Presses de la Cité (réédition numérique FeniXX)

  • À moins de trois mètres, le mec s'escrimait sur la culasse de son flingue. Savary l'alluma. Une en pleine tête, sans bavures. À travers l'onde de choc, il voyait le visage ahuri, brouillé, fissuré autour de l'impact, le sang comme une buée rose. Le mec s'effondrait doucement, au ralenti, comme à regret de mourir.

  • C'était comme Monte-Cristo, mais à Pigalle. Eric Mandel revenait - au bout de cinq ans - pour reprendre son bien... Henriane avait été payée, pour lui fournir un alibi dont les flics n'avaient pas besoin... Tout avait été monté par un autre. Il y avait déjà un cadavre sur le trottoir et d'autres dans les placards... Ça faisait un brin désordre. Griffon, Gribovitch et Savary étaient - à la fois - dans et hors de tout ça, et ils pouvaient faire quoi, sinon saisir l'insaisissable... À propos, l'amour, vous y croyez ?

  • Marseille... Le Midi, ses cigales et ses calanques. La pétanque et le pastis à l'ombre du cabanon. Soleil et farniente ! La belle vie... Les clichés ont décidément la vie dure. Car Marseille, c'est aussi - surtout ? - la ville qui dispute à Paris le titre de capitale du crime et du vice organisé, comme vont le découvrir Griffon et son équipe. Entre les gangs corses et maghrébins, les « soldats » des multiples parrains en puissance, la bataille fait rage et les balles volent bas. Même si de nombreuses dames, aux charmes opulents et aux talents multiples, sont toutes prêtes à assurer aux combattants le repos du guerrier, la vie est parfois dure - et courte - à Marseille. Quant à la police locale, son slogan est bien connu : « Un cadavre ça va, trois cadavres, bonjour les dégâts. » C'est dire que ce qui s'engage à l'ombre de Notre-Dame-de-la-Garde ne sera pas une partie de plaisir pour Sophie Leclerc, Gribovitch et les autres !

  • Los Angeles ce n'est pas seulement le soleil, les jolies filles d'Hollywood, les fabricants de feuilletons télévisés et les technologies de pointe. Il y a aussi ce qui n'apparaît pas, ce qui se cache derrière les fortunes qui se font et se défont, derrière les apparences... L'inspecteur Alex Gribovitch soulèvera - presque par hasard - un coin du voile. Et lui, pourtant blasé par des années d'expérience à la Police des moeurs de Paris, découvrira avec stupeur ce que peuvent être les nuits de Los Angeles sur le plan de la sexualité, comme sur celui de la violence et des combinaisons tordues. Même Carlotta Powell, l'avocate à l'aspect sérieux, efficace et réservé, qui l'a fait venir aux États-Unis et dont personne n'aurait pu se douter...

  • Il en avait déjà tué quatre, toutes de la même façon, chacune à un an d'intervalle. Griffon le savait parce qu'on avait retrouvé les cadavres. Il ne savait rien d'autre, sauf que l'assassin draguait aux petites annonces. Ce devait être un particulier très méticuleux. Mais il n'y avait pas que ça. Autour, il y avait le reste, les mauvais cons, les truands, les enfants de putains, les pervers, les filles faciles et les hommes désespérés. Un tueur peut toujours en cacher un autre, et un flic courir deux lièvres à la fois. Il y avait aussi Alex Gribovitch et Lionel Savary, qui faisaient salement un sale boulot que personne d'autre ne voulait faire. Au milieu des embrouilles, le sexe est accessoire. Ça n'empêche pas le facteur d'apporter le courrier, ni la cervelle de salir la moquette.

  • Il y a Bart, que tout le monde croit mort et qui, dans l'ombre, place ses pions. Il y a Flora, laquelle sait si admirablement jouer de sa chute de reins pour atteindre ses buts. Il y a Eva, honorable fondée de pouvoir de la B.C.I., efficace, belle, froide et distante, qui n'est cependant pas exactement ce que ceux qui croient la connaître imaginent. Il y a Pierre Logron, le petit comptable qu'Eva fascine et qui, en la suivant, découvrira des choses qui bouleverseront sa vie. Et enfin, et surtout, il y a les inspecteurs Lionel Savary et Alex Gribovitch, lesquels sentent bien que quelque chose de pourri se prépare et qui, à travers la violence féroce des uns et les perversités des autres, chercheront à comprendre.

  • Meurtres... kidnappings... viols... traite des Blanches... voilà ce qu'on trouve dans le sillage de la femme au parfum de mort qui tue comme elle respire... On l'appelle la Vénus de Venise. Contre cette diabolique créature, Griffon et son « commando spécial » vont entamer, à un train d'enfer, une lutte à couteaux tirés, où tous les coups seront permis. Car ils auront à affronter l'alliance du vice et de la vertu, de la pègre et de la police liées par le plus étrange des complots ! Cette nouvelle « guerre des polices » vaut son pesant de frissons en tous genres...

  • Tina Brucker avait été formée en Allemagne de l'Est, où on lui avait enseigné toutes les techniques de l'espionnage, depuis l'art d'ouvrir un coffre-fort, jusqu'à la manière de donner une dimension inoubliable au geste, ou à l'acte sexuel, le plus banal. Ensuite, elle avait été un remarquable agent de renseignements. Mais maintenant, elle avait décidé de jouer sa propre partie, en utilisant toutes les facettes de son expérience. Et l'inspecteur Alex Gribovitch ne pouvait pas deviner ce qui l'attendait...

  • Avant de regagner sa chambre, l'aube pointait, elle m'avait serré contre elle, avec une sorte de fébrilité ; on aurait pu croire à de la passion, si les choses avaient été différentes, au départ... Murmure à bout d'haleine : "Je crains que tu ne sois bien seul". C'était mon idée aussi. Penser à tout cela me durcissait la courgette... Pas de taxi. En revanche, bagnoles de flics, jeeps à mitrailleuses, soldats à M 16, nerveux...

  • « Les Birmans n'étaient pas loin. Ils s'étaient arrêtés en route pour boire, et pour baiser les gamines qu'ils avaient emmenées avec eux. On leur est tombés dessus le lendemain à l'aube. Il en est resté huit au tapis, les autres se sont tirés. Black Eye a dit à Huang : - Fais-leur couper la tête... Non. Juste les oreilles. On retourne. »

  • Ç'aurait pu être, pour l'équipe du commissaire Griffon, une affaire comme une autre, à peine un peu plus tordue, un peu plus délicate à traiter que d'habitude, en raison de la personnalité des protagonistes, parmi lesquels figuraient un tueur japonais, une chimiste lesbienne, un travesti, et le vice-président bissexuel d'une grosse firme métallurgique. Seulement, il y avait le policier Griffon - le Keibu Matsura - avec lequel les circonstances, autant que les ordres venus de très haut, allaient obliger l'inspecteur Sophie Leclerc à faire équipe. Et ça, ça changeait tout...

  • Tristan Agnet avait disparu. Ce qui ennuyait beaucoup son ex-femme et aussi un ancien ministre. Les inspecteurs Lionel Savary et Alexandre Gribovitch, eux, étaient embêtés par une autre disparition, celle d'Arthur Fourques, grand amateur de très jeunes garçons. En fait Agnet était toujours à Paris, et Fourques se déplaçait à travers la France au volant d'une Jeep Cherokee sans jamais coucher deux soirs de suite au même endroit. Et tout ça parce qu'un certain Octave Domnon était mort dix jours auparavant...

  • De l'aventure étonnante de l'évadé de prison, devenu esclave sexuel de trois jeunes femmes, charmantes mais très exigeantes, à l'histoire, plus tragique, de l'agriculteur fou d'amour - mais dédaigné - possédant l'objet de sa flamme par l'intermédiaire de son meilleur ami, les inspecteurs de la Brigade des moeurs ont encore bien des turpitudes à raconter. Dans le passé récent, ils avaient déjà confié à Pierre Lucas leurs dossiers brûlants, croustillants, excitants, très spéciaux, émoustillants, torrides et scandaleux. Voilà, tout simplement, leurs dossiers chauds. Des Ardennes à la Côte d'Azur, en passant par le Périgord et le Berry, c'est à un voyage dans la France profonde que ceux-ci nous entraînent. Des profondeurs que l'on ne soupçonnait guère...

  • Il avait vingt-cinq ans, appartenait à un réseau de call-boys et vivait aux dépens des dames mûres en mal d'amour. Il s'appelait Renaud et avait dérobé cinq cents francs dans le sac d'une cliente. Cela, c'était le tout début du fil, une affaire d'apparence banale. Mais lorsque Alex Gribovitch commence à dérouler la bobine, il y a déjà un cadavre sur le quai de la Seine. Et c'est devenu un "dossier sensible". A partir de là, les "hommes" du commissaire Griffon, Sophie Leclerc, Lionel Savary et Alex Gribovitch, vont rencontrer du bien beau monde : un voyeur sénile, un banquier aimant les garçons, une nymphomane sculpturale, un coiffeur mondain, entre autres... Et lorsque autant de gens sont liés par leurs vices - sans oublier une affaire de trois milliards de bijoux volés -, ce serait bien le diable si on ne retrouvait pas du linge sale sous les lits et de la cervelle sur les pavés mouillés.

  • Personne, finalement, ne connaissait vraiment Mona Cocherelle. Il y avait sa beauté, ses qualités de gestionnaire et ce que l'on croyait savoir de ses penchants sexuels très particuliers. Mais il y avait aussi tout ce qu'on ignorait d'elle. Ainsi, les inspecteurs Alex Gribovitch et Lionel Savary se demandaient pourquoi elle avait pris le risque de les renseigner sur Olivier Challuy. De son côté, Thomas Bossieu ne savait pas trop jusqu'à quel point il pouvait lui faire confiance. Il devait pourtant trouver Alonso Tacca et le tuer...

  • Une jeune fille nue, traquée à travers bois au cours d'une étrange chasse, violée puis étranglée par un maniaque sexuel. Une call-girl, assassinée dans des conditions horribles. Une clinique, où prennent pension des malades hors-série... C'est dans une enquête extraordinaire que vont se lancer le commissaire Griffon et son commando spécial de la police des moeurs. Une enquête où, face à des intérêts puissants, ils n'auront bientôt d'autre ressource que de prendre le maquis ! N'en doutons pas, ça va chauffer... Une équipe très spéciale pour cas très spéciaux. C'est le nouveau commando de Police des moeurs, un service autonome capable de mener la vie dure aux criminels du vice, grâce à son action discrète et rapide. À sa tête, un policier peu orthodoxe mais d'une efficacité redoutable, le commissaire principal Pierre Griffon. Sous ses ordres, un jeune inspecteur qui trompe son monde parce qu'il n'a pas la tête de l'emploi, Lionel Savary ; un bricoleur de génie, doté d'une mémoire d'ordinateur, Alex Gribovitch ; et l'inspecteur de charme, Sophie Leclerc, qui manie aussi bien le sourire que le pistolet.

  • Lorsque l'Espagne se libéralise ; le P-DG de la Horsch, cette multinationale du vice, se frotte les mains : l'Europe du sexe va enfin pouvoir devenir une réalité. Mais l'appropriation de ce marché de milliards de pesetas, pose bien des problèmes. De farouches hidalgos, maniant aussi bien le 7,65 que la navaja, sont en effet décidés à défendre, par tous les moyens, leurs petites señoritas, et un certain Griffon et son équipe viennent jouer les chiens dans le jeu de quilles : ah, il est bien révolu le temps des sombreros, castagnettes et mantilles ! Une équipe très spéciale, pour cas très spéciaux. C'est le nouveau commando de Police des moeurs, un service autonome capable de mener la vie dure aux criminels du vice, grâce à son action discrète et rapide. À sa tête, un policier peu orthodoxe mais d'une efficacité redoutable, le commissaire principal Pierre Griffon. Sous ses ordres, un jeune inspecteur qui trompe son monde parce qu'il n'a pas la tête de l'emploi, Lionel Savary ; un bricoleur de génie, doté d'une mémoire d'ordinateur, Alex Gribovitch ; et l'inspecteur de charme, Sophie Leclerc, qui manie aussi bien le sourire que le pistolet.

  • Un commando spécial, même - ou surtout - à la Police des moeurs, c'est très utile pour régler au mieux et discrètement les affaires très délicates. Mais, lorsque la trêve estivale calme l'actualité, lorsque la grande pègre est en vacances, lorsque les obsédés ne se distraient qu'entre eux, et que la routine a repris ses droits, l'équipe du commissaire Griffon devient inutile et même, aux yeux de certains, plutôt gênante. Démantelé, tenu à l'écart et sur le point d'être dissous, le commando spécial de Griffon va pourtant, contre toute attente, régler à l'arraché le compte d'une équipe de marginaux dévoyés, sordides, maniaques et insaisissables, qui considère le viol, le sadisme et l'assassinat comme un exutoire à leur mal de vivre.

  • Lorsque, comme Luigi di Silvestrini, on a appris à manier la gâchette aux États-Unis et que l'on a occupé un poste de cadre supérieur au sein de la Horsch, la multinationale du sexe, la tentation est grande de créer sa propre petite entreprise : les donzelles, prêtes à emballer, ne manquent pas et les clients fortunés, amateurs de chair fraîche et rose, sont légion du côté des puits de pétrole de l'Arabie heureuse... Mais Von Aren, P.-D. G. de la Horsch, n'a pas pour habitude de laisser la bride sur le cou aux transfuges. Avec l'aide de la troublante Maya Da Silva, il va tenter de faire d'une pierre deux coups en éliminant, outre di Silvestrini, les membres de ce commando spécial de la Police des Moeurs française qui s'ingénient à lui faire des misères. Heureusement, Griffon, Savary, Gribo et Sophie Leclerc viennent de toucher un stagiaire un peu particulier : un certain Zamora-Diaz, Cristobal de son prénom, natif de Caracas, Venezuela. Un pays où l'on ne s'embarrasse pas de fioritures, et où l'on tire avant de poser des questions. Avec le beau Cristobal, truands et demoiselles n'ont qu'à bien se tenir !

  • Il est déjà difficile d'admettre, lorsqu'on s'appelle Pierre Griffon et que l'on dirige le commando spécial de la Police des moeurs, que de très jeunes gens et de très jeunes filles se réunissent, en plein Paris, pour organiser des orgies sans frein. Mais, lorsque des photos de ces orgies commencent à circuler au Moyen-Orient et ailleurs, cela devient franchement intolérable... Pourtant, lorsque Griffon veut retrouver un certain Victor, acteur - particulièrement doué - de films pornographiques et fleuron des orgies juvéniles, ses supérieurs sont loin de l'encourager. Il faudra l'assassinat odieux de Lydie Volsker, une ancienne comédienne, par un curieux couple aux moeurs très spéciales, puis la disparition de Victor, pour que Pierre Griffon, Savary, Gribo et Sylvie Leclerc puissent remonter la mystérieuse filière... qui les conduira dans un riche appartement, où Jérôme et sa demi-soeur Sylvaine ont une curieuse conception de l'amour fraternel.

  • La secte ? Des centaines de milliers d'adeptes dans le monde, une puissance spirituelle, une horde de fanatiques... La secte ? Une gigantesque escroquerie, montée et dominée par l'étrange personnage du Dieu vivant, Guru Singah... Par suite de circonstances parfaitement indépendantes de leur volonté, le commissaire Griffon et sa fine équipe du commando spécial de la Police des moeurs, vont se lancer à corps perdu, à travers l'Europe, dans une aventure où ils auront à lutter contre cette puissante et mystérieuse secte. Tous les coups seront permis... surtout les coups bas ! Une équipe très spéciale pour cas très spéciaux. C'est le nouveau commando de Police des moeurs, un service autonome capable de mener la vie dure aux criminels du vice, grâce à son action discrète et rapide. À sa tête, un policier peu orthodoxe mais d'une efficacité redoutable, le commissaire principal Pierre Griffon. Sous ses ordres, un jeune inspecteur qui trompe son monde parce qu'il n'a pas la tête de l'emploi, Lionel Savary ; un bricoleur de génie, doté d'une mémoire d'ordinateur, Alex Gribovitch ; et l'inspecteur de charme, Sophie Leclerc, qui manie aussi bien le sourire que le pistolet.

  • Un télex d'Interpol en provenance d'Amsterdam un règlement de comptes en plein seizième arrondissement, dans lequel est impliqué Roberto, ex-soldat perdu et « roi du non-lieu », une agression inexplicable contre une jolie bourgeoise, violée et marquée de la « croix des vaches » comme une vulgaire prostituée, voilà qui suffit au commissaire Pierre Griffon pour flairer la grosse affaire... A laquelle ses supérieurs ne croient pas... Mais Pierre Griffon n'est pas pour rien à la tête du commando spécial de la Police des Moeurs. A partir de l'arrestation d'un petit voyou de banlieue, de la mise à sac d'un « clandé » mondain, des demi-confidences des frères Zanoum, caïds arrivés, et surtout de l'intrusion de Kikyo Learoy, jeune Asiatique aussi belle que mystérieuse, Savary, Gribo, Sophie Leclerc et leur patron en personne démonteront peu à peu le mécanisme d'un trafic de femmes et de drogue télécommandé depuis les Pays-Bas. Et c'est à Amsterdam, capitale du vice et de la drogue, que Pierre Griffon et ses étranges alliés affronteront enfin le terrifiant caïd du vice surnommé « le Dragon », dans l'horreur et dans le sang.

  • Une affaire bien juteuse que cette agence très spéciale dirigée par un industriel du vice, offrant, sur catalogue, aux P.-D.G. argentés en quête d'âme soeur, des proies aussi juvéniles que consentantes. Une productivité en progression explosive en cette période d'austérité. Jusqu'au petit grain de sable classique, qui allait voir entrer en scène une bande de voyous en rupture avec la société, une dizaine de fidèles de Lesbos obsédées par le sexe... sans oublier le commando spécial de la Police des moeurs. Une fois encore, Griffon, Sophie Leclerc, Alex Gribovitch et Lionel Savary allaient devoir payer de leur personne ! Une équipe très spéciale pour cas très spéciaux. C'est le nouveau commando de Police des moeurs, un service autonome capable de mener la vie dure aux criminels du vice grâce à son action discrète et rapide. À sa tête, un policier peu orthodoxe mais d'une efficacité redoutable, le commissaire principal Pierre Griffon. Sous ses ordres, un jeune inspecteur, qui trompe son monde parce qu'il n'a pas la tête de l'emploi, Lionel Savary ; un bricoleur de génie doté d'une mémoire d'ordinateur, Alex Gribovitch ; et l'inspecteur de charme, Sophie Leclerc, qui manie aussi bien le sourire que le pistolet.

  • On l'appelle Belzébuth, Astaroth, Satan ou Démon. Pour les uns, c'est le Diable, pour d'autres, le Malin. Beaucoup le craignent encore, mais certains et certaines lui ont voué un culte pervers. Pour les satanistes, un petit clan de fanatiques franco-britanniques, les dévotions rendues au Maître diabolique sont assez particulières, car celui-ci exige, non seulement des sacrifices charnels d'une totale impudeur, mais encore des holocaustes sanglants. C'est à la suite de la découverte, à Paris, d'une lady anglaise, violée à mort, que le commissaire Griffon et son petit commando vont, avec la collaboration d'un superintendant de Scotland Yard plus britannique que nature, entreprendre une poursuite qui les mènera du Londres de l'aristocratie, à celui des bas-fonds. Dans ces conditions, ce serait bien le Diable si Sophie Leclerc, Lionel Savary et Gribovitch, menés d'un train d'enfer par le commissaire Griffon et le superintendant Morrow, ne mettaient hors d'état de nuire, après une poursuite endiablée, leur démoniaque adversaire.

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