Mémoire d'encrier

  • Felwine Sarr propose une nouvelle manière d'Habiter notre monde en le fondant sur la production de relations de qualité, c'est ça le vrai progrès, vers un progrès de notre humanisation. Ceci amènera à renouveler tous les imaginaires de la relation (politique, économique, épistémologique). Cela permettra de parler de l'imaginaire comme d'une catégorie centrale du renouveau de la culture. Ce livre évoque des catégories conceptuelles, des relations internationales, de la démocratie... Montrer comment nous devrions Habiter ce monde que nous avons en partage et comment travailler à une montée en humanité.

  • Poème après poème, Césaire, auteur et lecteur de lui-même, bâtit, de l'intérieur, sa part de liberté. Recueil après recueil, entretien après entretien, il ne cesse de présenter son aventure poétique comme un récit de soi à partir duquel arpenter et conjurer le désastre que l'histoire a inscrit dans les corps et l'esprit de ces diasporas qui, comme des îles déportées, rêvent, à voix basse, leur innocence à retrouver.

  • Le légendaire Frankétienne présente Chaophonie, un ouvrage testamentaire, réflexion sur le temps, l'écriture et la ville, sous la forme d'une longue lettre à son fils Rodney Saint-Éloi. De Port-au-Prince à Montréal, la voix du vieil écrivain de Port-au-Prince roule en échos, éclatant en mille saveurs et délices cette langue dont lui seul connaît les folles arcanes.

  • En retournant la terre de mes mains, j'ai trouvé maintes pépites de la littérature des Premières Nations. Révélées au grand jour, elles ont beaucoup de choses à nous apprendre sur la qualité de ce sol québécois, sur sa composition
    également. C'est toute la fondation symbolique du Québec, aujourd'hui dans une impasse, qu'elles nous invitent à réexaminer.
    Enfin, un parcours critique des littératures
    autochtones ! Retour à l'intérieur de nous-mêmes sur les fondations du territoire et des récits d'origine.

  • Résumé
    « Ne parler qu'une langue... c'est comme vivre dans une maison avec une seule fenêtre », c'est ce que dit Tomson Highway. Dans son livre A Tale of Monstrous Extravagance : Imagining Multilingualism, l'auteur s'interroge sur la force avec laquelle les mots peuvent illuminer notre monde. Depuis sa naissance légendaire dans un banc de neige dans le nord-ouest du Manitoba à son illustre carrière artistique, il démontre que le cri, le déné, le latin, le français, l'anglais, l'espagnol, le brésilien, le portugais et le langage universel de la musique ont élargi les horizons de sa vie.

    Échos de presse
    « Conteur incomparable avec un talent pour l'exagération si grand que vous croirez qu'il dit toujours la vérité, Highway explique comment il a ajouté le déné, l'inuktitut, le latin, l'anglais, le français et un peu d'espagnol à son lexique. Apprendre de nouvelles langues tard dans sa vie est difficile, mais Highway nous encourage à laisser le pouvoir du langage élargir notre monde. »
    Dianne Meili, Alberta Views

    « Une lecture délirante. »
    CBC Books

    « Une tournée humoristique à travers les langues et les communautés qui ont formé ce dramaturge, romancier et musicien en tant que personne. »
    Quill & Quire

    L'auteur
    Tomson Highway est dramaturge, écrivain, compositeur et pianiste de réputation internationale. Né en 1951 dans le nord du Manitoba, il est considéré comme l'un des créateurs autochtones les plus importants au Canada. Deux de ses ouvrages ont fait l'objet d'une traduction française : son roman Champion et Oneemeetoo (2004) et sa pièce de théâtre Dry Lips devrait déménager à Kapuskasing (2009), parus aux Éditions Prise de Parole.

  • Amériquoisie

    Jean Desy

    C'est au fil de mes pérégrinations dans tout le territoire de la péninsule Québec-Labrador, dans les villes le long du Saint-Laurent, au sud, mais surtout au nord, sur la Côte-Nord / Nitassinan, à la Baie-James / Eeyou Istchee et dans le Grand Nord / Nunavik, que j'ai fini par mieux comprendre les extraordinaires qualités de la vie métisse. À n'en point douter, l'avenir harmonieux de ce pays passe par la métisserie.

    Amériquoisie rassemble des essais portant sur l'autochtonie, le nomadisme, le paysage et la nordicité. Témoin, auteur, promeneur et acteur, Jean Désy court le territoire et nous parle de cette aventure dite métisserie.

  • « Mais je n'ai aucune preuve du cinéma. »
    De Sotto l'immagine, l'on peut dire qu'il s'agit d'un texte sur la dictature, ou la pluie. Partant d'un fragment d'Antonioni, et axé sur une idée fugitive de l'image captée, il pourrait tout aussi bien être un traité de l'intraduisible.
    Pris entre une photographe et un cinéphile, il énonce un état des lieux d'une pensée anachronique infiltrée par un présent cinématographique.
    De langue en lacune, l'histoire, qui se réclame d'une absence d'antériorité,
    est celle d'une déroute interrogée par des voix venues de différents ailleurs - Orson Welles, Ingeborg Bachmann, Sergio Larraín, Alejandra Pizarnik, Galina Oustvolskaïa... Mais peut-être
    s'agit-il d'un étonnement, tout simplement.

  • « Grâce à la mort, nous avons appris à raconter des histoires, et grâce aux histoires, nous avons appris à apprendre.»

    Nous sommes en 2115. Puisque la fiction est le meilleur mode de programmation des êtres humains, on a demandé à une cohorte de 2000 cyborgs écrivains d'enseigner la mort aux robots dotés de conscience, deuxième génération,
    les T******-******-879. Ce livre leur enseigne comment mourir. Si vous ne faites pas partie de cette catégorie, veuillez ne pas tenir compte de ce livre. Il n'a pas été écrit pour vous.

  • Pour célébrer ses 50 ans de création littéraire; Nicole Brossard pose un regard singulier sur la traduction; ses résonances vibratoires; en explorant diverses approches du texte traduit. Libre; beau et puissant; Et me voici soudain en train de refaire le monde éclate les catégories; formes et registres. Pris dans un tourbillon entre langues et sens; qui traduit invente son monde. Exercice de liberté; de folie; et quête de vérités; la traduction est tout ça à la fois.

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