Olivier Choiniere

  • Jean dit

    Olivier Choinière

    • Atelier 10
    • 24 Avril 2018

    Dans un monde gangréné par le mensonge, un groupe d'individus érige sa quête de vérité en modèle de vie. Progressivement, cet idéal gagne différentes couches de la société, jusqu'à faire vaciller le pouvoir politique et financier. D'abord personnage fictif tiré d'un jeu, Jean devient un être suprême, qui châtie les menteurs et sauve ceux qui disent la vérité.
    Olivier Choiniere convoque a nouveau sa plume aceree et son regard mordant sur le monde pour depeindre une societe desesperee qui, n'ayant plus foi en elle meme et en ses institutions, se tourne vers une autorité imaginaire, aussi absurde et arbitraire soit-elle.

  • Zoé

    Olivier Choinière

    • Atelier 10
    • 5 Mai 2020

    Les élèves du collège ont déclenché une grève générale illimitée. Zoé refuse de se joindre au mouvement: elle est persuadée que le meilleur moyen pour elle de contribuer à la société est de poursuivre ses études en vue d'entrer en médecine. Elle obtient de la Cour une injonction obligeant ses professeurs à lui enseigner, sous peine d'emprisonnement. C'est donc sous la contrainte que Luc, son professeur de philosophie, entame avec elle un dialogue qui les forcera tous deux à reconsidérer leur rapport à l'autre, et à éprouver les limites de leur liberté.

  • Parc-Ex, en fragments

    Olivier Choiniere

    • Atelier 10
    • 29 Août 2016

    Un essai du dramaturge Olivier Choinière sur son quartier d'adoption, Parc-Extension.

  • Vingt-six auteurs. Vingt-six lettres. Vingt-six adresses publiques. Un abécédaire. Une refondation de la parole et du sens des mots. La langue, les mots, leurs sens ont le pouvoir de lier une communauté autour d'images, de référents, de débats. Ils ont aussi le dos large. Souvent-particulièrement en temps de crise sociale-, on les récupère, les mate, les asservit au profit d'un inconsistant verbiage ambiant, d'un dérapage sémantique politique, d'une enflure langagière médiatique. Vingt-six auteurs luttent contre cette perte de sens en montant sur scène pour lire publiquement des lettres destinées à sauver de la vacuité des mots qu'on leur a confiés. Les mots sont morts, vive les mots!

  • Dirigé par Catherine Cyr et Katya Montaignac, le dossier de ce numéro est consacré à la nourriture, celle qui a, sous diverses formes, grandement investi les champs du théâtre, de la danse et de la performance. Aujourd'hui, plusieurs metteurs en scène, chorégraphes et performeurs font des aliments un matériau privilégié, support d'un discours critique, voire politique. Sont notamment étudiées les réalisations de Boris Charmatz, Nadège Grebmeier Forget et Mélanie Demers. Hors dossier, il est entre autres question des metteurs en scène François Tanguy, Alain Platel et André Brassard.

  • Du Montréal qui aurait pu être à celui qu'on se souhaite, de l'hypercentre aux extrémités de l'ile, une quinzaine de journalistes, d'auteurs, d'historiens, de penseurs, de photographes et d'illustrateurs nous rapportent des visions (souvent dissonantes) de cette ville complexe, à la fois internationale et paroissiale.

  • En 2020, les salles de théâtre du Québec auront été fermées six mois sur douze. Mais le théâtre lui-même n'a pas pour autant cessé d'exister. Tenaillé·e·s par un «besoin fou de l'autre», comme l'appelle Evelyne de la Chenelière dans un texte publié ici, les artistes réuni·e·s dans ce recueil ont investi des espaces nouveaux, détourné des moyens techniques, contourné les obstacles. Ils et elles se sont saisi·e·s de casques audios, d'appareils photo, de téléphones; ils et elles ont éloigné les chaises, éclaté le public, envahi la rue et les parcs, et la parole théâtrale a continué à se faire entendre.

    Pièces rend hommage à leur créativité folle et à l'indispensable présence des arts de la scène dans notre vie.

empty