose. Si le déclin technologique n'est pas encore évident, c'est paradoxalement grâce aux techniques anciennes qui donnent un second souffle à nos industries : le train (TGV) et les tramways, la céramique et la brique, la fonte et le fer, le coton et la laine - autant de secteurs parmi les plus modernes et les plus productifs aujourd'hui. La mise en évidence du potentiel de ces « techniques d'hier pour demain », voilà le second thème de ce livre. Mais ce plateau technologique sera provisoire, et nous abordons un tournant historique décisif - la fin de la civilisation industrielle occidentale. Bien qu'exceptionnelle, notre civilisation n'a aucune raison d'évoluer autrement que celles qui l'ont précédée. Toutes ont cru échapper à la décadence, aucune n'y est parvenu. L'inéluctable loi des cycles historiques joue désormais contre nous. Seule notre ignorance des mécanismes de l'évolution technique peut nous laisser croire le contraire. Nourri d'exemples détaillés empruntés à tous les domaines de la technique, appuyé sur une vision historique à long terme, cette analyse lucide de notre avenir est peut-être la seule qui puisse nous en donner une relative maîtrise.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Pour la quasi-totalité des « compétiteurs » politiques, le vote est un jugement porté par les électeurs sur les options présentées par les camps en présence. Toute voix obtenue est considérée comme une approbation des principes fondamentaux de son bénéficiaire. La théorie démocratique postule des citoyens attentifs aux événements politiques, au fait des problèmes et instruits des idéologies en lice, exprimant en définitive par leur vote un choix réfléchi et motivé. C'est une tout autre réalité que dévoile l'analyse sociologique...

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  • Le franc-parler scientifique se fait rare, mais il existe encore. Ce livre voudrait le prouver. Montevideo, 1985 : un pays sort de la dictature ; les scientifiques respirent, prennent en main leur avenir, renouent avec l'Occident. Mille questions les traversent : que s'est-il passé d'important, que faire quand on est libre mais désargenté, comment jouer maintenant sa vie d'homme de science, comment provoquer la découverte ? Jacques Ninio, chercheur biologiste, invité en Uruguay, est soumis au feu roulant des questions formulées par un auditoire assoiffé de savoir, confiant dans le progrès, et soucieux d'y jouer un rôle moteur. Il y répond avec le souci de faire passer un maximum de concepts importants, et son goût très particulier de l'argument insolite ; il tempère aussi leur enthousiasme en croquant avec espièglerie les travers de la biologie contemporaine. Quelques années plus tard, Jacques Ninio revit avec nous cet épisode singulier. Dans son livre, qui se présente comme une relation de voyage où sont enchâssés les quatre entretiens originaux, il montre aussi comment les questions se posent en France en cette fin de millénaire, et dresse un portrait sans fard de la biologie actuelle, ses percées et ses dérives, dans l'esprit sincère et frondeur qui avait animé les entretiens.

  • Forêts pétrifiées, plumes d'archéoptéryx, tibias de brontosaures, traces de pas fossilisées des premiers hominidés, ou empreintes laissées par quelques gouttes de pluie tombées il y a plusieurs millions d'années... Ces témoignages du passé sont autant de précieux indices pour les paléosciences, qui remontent toujours plus loin dans l'histoire de la vie et de notre planète.
    Le savoir que l'on regroupait autrefois sous le terme de paléontologie s'est diversifié en de multiples spécialités qui concourent à donner des premiers âges de la Terre une image de plus en plus réaliste : des faunes et des flores disparues, des climats et des paysages oubliés surgissent tout au long de cette série d'entretiens.
    Spécialistes de l'évolution et de la biologie moléculaire, paléoclimatologues et paléobotanistes, mais aussi géophysiciens et préhistoriens nous invitent à une fascinante plongée dans les profondeurs du temps.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • La médecine est fascinée par son efficacité sur ce qu'elle constitue comme son objet : la maladie. Elle n'est pas moins fascinante par son efficience sur ce qu'elle destitue : l'homme comme sujet du désir. Vestale du désir insatisfait, l'hystérique n'a cessé de provoquer le médecin jusque dans ses temples, de l'Asclépiade de Cos à l'hôpital de la Salpétrière. C'est de l'échec du savoir médical ainsi constaté, que Freud a tiré la leçon : on ne fait pas la loi au désir, c'est le désir qui est la loi. À partir de l'enseignement de Lacan, le discours médical apparaît dans la permanence de sa structure, que masque le progrès ambigu de son pouvoir. L'apport du discours psychanalytique - dont on ne saurait s'étonner qu'il soit nul pour l'épistémologie médicale - ne peut consister à soutenir, combattre, ou infléchir le discours médical. Il est de constituer une clinique psychanalytique autonome, où il rencontre le réel.

  • Pourquoi, en cette belle soirée de mai, Mme B... abandonne-t-elle mari et enfants en se suicidant ? Profonde dépression, dira-t-on. C'est probable. Il n'empêche que le soleil est dans une période de taches et d'éruptions. Pourquoi ce nourrisson est-il hospitalisé d'urgence ? Pour une neuro-toxicose, certes. Mais le vent chaud du Midi soufflait depuis deux jours. Pourquoi cette vague d'hémorragies post-opératoires dans les hôpitaux et les cliniques ? Cette série d'appendicites aiguës, d'infarctus ? Coïncidences ? Peut-être. Mais c'est la pleine lune... Un médecin généraliste partant de sa pratique quotidienne explique comment, à la suite de séries de cas troublants, il en est progressivement venu à considérer les conditions météorologiques comme un facteur déterminant dans l'apparition ou l'aggravation de certaines maladies. Pour lui, il est maintenant impossible d'envisager la moindre thérapeutique sans en tenir compte. Qui connaît l'origine des vents, du tonnerre, des temps, celui-là sait d'où viennent les maladies, affirmait déjà Paracelse, médecin, chirurgien et philosophe du XVIe siècle. Pourquoi ne pas essayer ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Dans ses idées, ses moeurs, son style de vie et ses chances d'avenir, la masse des hommes se voit aujourd'hui gouvernée par l'étroite élite de ceux qui font la science. D'où, chez certains savants, une complaisance aristocratique, comme si, étant seuls à comprendre ce qu'ils font, ils n'avaient de comptes à rendre à personne ; et, chez les non-scientifiques, un complexe de frustration et de ressentiment qui finit par se tourner contre la science même. Pierre-Henri Simon s'en tient ici à considérer la projection de la science sur la conscience : soit qu'elle fonde, par l'idée même qu'elle donne du monde et de l'homme, un nouvel humanisme ; soit que le savant, en extrapolant sur les données certaines de son savoir, conclue en métaphysicien et en moraliste. Or il apparaît que cet humanisme implicite et ces conclusions explicites ont généralement l'accent d'un pessimisme radical : ce qui est proclamé après la mort de Dieu, c'est le néant de l'homme. Et pourtant, l'homme est là, avec sa revendication de raison et de liberté... Alors ?

  • La biologie paraît bien être, actuellement, la science-reine. Découvertes fondamentales et applications, médicales entre autres, lui confèrent un prestige certain. Au carrefour de la pensée théorique et des techniques thérapeutiques, la biologie joue donc un rôle social majeur. C'est pourquoi elle sert de référence à tant de domaines de réflexion et d'action. C'est à explorer ses multiples insertions qu'est consacré ce livre. Les auteurs ont, tour à tour, examiné les extrapolations philosophiques de biologistes renommés (Monod, Jacob), les discours de disciplines mixtes, telles que l'éthologie (Lorenz) et la théorie de l'apprentissage (Skinner), les pratiques de la médecine, de l'économie, de l'écologie. Toujours ils ont retrouvé la biologie comme caution scientifique, c'est-à-dire comme fondement idéologique. Ils ont alors dû mettre en question une pensée totalisante qui risque de renouveler les vieilles conceptions naturalistes du monde, tel qu'il est comme seul monde possible.

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