Jeannot et Colin ; le monde comme il va

À propos

Jeannot et Colin sont deux amis auvergnats. Les parents du premier font fortune et voici Jeannot promu « marquis de la Jeannotière ». Fort de ce titre, il méprise Colin et gagne la capitale pour y briller dans la bonne société. Là, bien des déboires l'attendent... Le Scythe Babouc, quant à lui, est chargé par le génie Ituriel d'une mission d'observation dans Persépolis, ville qui ressemble à s'y méprendre à... Paris ! Les habitants sont accusés de tous les maux. Comment Babouc jugera-t-il leur vanité, leur médisance et leur fourberie ? Dans ces deux contes philosophiques, Voltaire déploie toute son ironie pour dénoncer les travers de son époque. L'ÉDITION : découvrir, comprendre, explorer o découvrir Voltaire o microlectures o groupement de textes portraits de vaniteuses et de vaniteux o culture artistique - cahier photos : histoire des arts - Un livre, un film : Une époque formidable... de Gérard Jugnot o parcours internet / epi

Rayons : Parascolaire > Classiques / Textes et commentaires > Français / Littérature

  • EAN

    9782081393745

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    132 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    2 795 Ko

  • Distributeur

    Flammarion

  • Support principal

    ebook (ePub)

Voltaire

1694-1778. Dernier enfant d'un riche notaire, Voltaire fait ses études chez les Jésuites et fréquente la haute société libertine. A la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, il s'exile en Angleterre où il découvre la philosophie de Locke (1726-1729). Il partage ensuite la vie de Mme du Châtelet, puis rentre à Paris où il mène une carrière de courtisan avant de tomber en disgrâce. De 1750 à 1753, il voyage à la cour de Berlin et se brouille avec Frédéric II. Enfin, en 1760, il s'installe à Ferney, sur la frontière franco-helvétique et en compagnie de Mme Denis, il règne sur un millier d'âmes, se fait agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie. En 1778, il revient à Paris: le peuple de la capitale l'accueille avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 mars la première des "journées révolutionnaires".ÿOn le croyait dramaturge; de nos jours, son théâtre est oublié mais il nous reste 1500 lettres, un Dictionnaire philosophique et une trentaine de contes. Il nous reste son intelligence, son ironie, sa rosserie, sa générosité et sa fantaisie. Maître de l'humanisme, il a collaboré à l'oeuvre de civilisation par sa lutte contre toutes les oppressions, au nom du bien-être, de la justice et de la libre pensée.

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