La princesse de Babylone

À propos

Édition enrichie de Frédéric Deloffre comportant une préface et un dossier sur l'oeuvre. Formosante, princesse de Babylone, doit épouser le berger Amazan, bel inconnu originaire du pays des Gangarides, contrée utopique où règnent justice, paix et égalité. Elle part à sa recherche. Commence alors un tour du monde qui mènera les héros d'Inde en Égypte, en passant par la Chine, la Russie et toute l'Europe, pour s'achever à Babylone. En chemin, ils auront découvert les bienfaits et les méfaits des différents régimes politiques, constaté les ravages de l'Inquisition, mais aussi mis à l'épreuve leur fidélité. À travers eux, Voltaire juge, avec l'ironie et la verve satirique qui sont les siennes, les moeurs politiques de son temps. Ce conte oriental plein de fantaisie est aussi un conte philosophique dans lequel Voltaire poursuit son combat contre l'obscurantisme. Paru en 1768, La Princesse de Babylone est un plaidoyer en faveur des Lumières et un portrait de l'humanité considérée dans ses différences.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782072647703

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    176 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    1 105 Ko

  • Distributeur

    Gallimard

  • Support principal

    ebook (ePub)

Voltaire

1694-1778. Dernier enfant d'un riche notaire, Voltaire fait ses études chez les Jésuites et fréquente la haute société libertine. A la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, il s'exile en Angleterre où il découvre la philosophie de Locke (1726-1729). Il partage ensuite la vie de Mme du Châtelet, puis rentre à Paris où il mène une carrière de courtisan avant de tomber en disgrâce. De 1750 à 1753, il voyage à la cour de Berlin et se brouille avec Frédéric II. Enfin, en 1760, il s'installe à Ferney, sur la frontière franco-helvétique et en compagnie de Mme Denis, il règne sur un millier d'âmes, se fait agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie. En 1778, il revient à Paris: le peuple de la capitale l'accueille avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 mars la première des "journées révolutionnaires".ÿOn le croyait dramaturge; de nos jours, son théâtre est oublié mais il nous reste 1500 lettres, un Dictionnaire philosophique et une trentaine de contes. Il nous reste son intelligence, son ironie, sa rosserie, sa générosité et sa fantaisie. Maître de l'humanisme, il a collaboré à l'oeuvre de civilisation par sa lutte contre toutes les oppressions, au nom du bien-être, de la justice et de la libre pensée.

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