Louisa Hall

  • Rêves de machines

    Louisa Hall

    1663, la jeune Mary Bradford fuit l'Angleterre avec sa famille pour le Nouveau Monde. À bord de leur navire, elle fait la connaissance de l'époux à qui ses parents la destinent.
    1928, Alan Turing planche sur le fonctionnement du cerveau et de l'esprit humain.
    1968, Karl Dettman crée le logiciel de discussion MARY. Il rencontre un succès immédiat auprès de son épouse qui lui consacre toutes ses nuits.
    2035, la petite Gaby est au plus mal. Comme bien d'autres enfants, elle s'est vu confisquer le robot avec lequel elle avait noué des liens privilégiés.
    2040, Stephen R. Chinn purge sa peine pour avoir conçu des poupées dotées d'une conscience si performante qu'elles ont complètement anéanti les relations sociales entre les adolescents de toute une génération.
    À travers les siècles et les continents, ces cinq voix s'entremêlent et tissent une histoire de la création de l'intelligence artificielle.

    Dans ce brillant roman, Louisa Hall nous propulse au coeur d'un futur dangereusement proche où les robots sont plus sensibles que leurs créateurs, posant une question essentielle : qu'est-ce qu'être humain?

  • 15 juillet 1945, Los Alamos, Nouveau-Mexique. Robert Oppenheimer, brillant scientifique et créateur de la bombe atomique, compte les heures, les minutes. Il attend le lancement de l'essai nucléaire Trinity.
    Un agent du FBI, une journaliste ou encore sa secrétaire particulière témoignent de celui qu'il était. À travers sept récits s'élabore par petites touches le portrait kaléidoscopique d'un homme de l'ombre qui a transformé le destin de l'humanité. Trinity explore les confins de la culpabilité, son influence sur les corps et les esprits. Ici, les histoires personnelles des narrateurs se mêlent à l'histoire mondiale, et les fantômes des victimes des bombes d'Hiroshima et Nagasaki surgissent à chaque page.
    En interrogeant le rapport entre réalité et fiction, intime et universel, Louisa Hall compose un grand roman sur le monde terrifiant engendré par l'arme qui aurait dû en finir avec toutes les armes.

  • « Je n'ai jamais autant vu mes voisins que depuis que nous vivons confinés. Pas de près : par la fenêtre de la chambre du bébé. Le matin, quand il fait encore nuit dehors, je regarde la doctoresse qui vit au 519 se diriger vers l'hôpital, des chaussures confortables aux pieds, le masque qu'elle a trouvé à la quincaillerie accroché autour de son cou. » Louisa Hall

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