La découverte

  • Avec près de 25 000 exemplaires vendus, cet ouvrage est devenu le dictionnaire d'analyse économique le plus diffusé au sein de l'université française.
    Avec plus de 25 000 exemplaires, cet ouvrage est devenu le dictionnaire d'économie de référence le plus diffusé. Cette quatrième édition a été profondément modifiée, la crise commencée en 2007 justifiant un retour critique sur les théories dominantes - notamment en macro-économie - tout en remettant au goût du jour des auteurs comme Marx et Keynes. Certaines entrées d'une importance renouvelée, comme la monnaie et la finance, ont été complètement remaniées. Elles ont été complétées par de nouvelles rubriques ayant trait à la politique monétaire et à la politique budgétaire ainsi qu'à des phénomènes que la crise a remis sur le devant de la scène ou révélés - tels la déflation, la trappe à liquidité, le shadow banking ou le quantitative easing.

  • Ce dictionnaire critique, signée d'un des meilleurs spécialistes de la discipline, montre la grande importance sociale et les nombreuses limites d'une technique (la comptabilité) qui mesure le profit et qui, paradoxalement, est souvent considérée - à tort - comme " sans qualités " : terne, neutre et inoffensive. Plus qu'un simple dictionnaire, cet ouvrage est une critique de la comptabilité des entreprises à travers ses mots. Ses quelque 200 entrées peuvent être classées en deux grandes catégories : 1) des mots techniques qui appartiennent classiquement au vocabulaire comptable (annexe, bilan, compte de résultat,
    comprehensive income, débit-crédit, GAAP,
    goodwill, IFRS, image fidèle, juste valeur, plan comptable général, politique comptable, etc.), c'est-à-dire les termes qu'utilisent couramment les professionnels de la comptabilité et que doivent apprendre les étudiants en comptabilité ; 2) des mots qui relèvent de ce que l'on pourrait appeler une technologie comptable (affaires,
    big, capitalisme, colonisation, délocalisation, éthique, genre, investisseurs, objectivité, profession comptable, risque, transparence, vérité comptable, etc.), c'est-à-dire d'un discours
    sur la comptabilité des entreprises considérée comme un phénomène total avec des dimensions certes techniques, mais aussi historiques, juridiques, économiques et politiques. Ce dictionnaire critique montre la grande importance sociale et les nombreuses limites d'une technique qui mesure le profit et qui, paradoxalement, est souvent considérée comme " sans qualités " : terne, neutre et inoffensive.

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