Sarah Berthiaume

  • Nyotaimori

    Sarah Berthiaume

    • Les éditions de ta mère
    • 8 Janvier 2019

    Maude étouffe : son emploi de journaliste pigiste s'est immiscé dans toutes les sphères de sa vie. Entre les articles à finir, les reproches de sa blonde et les sirènes de la procrastination, elle tente de trouver un espace de liberté. Le coffre d'une voiture usinée au Japon et la porte d'un atelier de fabrication de lingerie en Inde, menant tous deux à son immeuble par des voies inexplicables, vont bouleverser sa vie et son rapport au monde. Dans un texte parsemé d'humour et de surréalisme, Sarah Berthiaume met en scène une série de rencontres improbables qui nous amènent à interroger notre rôle dans un système qui transforme les humains en machines et les femmes en objets.

  • Villes mortes

    Sarah Berthiaume

    • Les éditions de ta mère
    • 13 Avril 2013

    Villes mortes, c'est une ville romaine ensevelie par le Vésuve en 79 avant Jésus-Christ; c'est une ville minière de la Côte-Nord désaffectée en 1984; c'est une ville d'Asie centrale occupée par l'OTAN depuis 2003; c'est un quartier de divertissement fondé en 2006 à Brossard, au Québec.

    Villes mortes, c'est Pompéi, la foudroyée; Gagnonville, l'agonisante; Kandahar, la martyre; DIX30, la zombie.

    Villes mortes, c'est aussi, et surtout, une réflexion sur l'origine, l'éphémère, la catastrophe, le deuil, le vide, l'espoir.

    Villes mortes, c'est quatre face à face entre l'humain et l'immobilier. Quatre chroniques nécrologiques douces-amères. Quatre grandes morts qui surviennent dans quatre petites vies.

    Villes mortes, c'est quatre contes sur quatre filles vivantes qui racontent leur relation avec une ville morte.

  • Les tasses de café tiède

    Sarah Berthiaume

    • Atelier 10
    • 17 Septembre 2014

    Les tasses de café tiède est un poème inédit de Sarah Berthiaume, auteure et comédienne montréalaise.

  • Vingt-six auteurs. Vingt-six lettres. Vingt-six adresses publiques. Un abécédaire. Une refondation de la parole et du sens des mots. La langue, les mots, leurs sens ont le pouvoir de lier une communauté autour d'images, de référents, de débats. Ils ont aussi le dos large. Souvent-particulièrement en temps de crise sociale-, on les récupère, les mate, les asservit au profit d'un inconsistant verbiage ambiant, d'un dérapage sémantique politique, d'une enflure langagière médiatique. Vingt-six auteurs luttent contre cette perte de sens en montant sur scène pour lire publiquement des lettres destinées à sauver de la vacuité des mots qu'on leur a confiés. Les mots sont morts, vive les mots!

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